" Ecrire,
c'est une liaison d'amour avec soi et les choses,
et les moments et les gens.
Ecrire,
c'est comme vivre
une vie parallèle à sa vie de chaque jour ;
c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances" .
Louise Portal
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L'amen du coeur plonge vers ta bouche delicate et l'extase entoure la parole, là où notre souffle opère.
Je sens ma soif attisée tes sens.
Je sens mon corps qui appelle tes mains.
Je deviens faiblesse devant l'apesanteur de ton coeur.
Je deviens rivière sur les contours de ta terre.
Je gravis toutes les montagnes pour monter jusqu'à toi,
vers le doux et pâle rayons de tes yeux,
où tu deviens phenix renaissant de ses cendres,
transcendance sur l'ouverture de ton être .
Publié par Miss Lili à 21:41:27 dans D-Mots | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par Miss Lili à 20:12:11 dans D-Mots | Commentaires (6) | Permaliens
Elle se regarde dans le froid, péril d'une chaîne abandonnée sur son sort,
le regard bafoué,
les lèvres effacées de la comédie rougeoyante.
L'équilibre exil loin de sa dualité exagère le repos avide de sa lubricité.
Elle témoigne des ombres qui cogne le trépas.
Elle retourne à la forme sans nombre des causes,
abominée plus loin encore dans l'immondice de ses vers non dits et transgressés.
Elle détruit le repère abominable pour enfin pouvoir respirer.
Publié par Miss Lili à 22:27:42 dans D-Mots | Commentaires (3) | Permaliens
Photo by DevinatArt
Y a t-il dans l'éternité, des anges pour nous pleurer ?
Seul l'Amour le sait.....
Publié par Miss Lili à 22:33:46 dans D-Mots | Commentaires (5) | Permaliens

Photo by DeviantArt
Voici que je délaisse mes voeux, mais combien de jours encore pourrais-je survivre loin de ce puissant désir ?
Je ne suis plus moi, je ne suis plus cette autre et pourtant je n'ai jamais été bien plus que moi-même, une lumière dans l'ombre, une ombre dans la lumière, parcourant le néant de son immensité, rejoignant les deux extémités du cercle.
Comment pourrais-je survivre à l'amputation de cet autre?
Je vois la lumière parcourir le sol encore froid.
Je vois les fleurs me donner les vertus provisoires de mon coeur à demi-fermé.
La survivance qui referme mes plaies.
Je sommeille dans mes silences loin de ses ténèbrités.
Je me gorge aux sources volupté, toujours plus assoifée.
Publié par Miss Lili à 21:57:30 dans D-Mots | Commentaires (4) | Permaliens
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Il est dit... Les mots toujours les mots...