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Je hais la mémoire sélective de Google, brûlures de cigarettes sur mes chevilles à toi, celle que j'étais avant ne me plait pas, je l'aurais tuée si tu ne l'avais pas fait, nos calimuxo au St Emilion me chavirent, le bruit de la mort se planquait derrière les rideaux que l'on n'a même pas eu le temps d'accrocher, masqué par le bruit de nos simulacres, puis celui de nos pleurs, pour finir dérobé par les exhalaisons de nos claques. Maintenant, on est loin, et stériles. Je pense à toi. Je suis faible désormais. Et ça je l'aurais jamais cru. Personne ne saura jamais ce qui c'est passé ce mois de mai là, dans cet appartement au troisième. Ses lèvres Louise, de la jalousie maladive, des coups dans le ventre, dans le dos. Des sourires atroces, des murs trop petits, des écrans assassins. Des matins qui commencent trop tôt, des bleus sur les joues, tu vois comment tu m'aimes... non pas de revenir... seulement de ne pas sourire... ne pas sourire...
Publié par Jane... à 22:19:33 dans Faire remonter les stats | Commentaires (8) | Permaliens
15-04-2007 12:44
De adrien Sujet:
tu es
15-04-2007 11:54
De adrien Sujet:
je suis