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Lili gloss

D-Po-aime

Une effluve de Poèmes, le cri d'un coeur, une embellie...Il n'est de vies, de larmes, de sourires que l'écriture ignore.






" Ecrire,
c'est une liaison d'amour avec soi et les choses,
et les moments et les gens.

Ecrire,
c'est comme vivre
une vie parallèle à sa vie de chaque jour ;
c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances" .

Louise Portal










Tous les textes sont protégés par la S.G.D.L.
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Le mot | 16 septembre 2006












Ferme tes yeux sur l'amour du monde





tu entendras sa douce clameur





car pour toujours





il n'est de distance qui sépare la bouche de l'œil





Juste un mot d'une intensité si pure







Publié par Miss Lili à 19:25:05 dans D-Mots | Commentaires (3) |

Parfois... | 15 septembre 2006





Il est des heures parfois




A qui demeure




Le doux murmure d'un coeur


fragile...



Publié par Miss Lili à 18:59:01 dans D-Mots | Commentaires (2) |

Et pourtant | 14 septembre 2006


 

Mylene Farmer
Chanson: Et Pourtant

Quand les songes
M'ont réveillée
Quand on n'ose pas
Crier

Quelque chose au bout du moi
Qui me fait mal
Mais tes lèvres ont fait de moi
Un éclat... de toi

Et pourtant
Le jour s'est couché
Pour éteindre le monde
Et pourtant
L'amour est court
D'innocent,
J'entrevoyais le chemin
Qui mène à l'ombre
Et pourtant
L'amour toujours

Si les roses
Etaient si belles... fleuries
Rien de grave
Elles n'ont pas su... l'épine

L'improbable silhouette
Qui s'avance
Imprévue dans ce silence
Qui guette une absence

Là, pourtant
Le jour s'est levé
Pour éclairer le monde
Comme avant
L'amour est onde
D'innocent,
J'entrevoyais le chemin
Qui mène aux ombres
Et pourtant
L'amour est comble
 

Publié par Miss Lili à 20:01:25 dans Entre Mots & Chansons | Commentaires (3) |

Baiser | 13 septembre 2006




Quand ton col de couleur rose
Se donne à mon embrassement
Et ton oeil languit doucement
D'une paupière à demi close,
 
Mon âme se fond du désir
Dont elle est ardemment pleine
Et ne peut souffrir à grand'peine
La force d'un si grand plaisir.
 
Puis, quand s'approche de la tienne
Ma lèvre, et que si près je suis
Que la fleur recueillir je puis
De ton haleine ambroisienne,
 
Quand le soupir de ces odeurs
Où nos deux langues qui se jouent
Moitement folâtrent et nouent,
Eventent mes douces ardeurs,
 
Il me semble être assis à table
Avec les dieux, tant je suis heureux,
Et boire à longs traits savoureux
Leur doux breuvage délectable.
 
Si le bien qui au plus grand bien
Est plus prochain, prendre ou me laisse,
Pourquoi me permets-tu, maîtresse,
Qu'encore le plus grand soit mien?
 
As-tu peur que la jouissance
D'un si grand heur me fasse dieu?
Et que sans toi je vole au lieu
D'éternelle réjouissance?
 
Belle, n'aie peur de cela,
Partout où sera ta demeure,
Mon ciel, jusqu'à tant que je meure,
Et mon paradis sera là. 
 


Joachim du Bellay

Publié par Miss Lili à 21:57:52 dans Poètes d'Hier & d'Aujourd'hui | Commentaires (6) |

Qu'importe... | 13 septembre 2006


 




Qu'importe que vous m'aimiez
Il se peut que je vive


comme la pâle lueur du soir

Qu'importe que vous espériez
ce tendre et si profond émoi


Je vous convie
à l'extase des amours si fragiles
qu'il ne suffirait que d'un fil
à votre cœur noué

Il est des heures
qui parfois
sont le doux murmure
du Cœur qui s'en est tari

Il nous faut aimer
soyez en sûr
bien plus que nous le fûmes
 
Alors laissons le cœur
il nous faut prendre l'éxil


Publié par Miss Lili à 12:19:42 dans D-Mots | Commentaires (2) |

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