Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

culture blog

ou comment je pris part au chaos de la logorrhée mondiale

Les Barbares de Gorki | 11 février 2007

Les Barbares, mis en scène par Eric Lacascade, vient de s'achever au théâtre de la Colline à Paris. Un texte à l'état brut qui, un siècle après avoir été écrit par un Gorki révolutionnaire dans une Russie en trouble (en 1905), n'a pas perdu de sa puissance. Pour n'avoir jamais lu Gorki auparavant, je comprends mieux pourquoi il est devenu un écrivain fétiche de l'URSS au point d'avoir sa ville natale, Nijni-Novgorod rebaptisée à son nom.
La mise en scène de Lacascade est tout simplement fabuleuse et épouse à merveille la puissance dramatique du texte. Bref, un Lacascadeà surveiller pour ses prochaines mises en scène. (note 10/10)

Publié par filorus à 10:34:18 dans théâtre | Commentaires (0) |

La Vie des Autres | 05 février 2007

La Vie des Autres (Das Leben der Anderen) raconte à travers l'histoire d'un couple d'intellectuels l'Allemagne de l'Est des années 80, celle de la Stasi et des citoyens suivis au pas. Un film surprenant, complexe et captivant qui fait penser à Goodbye Lenin mais avec une puissance dramatique bien supérieure. Bref, magnifique. (note:
9,5/10)

Publié par filorus à 22:21:47 dans ciné | Commentaires (0) |

Paris-Delhi-HongKong | 04 février 2007

Aujourd'hui, 6 heures du matin, dans le froid de l'aéroport Charles de Gaulle, a pris fin notre périple d'un mois qui nous a conduit en Inde puis à Hong Kong.

L'Incredible India (pour reprendre leur slogan touristique) fascine par son balancement entre splendeur et misère. Les mausolées de Delhi sont entourés de miséreux
qui ont pour seul domicile le bout de trottoir qu'ils occupent. Le fort de Jaisalmer perché au dessus du désert doit contenir autant de vaches (sauvages) que d'habitants. Le lac d'Udaipur projette charme et sérénité. Le vacarme de Jaipur ne donne qu'une envie: fuir. Les bords du Ganges à Varansi (Bénares) rappellent qu'un fleuve sacré, même avec 1.5 million de bactéries, reste source de vie. Kolkata (Calcutta) surprend par son ambiance, ses parcs et ses monuments aux antipodes de l'image miséreuse véhiculée en occident. Et partout, une vache sacrée s'insère avec naturelle dans le paysage, des "rickshaws" (motorisées,
tirées par un vélo ou à bout de bras) slaloment entre les voitures, des gens sont assis ou dorment par terre... et la misère, arrière-plan cruel qui empêche toute sorte de dignité de faire surface.

A quelques heures d'avion, Honk Kong, officiellement chinoise mais ville-état résolument moderne (et riche) qui a des allures de centre commercial géant où les boutiques de luxe voisinent les étalages de viandes séchées dans un décor de grattes-ciel. Seules les montagnes en arrière-plan rappellent que la nature reste là, domptée peut être mais jamais vaincue.

Et maintenant Paris, ou l'absurde ne fait plus de doute quand quelques heures à peine séparent d'un costume, d'un métro bondé et du quotidien enchanteur.

Publié par filorus à 23:17:16 dans café philo | Commentaires (0) |

Udaipur (live) | 04 février 2007

La ville d'Udaipur (Rajasthan, Inde) ne semble pas s'être remise du film de James Bond (Octopussy) tourné sur les lieux dans les années 80. Les projections quotidiennes du film simultanément dans presque tous les hôtels de la ville ressemble a un attachement désespéré (mais sympathique) a un moment de gloire passé. Mais la ville n'a pas besoin du film pour être attachante... du lac entouré de châteaux sortis d'un conte de fées, aux ruelles vibrantes de bruits et de couleurs, tout est là pour accrocher les sens et créer une atmosphère inoubliable.

Publié par filorus à 22:48:35 dans café philo | Commentaires (0) |

Bonjour tristesse... pourquoi déçu ? | 03 janvier 2007

Je viens de finir Bonjour tristesse, le roman "culte" de Françoise Sagan. Un sentiment banal: la déception. Pourquoi ?

- tout d'abord, il y a le mythe. Le titre est souvent suffisant à évoquer quelque chose plus ou moins précis. Parfois on ne sait pas de quoi il s'agit mais on sent qu'on devrai le savoir.

- ensuite il y a la préface et le commentaire en quatrième de couverture, un livre "scandale" écrit en 1954, une représentation de ce que serait "la deuxième moitié du XXe siècle [...] à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir". Le mythe est confirmé, on s'attend à un écrit révélateur, un chef d'oeuvre qui nous laisserait pantois, une petite merveille.

J'ai donc attaqué le roman avec l'excitation de bientôt rentrer en extase (un peu comme quand j'avais commencé l'Insoutenable légèreté de l'être de Kundera)... mais rien de cela ne s'est produit. Le roman devait être terriblement osé et original pour l'époque mais l'héroïne, une l'adolescente qui vit une série de découvertes fondamentale (son corps, la complexité des humais, des sentiments, la tristesse, l'envie, ...), peine à paraître crédible dans son rôle mal interprété: manipulatrice
et d'une lucidité qui tranche avec son inexpérience de la vie.

La première réaction serait de crier à la supercherie. Mais finalement, le mythe n'en était peut être pas, et la préface n'engage que "Pocket" qui aimerait encore voir s'écouler beaucoup d'exemplaires. Ce qui est certain, c'est que la deuxième moitié du XX siècle ne ressemble sûrement pas à cette adolescente qui peine a rester dans son rôle. (note: 5/10)

Publié par filorus à 21:56:31 dans lecture | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| >>

Tous les derniers titres

Présentation

bienvenue sur mon culture blog. comptoir virtuel pour philosopher sur la société actuelle, ses cinémas, ses livres, ses théâtres, ses concerts... si le contenu vous inspire, n'hésitez pas à laisser un commentaire ou m'envoyer votre réflexion pour que je la publie.

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Compteur

Depuis le 28-08-2006 :
77125 visiteurs
Depuis le début du mois :
1507 visiteurs
Billets :
167 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03