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Un texto à 3 heures du mat.
Parce que tu t'endors sur le canap, que tu montes te coucher qu'après.
Ça a déverrouillé un souvenir tout neuf. Bam. Comme un boomerang dit la chanson. Dans ma gueule. Digne d'un mémorial.
Au tout début avec Matthieu.
Ou au tout milieu.
J'en
Je me souviens (combien de mes textes commenceront comme ça) du papier peint de la maison du Lherm.
Des tableaux représentant des avions que Franck avait accroché aux murs.Je me souviens (...) de la petite fenêtre carrée du bout du couloir.
Qu'est ce que j'ai pu sprinter dans ce couloir j'avais peur.
Trop de pièces, trop de cheminés, et puis c'est l'époque où l'on regardait ensemble les faites entrer l'accusé, tu m'effrayais en me chantant la musique avec les gros yeux, n'importe quoi là.
Je me souviens du passe plat où tu m'as prise une fois peut être, de la mezzannine, de toutes ces chambres, du pied du lit ressoudé, des poeles à mazout qui s'éteignait et que le matin il faisait si froid je marchais collée à toi, dans tes pas, comme quand on marche avec un enfant qui est sur le bout des pieds de nos pieds tu vois?
Du bois coupé, les poissons crevés, nos vacances, le givre sur l'alfa qu'on partait tout les matins ensemble au même bureau, la grille du portail putain, le putain de portail électrique qui marchait jamais, le marronnier peut-être, ou j'invente tout ça, qui dès lors tacitement n'avait jamais existé, m'est revenu d'un coup, sans que je n'ai pensé à y penser pendant des années. (on peut dire des années maintenant?)
Ce que je voulais dire, c'est qu'à cette époque, déjà, insignifiant, je crois que tu t'endormais sur le canapé. Ça me rendait dingue, quand à 3heures, je me réveillais et je voyais que tu n'étais pas venu me rejoindre, comment osais tu te passer de moi, je me levais, complètement terrorisée, puis j'avais froid au pieds aussi (le carrelage), j'allais jusqu'au salon, tu gueulais que je te réveillais, je gueulais que tu dormais pas avec moi, je ne me souviens plus du reste.
Par bonheur, le temps où je marchais petits pas à pas, derrière lui ou qui que ce soit est échu, on aurait été bien pitoyables en gens heureux.
Voilà je pense à ça pour ça, à lui pour toi, ou je n'enPublié par Jane... à 17:23:23 dans Sister Jane | Commentaires (5) | Permaliens
02-04-2008 18:14
De Miss Bonheur
Sujet:
C'est vrai ... Url: [Liens]
31-03-2008 23:00
De Moi Sujet:
Tu y arrivais...
31-03-2008 22:54
De Jane...
Sujet:
je n'y peux rien si j'arrive pas Url: [Liens]
31-03-2008 22:52
De Moi Sujet:
Je profite du calme..
31-03-2008 18:52
De Inno Sujet:
c'est beau