De cette chanson, je voudrais remplacer les premiers mots. Ici, aujourd'hui, je ne te demande pas n'écris pas (tu n'écris pas) (même pas de cartes postales, genre d'Epinal et tout, rassurantes et mensongères, avec toute la quantité de malheur qu'elles promettent). Je pourrais te dire ne lis pas. Ne viens pas. Ne me suis pas là bas. Assister parfois à toutes tes apparitions qui hantent la galerie j'farfouille, dans les rayons de la mort, dans les outils statistiques de tout ce que la technologie worldwidesque a inventé pour foutre des coups de boules dans mon coeur, je ne veux plus. Les soirs où tu rentres tard, les dimanche où tu ne te lèves jamais très tôt, les week-ends où tu ne cliques pas, sûrement parce que tu es chez tes parents hein, non pas parce que tu serais en week-end en Bretagne dans un B&B avec une fille qui serait plus intelligente que moi, non. Plus. Toute la nuit, cette chanson a tourné dans ma tête. Je n'ai pas trouvé la version de Benjamin Biolay, qui ne doit exister que dans ton ordinateur, ou dans mon imagination, c'est sensiblement la même chose. Je ne l'ai de toute façon pas vraiment cherchée, taper son nom à celui là dans google m'aurait fait dégobiller dans la poubelle (et après les mecs des services généraux gueulent parce qu'il faut trier et que celle-ci n'est que pour le papier). On se quitte donc de toute façon auourd'hui tous sur cette chanson, mais depuis, juste pour toi, j'ai envie de publier toutes les chansons d'amour du monde. Je le redis, toute la nuit, cette chanson a tourné dans ma tête. Je rêvais. Sur une péniche à Paris comme par hasard, de nuit, à essayer de photographier dans un même cadrage la Tour Eiffel et une autre tour illuminée (peut-être cette camelote crasse de Tour Montparnasse, d'où il n'y a qu'un 92 jusqu'à toi, peut-être une tour Lafayette, qui aurait pu avoir la pudeur de ne jamais exister). Il y avait trop peu de lumière, je pestais car mes photos étaient floues. Je me suis réveilée. Je le redis encore. Toute la nuit, cette chanson a tourné dans ma tête. Cette chanson a tourné dans ma tête. D'habitude, une chanson aussi entêtée que moi, on l'écoute une fois, sur un ipod neuf, comme un antidote et puis ça passe, la journée peut se laisser faire. Mais ce matin j'avais encore ton goût au fond de ma gorge, ou j'avais peut-être simplement pris froid (tout était blanc, cette nuit il avait neigé.) Pour le reste de l'humanité, ça se passe sur désormais sur Ses baisers.
Publié par Jane... à 11:21:33 dans Sister Jane | Commentaires (14) | Permaliens
Publié par Jane... à 19:00:05 dans Sister Jane | Commentaires (12) | Permaliens
Il y a des garçons qui vous rendent accro à toutes les séries qui passent.
Ils méritent le goulag à vie sans eau comme diraient les autres.
Une journaliste m'a dit que j'étais vachement à la ramasse niveau séries, pour une fille bien. Fuck you all en fait!
Publié par Jane... à 18:29:13 dans Sister Jane | Commentaires (18) | Permaliens
Ce soir, sur le clocher de la gare de Luxembourg, il y avait une lumière orange de soleil couchant.
C'est à dire qu'il a plu toute la journée, mais là, juste avant que la nuit n'arrive, le soleil s'est levé.
Ca touchait juste le haut du bâtiment et ça disparaissait lentement, pendant que le bus 4 était en retard; jusqu'à ce que ça décampe totalement à coup sûr (je n'ai pas attendu jusqu'à la fin, c'est que je n'ai pas que ça à foutre je devais rentrer chez moi ne rien faire et chialer).
[à la base l'intérêt de la seconde photo était la lumière-coucher-de-soleil derrière, mais elle est mieux en noir et blanc, c'est pas ma faute à moi:
farm4.static.flickr.com/3352/3334185747_fbe58b22ba_b.jpghttp://farm4.static.flickr.com/3352/3334185747_fbe58b22ba_b.jpg">farm4.static.flickr.com/3352/3334185747_fbe58b22ba_b.jpg>
Ouais, je sais je fais souvent la gueule sur les photos en ce moment, mais que veux-tu c'est la photographe qui m'énerve]
Publié par Jane... à 07:30:51 dans Sister Jane | Commentaires (16) | Permaliens
Publié par Jane... à 18:27:58 dans Sister Jane | Commentaires (26) | Permaliens