Quand j'étais petit il y avait un minigolf pour vacanciers ici (maintenant il y a de l'herbe qui pousse seule, celle moins verte, rase et râpeuse, pas de la pelouse).
Le dernier trou d'un parcours estivalement ingénieux rouge-orangé-1967, autour d'un lac (qui lui est toujours là), était relié à cette petite niche grillagée et (ça m'épatait) les balles (qu'on avait louées avec les clubs à la buvette qui avait les parasols Orangina) y atterrissaient sanctionnant la partie.
Aujourd'hui il y avait des feuilles mortes à l'intérieur, je les ai virées, j'ai pris la photo et j'ai mis trop de choses entre parenthèses en quatre phrases.
~Epilogue (d'un commentaire de RR de Facto)~
Trop de choses entre parenthèses en quatre phrases, peut-être, mais de l'orange manquant de partout, des feuilles mortes aux parasols Orangina, de 1967 à l'herbe moins verte... Il y a dans l'histoire de cette pauvre grille atteinte de tétanos, plus que le roux de la rouille de l'orangeade (entre parenthèses)...
Publié par Jane... à 08:51:21 dans Sister Jane | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par Jane... à 16:47:41 dans Sister Jane | Commentaires (21) | Permaliens
Oui alors hein shoper sur du basique rosbif, le lorgner, l'envoyer à 47 contacts msn pour avis, pour la ramener, puis passer ça en pola, clause désormais impitoyable du blogomodassement viable, ça va un moment, mais je les reçois quand moi mes frusques? Car la cruauté du Grand Duc ne se limite pas à l'organisation de manifestations comme la Cavalcade de Diekrich (pensez à remplir le formulaire pour le pot à bibine) par -30° NON, Henri est apparemment opposé, à l'avortement d'une part, mais c'est pas encore le sujet, mais surtout à ce que shopshop effectue des déliveries dans son pays. Freck alors !
Que je suis pas prête d'en voir la queue, de mon short. Même en parlant du loup.
Et se demander ce qu'on va bien pouvoir faire dans la vie (une fois que la lecture VLC du quatorzième épisode de la cinquième saison de House sera finie quoi).
(j'aurais voulu quelquechose comme toi et moi, coincés, dans un film de Christophe Honoré)
Publié par Jane... à 19:21:01 dans Sister Jane | Commentaires (17) | Permaliens
Publié par Jane... à 09:51:50 dans Sister Jane | Commentaires (49) | Permaliens
¡ Salut les chourossseuh! C'est solenna qui habla. Bon vite, parce que tu vois je suis dans le hall de l'hotel, et le gardien mignon me regarde bizarrement. Ouais caliente quoi. Je rentre d une pute de deuxiême journée de shopping d'affilée avec Martin, là je l'ai foutu au musée on est tranquilles. C'est pire que tout shopper avec lui. Il cumule les défauts d'une fille ET d'un garÇon. Ouais désolée le c cédille minuscule je l'encontrave pas. Je te le dis solennellement (comme moi) JE CROIS QUE JE VAIS ARRETER de faire les magasins si un jour j'arrive à partir d'ici. Pendant 3 jours au moins putain. J'ai essayé des tonnes de robes, tourné de profil, relevé ma traine, rentré mes genoux, grandi sur la pointe des pieds, failli m'évanouir dans des cabines qui sentaient le vomi (encore lui!) (Julie?) entendu toutes les remarques de mon Martin dont j'ai sélectionné pour vous: - Tu peux mettre du fond de teint sur tes jambes? - Tu mettra un soutif rembouré hein pour la cérémonie? Quand il sera exilé chez les hèlvètes celui-là il manquera pas à ma peau putain. On s'est tapés trois changements de métro pour trouver la boutique KENZO, KENZO, MARTIN VEUT DU KENZO, mais c'était cerrado, alors TANT PIS, qu'il a dit, TANT PIS, je trouverai chez ARMANI, le tout pour finir chez BOSS as d'HAB, MARTIN Ça sert à quoi qu'on se tape les mères de famille transpirantes sur un vol BRIANAIR si c'est pour finir ENCORE et TOUJOURS chez BOSS, où soit dit en passant, j'ai trouvé une robe parfaite, pour la MODIQUE SOMME DE 1759 EUROS (Pierre Bellemare) et j'ai été TROP raisonnable car je veux garder mes sous pour partir en vacances avec mon amoureux imaginaire J'AI DIT. Martin lui a racheté le fond de commerce, et nous voilà ré-échoués au CORTE INGLES pour trouver des chaussettes invisibles, à l'enclume du mois. Tu crois qu'après Ça il m'aurait épargné le Prado? Nada. J'ai bouffé mon Velasquez et j'ai pas demandé mon reste de jamòn y queso. Idem pour l'exposition photo réjouissante sur les attentats de l'ETA. Demain on part à Toledo et puis je ne sais oú, la cérémonie est vendredi, et on culpabilise grave de pas oser dire à notre pote qu'il fait une connerie de la taille de Magali Vaé, on ferme nos bocas tout Ça parce qu'on a envie de bouffer des canapés fins et du champagne al Escorial. Jodér.
Publié par Jane... à 19:15:05 dans Sister Jane | Commentaires (8) | Permaliens