Le synopsis des courts métrages du libanais Waël Noureddine diffusés dans le cadre du Festival ParisCinema commence ainsi: "Waël tient sa caméra comme une kalachnikov". Un titre aguicheur mais qui dans la pratique se traduit par une succession d'images qui alternent entre psychédélisme et voyeurisme : violence, morts, défilé de murs, drogués, le ciel, la mer, une bougie, ...
Sans talent et déstructurés, les courts de Waël suscitent tout au plus l'ennui et un profond sentiment de perdre son temps. Curieux qu'il soit diffusé dans les salles. A éviter à tout prix. (note : 1/10).