Maman,
Je voulais prendre une photo de la suite que j'ai eue par erreur, tu sais quand je t'ai appelée de Bruxelles, le retardateur n'a pas fonctionné. Je préfère joindre à mon courrier la photo ratée.
Un beso.
Solène.
Bon.
Photo : Mes jambes au Sheraton Airport.
Publié par Jane... à 09:13:14 dans Sister Jane | Commentaires (17) | Permaliens
Jane, toujours au coeur de l'actualité qui vous tient à coeur.
En tant que Toulousaine avérée, ancienne élève de Mr Cazeneuve quand il était prof, je dispense aujourd'hui mes connaissances.
Pour celles qui étaient au Kazakhstan depuis 2 ans, sachez que commence aujourd'hui la Coupe du Monde de Rugby, et que croyez-moi si vous voulez, mais c'est la France-corico qui organise. Bon malgré ça, y'a des match en Ecosse, me demandez pas pourquoi...
C'est parti:Malheureusement, je ne suis pas très au fait de cet aspect du rugby (très secondaire à côté du point qui suit => les rugbymen).
Mais je peux vous dire, en gros :
- Le but du jeu est de mettre le ballon derrière la ligne de la fin du terrain adverse. Ça s'appelle un essai. Si en plus d'être derrière la ligne il est entre les poteaux c'est le top. Un essai normal = 5 points, une fois qu'un essai est marqué on a le droit de taper dans le ballon genre comme au foot pour faire rentrer le ballon entre les deux poteaux, normal quoi. Ça, c'est deux points de plus. Un essai transformé c'est donc 7 points. Une pénalité (même principe, au pied, mais la distance peut varier), c'est un peu comme un penalty sans gardien et en hauteur quoi... bref, c'est 3 points, et on tire une pénalité quand l'arbitre le dit (là c'est obscur un peu, y'a plusieurs raisons pour lesquelles une pénalité est accordée mais bref, contentez vous de crier « aaaaaaa » quand le ballon passe entre les deux poteaux, et « ooooo » s'il est à côté, ATTENTION pas toujours évident à voir de face, le mieux est de voir ce que fait le petit nain en bas des poteaux avec son drapeau). Donc au final, les scores sont généralement plus « gros » que ce qui se fait au foot. Un peu comme au basket. Ou comme les matchs contre le PSG dans les années 90.
- Un truc marrant, ça s'appelle la « feinte de passe » (avec l'accent c'est encore mieux), le joueur a le ballon dans les bras (un ballon de rugby se tient un peu comme un nouveau-né) et fait genre hop je vais le passer, il fait le mouvement, l'adversaire se vautre, et l'autre se fend la poire. Délicieux.
- La mêlée. Ça je sais pas trop. Mais on peut apercevoir des gros nounours se caresser les fesses ou l'entre-jambe ce qui est pas mal non plus.
- Sinon comme poste y'a les avants, et les arrière. Les avants sont devant, et les arrières derrière. C'est plus simple. Dans le détail on s'en fout, mais pour les reconnaître, les piliers sont du genre Gozilla, les talonneurs n'ont plus de nez, les arrières ont des petit culs, les ailiers des super bras mmmmmmmmmmmmm.
- Juste pour info, la France est dans le groupe DUn rugbyman est brutasse, il a des oreilles en girolles, et il pense avec ses bras.
Son seul objectif pendant toute la durée du match, c'est de Plaquer l'adversaire pour qu'il aille discuter avec les taupes. C'est LA grosse différence avec le foot, hormis le ballon et les poils: Le joueur de rubgy ne joue pas la comédie.
Il sent bon le poil et la transpiration, mais aussi la terre, l'herbe, le sang. Rrrrrrrrrrrr.
Morceaux choisis:
Frédéric Michalak : Petit aperçu de ce qui se fabriquait à Toulouse en 1982 (je dis pas ça pour moi hein)...
Dimitri Szarzewski : un Narbonnais, c'est bon pour mon petit coeur
Sébastien Chabal : Le look homme des bois, c'est intenable... mmmm
Puis pour les autres équipes, ne manquez pas Dan Carter, Johnny Wilkinson, ou encore Juan Hernandez
Néanmoins,
essayez de rester soft, pour l'égo de votre chéri : « Mais OUI chou, c'est viril aussi le badminton ».
En accompagnement : Bière, pizza au cassoulet.
Plus raffiné : squatter l'écran Sharp à crédit de Jules avec les copines du moment, Sauternes frais et des tapas sucré/salées.Voilà!
Et « Allez les Petits !! » comme disait Roger Couderc, mais tout le monde (moi y compris) n'a pas connu les grandes heures de l'ORTF avec le Te Deum et tout ça...
Publié par Jane... à 11:28:22 dans Sister Jane | Commentaires (18) | Permaliens
Publié par Jane... à 10:33:15 dans Sister Jane | Commentaires (14) | Permaliens
Mes journées grouillent d'heures LONGUES, je les regarde tomber sur les horloges des parcmètres.
De rues en rues.Publié par Jane... à 15:11:07 dans Sister Jane | Commentaires (7) | Permaliens
Dans la saloperie de la nuit, je t'ai menti, balancé de la poudre de perlimpinpin par poignées dans ta gueule pour que tu ne sois pas jaloux ou chagriné, parce que je ne savais plus trop ce que je faisais, que j'avais mal au bide à en crever, et pour une fois c'était du concret, pas du lyrisme de mots qui martyrisent le ventre (marche aussi pour le coeur, les JAMBES et autres jolies choses de mon corps qui ont une existence plus poétique dans mes textes que réelle dans ma vie).
En princesse Cendrillon pas farouche pour deux sous, je t'attends, toute nue et presque souriante, mais ce n'est pas de l'érotisme, non, je suis impudique car je sors de la douche pour essayer de décuver : m'en viens de DEUX HEURES CHRONO casées rasibus avec beau-gosse, rencontré un jour, à mojiter comme une arsouille, à raconter des saloperies, mais à finir par refuser son invitation à accueillir sa queue dans mon ventre (encore lui) même pas tendu (j' en a vu d'autres), quelques étages plus bas, dans un univers intangible où se font les enfants, les vénérables chiottes du bar.
Tu es triste de me voir partir dans quelques jours, mais ainsi va la vie, deaf, dumb and blind, plus pute que moi, mais ça, tu ne le sais pas encore. Tu es chafouine (sens second, le mien). Mais je te vire en fait, entre le dîner aux chandelles que tu prépares et tes mots doux (pas des mots doux genre « mots doux », non, des mots que tu dis avec ta voix douce : des mots, doux), enfin, je te vire pour pouvoir vomir mes tripes tranquille. J'invoque la fatigue, le stress, la dépression, la grippe aviaire, une gastro, le TYPHUS, la lèpre : tu pars.
Le lendemain, parties aussi les vapeurs (et c'est bien ce qui est atroce dans les odieuses cuites, c'est qu'elles sont éphémères), j'ai eu honte de t'avoir menti.
[Bien avant)
Je me suis demandé à plusieurs reprises (en fait SANS CESSE dans un laps de temps bien sûr), si tu savais que je savais ce jour là. Je cherchais, scrutais sur ton visage de gnome une lueur, un grain de sable dans tes yeux qui aurait enrayé la machine à chafouinerie (sens premier) que tu étais ce matin là sur le canapé. Oualalaradime ouala. Je ne me demandais plus « pourquoi ? », non, j'ai trouvé la réponse universelle à cette question il y a quelques temps maintenant, (en fait « Pourquoi ? » N'EXISTE PAS). L'énormité de l'hypocrisie aurait pu faire que je me demande telle une trentenaire cocue : « tu'mprendpourune'conne ? », mais non, je me demandais juste jusqu'où on pouvait descendre, et j'ai ressenti ce matin là (mêlée d'eau salée bien sûr, je ne suis pas assez forte) l'IVRESSE, celle que devait ressentir Matthieu, celle de jouer au con (à la conne) qui sait et qui change (une heure, une heure seulement) sa souffrance en orgasmique expérience grandeur nature, qui cobaye l'autre pour tester jusqu'où l'on peut creuser la perfidie humaine.
Mesdames, messieurs, je commence à comprendre.
(En partant, quand tu as su que je savais et que malgré tout je n'avais égorgé personne, j'ai trouvé en ton sourire [je l'ai bien vu l'espace d'une étincelle ce matin là], une sorte de médaille, de trophée. Je ne sais pas l'expliquer mieux)
[Souchon: pour le plaisir et non pour autre chose, juste parce que j'aime bien cette chanson, elle me fait vraiment penser à Pin-Pon)
[Image: Ciel allemand par la vitre du bus, j'en suis pas peu fière)
Publié par Jane... à 09:47:45 dans Faire remonter les stats | Commentaires (10) | Permaliens
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