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~ Eloah ~

*The Light of the world*

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Soyez tous les Bienvenus
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L'Amour
n'est pas un sentiment.
L'Amour est une
~ Energie ~.

Vous êtes
~ Energie ~.

et TOUT dans l'univers
EST
~ Energie ~.



























Ne crois pas que l'homme est d'origine terrestre,
même s'il croit provenir de la Terre.
L'homme est un esprit qui provient de la Lumière.
Mais tant qu'il n'en a pas conscience,
il ne peut être libre.


Hermès Trismegiste - Les Tables d'Emeraude - Tablette IX








Saches que tu es le MAÎTRE.
Le monde des apparences et toutes les illusions qui se présentent devant toi proviennent du dedans .
Tu en es le Créateur.
Alors continue à grandir dans le royaume de la clarté et garde tes pensées dans la Lumière.
Tu es UN avec le Cosmos, une flamme et un enfant de la Lumière.
En toi, se trouve ta connexion avec le TOUT RAYONNANT DE LUMIERE.
C'est pourquoi, je te mets en garde : ne laisse pas tes pensées s'égarer vers la croyance que la Lumière provient de l'extérieur de toi

Hermès Trismégiste,Les Tables d'Emeraude- Tablette VII






Puisse l'ordre de la Manifestation
vous bénir et vous protéger











 

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Le pardès | 13 février 2008

Lorsque Adam consomma du fruit de l'Arbre de la Connaissance Etz HaDaat il ne pu retourner à l'Arbre de Vie, Etz HaHaim. Il perdit ainsi une partie de la connaissance que lui avait transmis l'ange Raziel. Cette connaissance il l'a transmise à ses enfants et plus tard à Hénoch et ensuite à Noé. Noé l'a transmise à Chem qui l'a transmise à Eber.Chem et Eber rédigèrent un Beth-Midrach. C'est dans celui-ci qu'alla étudier Abraham. Abraham le transmis à Isaac et Isaac à Jacob.

Le Pardès, littéralement "le verger", qui donnera ensuite le paradis, désigne, dans la tradition de la Kabbale juive, un lieu où l'étudiant de la Torah peut atteindre un état de béatitude. Ce terme est tiré d'une anecdote philosophique et mystique qui trouve une explication dans le Pardes Rimonim du Rav Moshe Cordovero. Celui-ci prend l'image de quatre rabbis (Elisha ben Abouya, [Rabbi] Shimon ben Azzaï, [Rabbi] Shimon ben Zoma et Rabbi Akiva) pénétrant un verger mais dont les "niveaux" respectifs de pénétration du sens des Écritures ne sont pas équivalents. Des références à cet "incident" se retrouvent dans le Talmud (Haguiga 14b, où Ben Azaï et Ben Zoma n'ont pas le titre de Rabbi), le Zohar (I, 26b) et le Tikkounei Zohar (Tikun 40).


Si le Pardès apparaît comme un endroit physique (le mot lui-même signifiant verger), l'endroit où les quatre sages entrent ressemble peu à un verger, selon le Talmud. Ainsi, le texte ne dit non pas que les quatres sages s'élevèrent mais que le Pardès leur était apparu comme s'ils s'étaient élevés. Ainsi, l'interprétation donnée du Pardès est qu'il n'est pas un lieu physique mais spirituel qui ne peut être pénétré qu'en passant d'un état de conscience à un autre plus élevé. Ici, les Rabbi utilisèrent la Kabbale comme moyen de s'élever.

Il s'agit donc du domaine réservé de la Connaissance ésotérique de la Torah. Les quatre lettres de ce mot - pé, reish, daleth et sameck - sont chacune l'initiale d'un terme hébreu qui indique les quatre niveaux d'étude des Écritures :


Les sages de la Kabbale interprètent l'écriture
en suivant 4 méthodes fondamentales P, R, D et S, qui constituent le mot Pardes (Paradis) :

· P - PSHAT qui est "l'interprétation simple", celle du texte dans son sens
littéral.

· R - REMEZ "allusion" aux sens multiples cachés dans chaque phrase,
chaque lettre, signe et point de la Torah.

· D - DERACH "exposition" des vérités doctrinales embrassant toutes lesinterprétations possibles.

· S - SOD "secret", initiation à la Hokhmah, Sagesse Divine cachée dans l'Ecriture et appelée Hokhmat HaKabala.

Par conséquent, le Pardès est un concept permettant de faire référence aux quatre niveaux de compréhension possible de la Torah (la Loi) et aux quatre branches de l'enseignement de la Torah (c'est-à-dire respectivement : la Miqra (versets), la Mishna (enseignement légaux), le Talmud (enseignements élaborés de la Mishna) et la Kabbale (explication ésotérique de la Torah)).

Ces quatre niveau de l'étude de la Torah correspondent, dans la logique mystique de la Kabbale, aux quatre niveaux de l'âme (Nefesh, Ruach, Neshamah et Hayah). Ainsi, le voyage vers la Torah est un voyage en soi, du monde extérieur du physique vers le monde intérieur de la spiritualité. Entrer dans le monde de la Torah est un procédé pour entrer dans le Pardès qui est un procédé de dévoilement du message de la Torah. Ceci donne le moyen de s'élever des mondes inférieurs vers les mondes supérieurs. La découverte de Sod (le Secret) n'est donc rien d'autre que la découverte de son soi le plus intime mais également, dans la cosmogonie de la Kabbale, de la rectification (Tikkoun) de la création.


Source : wikipedia

Publié par Eloah à 14:49:21 dans Les origines de la kaballe | Commentaires (0) |

Le Livre d'Enoch | 13 février 2008

Le livre d'Enoch
(le Sefer Ha-Hekhalot )



D'après les récits bibliques, Hénoch (également écrit Enoch) fut le septième patriarche d'avant le déluge, père de Mathusalem, grand-père de Lamech et arrière grand-père de Noé. Au même titre qu'Élie, il fut "enlevé" par Dieu dans un char de feu et devint immortel.

Selon certains courants de pensée, Hénoch puiserait ses racines dans le roi En-men-dur-Anna-k ou Enmeduranki, 7e roi sumérien d'avant le déluge.

L'ancienneté du Livre d'Hénoch ne fait aucun doute. La découverte des manuscrits de la Mer Morte de Qumram a permis d'établir que le personnage d'Hénoch était déjà une référence centrale dans la littérature cabalistique juive dès le début de l'ère chrétienne.

En hébreu, le mot "Hénok" signifie "initié" ou "initiant". Il existe une littérature mystique juive à propos du patriarche Hénoch, dite des "Hekhalot" ou "Palais Mystiques".
Elle se relie à la tradition de la Merkabah ou Chariot Divin. Son véritable nom est le Sefer Ha-Hekhalot (Livre des Palais).
Il est attribué à un grand prêtre qui vécut en martyr au IIe siècle après J.C.
Il y raconte son ascension mystique dans les cieux, sa vision de la Merkabah et sa rencontre avec l'Archange Metatron. Celui-ci lui confie qu'avant d'être élevé par Dieu à la dignité d'Archange suprême, il avait été le patriarche Hénoch. Metatron/Hénoch narre au prêtre son ascension jusqu'au 7e ciel et sa visite des Palais gardés par diverses hiérarchies angéliques.

Notons que l'ascension des Palais mystiques n'est pas une idée essentiellement juive. Elle provient de l'Égypte ancienne et peut être mise en parallèle avec le "Livre des Pylônes" dans lequel le défunt doit franchir une série de portails gardés par de féroces gardiens avant de parvenir à la résurrection du corps d'Osiris

Le Livre d'Hénoch existe dans diverses versions:


Une version JUIVE.
La découverte des manuscrits de la Mer Morte de Qumram a permis d'établir que le personnage d'Enoch était déjà une référence centrale dans la littérature kaballistique juive dès le début de l'ère chrétienne. En hébreu, le mot " Hénok " signifie initié ou " initiant ". Il existe une littérature mystique juive à propos du patriarche Enoch, dite des " Hekhalot " ou " Palais Mystiques ". Elle est reliée à la tradition de la Merkabah ou " Chariot Divin ". Son véritable nom est le Sefer Ha-Hekhalot ou Livre des Palais, attribué à un grand prêtre ayant vécu en martyr, au IIième siècle après J.C. Dans cet ouvrage, il raconte son ascension mystique dans les cieux, sa vision de la Merkabah et sa rencontre avec l'Archange Metatron. Celui-ci lui confie qu'avant d'être élevé par Dieu à la dignité d'Archange suprême, il avait été le patriarche Enoch. Metatron-Enoch narre alors au prêtre son ascension jusqu'au 7e ciel et sa visite des Palais, gardés par diverses hiérarchies angéliques. Cette version est quelque peu délaissée par les érudits vu qu'Hénoch y est divinisé.

Une version ETHIOPIENNE.
En 1768, James Bruce, un noble appartenant à la franc-maçonnerie écossaise se rendit en Ethiopie dans l'intention secrète de mettre la main sur le Livre d'Enoch. Ses efforts furent récompensés puisqu'il mit la main sur trois exemplaires et les rapporta en Europe, en 1773. Il garda un exemplaire, les deux autres furent respectivement cédés à la Bodleian Library d'Oxford et à la Bibliothèque nationale de Paris. Il fallut attendre 1821 pour qu'une traduction anglaise du Livre d'Enoch paraisse.
Disséminés aux quatre coins de l'Europe, perdus dans des bibliothèques, on retrouva " par hasard " d'autres fragments et exemplaires du texte énochien en éthiopien, en grec, en latin. Avec la découverte des manuscrits de Qumrân écrits en araméen, on put vérifier l'authenticité et l'ancienneté du Livre d'Enoch.

voici un lien ou vous pourrez lire ce livre :
http://godieu.com/apocryphes/enoch.html

Publié par Eloah à 14:48:43 dans Les origines de la kaballe | Commentaires (0) |

L'Oeuvre du commencement et l'Oeuvre du Char | 13 février 2008

Oeuvre du commencement et Oeuvre du char:

Nombre des enseignements de la cabale tirent leur source, entre autres, d'une doctrine très ancienne, environ 500 ans avant JC. Dans cette période dite du second Temple, les cercles pharisaïques développaient deux doctrines hermétiques s'appuyant sur les livres de la Genèse et d'Ezéchiel.

Ces doctrines portent les noms de "Maasse Bereshith" (Oeuvre du commencement) et "Maasse Merkabah" (Oeuvre du char).


Arrow La Maasse Bereshith développe le processus de la Création, à partir du premier chapitre du livre de la Genèse; c'est le mystère de l'histoire de la Création.

Arrow La Maasse Merkabah expérimente la vision du char d'Ezéchiel, comme trône de Dieu; c'est le mystère des royaumes célestes.



MAASSE BERESHITH :
Ensemble des doctrines sur la Création et des spéculations cosmogoniques et cosmologiques. La Maasse Bereshith est essentiellement spéculative. Elle a pour sujet central les 10 nombres premiers élémentaires qui se développeront sous le nom de "sephiroth" (voir plus loin) et des 22 lettres (consonnes - il n'y a pas de voyelles en Hébreu) que Dieu a créé tout ce qui existe. La mystique du Bereshith aspire donc principalement à comprendre comment s'est développée la substance originelle.



MAASSE MERKABAH :
La Merkabah était le char divin décrit par le prophète Ezéchiel tel qu'il lui apparût. La Maasse Merkabah est la mystique du trône divin, la connaissance des mystères du monde céleste. Elle est le but de la vision mystique, illustrée par toutes les formes de l'oeuvre de la Création. Ce trône céleste est placé au sommet de sept palais, habités par une population céleste hiérarchisée. L'ascèse mystique permet l'ascension de ces demeures occultes; cette expérience est appelée "la descente vers le trône". Il s'agit d'un voyage extatique où l'âme doit vaincre, dans chaque palais, l'opposition d'un portier (symbole de ses défauts). Le mystique a besoin pour cela de mots de passe, sous la forme de noms secrets et de sceaux magiques.

La victoire sur un "portier", un "démon", ou un "ange déchu", accorde le passage d'un plan de conscience à un autre. La descente vers le trône est une expérience spirituelle de haut niveau, dans laquelle l'initié mène un combat très dur contre lui-même, mais aussi contre l'agression des gardes célestes.

La Merkabah ne concerne pas uniquement le mystique, toute âme juive doit y progresser après la mort. On peut aisément supposer que les autres âmes aussi, depuis le XIIème siècle, en considérant le chemin beaucoup plus difficile (?). Le défunt traverse donc les différents palais et doit y vaincre ses propres tendances et peurs, sous la forme de gardiens du seuil. L'âme, en fonction de son degré d'évolution, se fixera dans un palais plus ou moins élevé. D'où l'intérêt d'apprendre à descendre vers le trône pendant sa vie physique.



Au commencement, affirme la cabale, "Dieu a désiré voir Dieu". Par un acte libre et créateur, il a alors retiré le Tout absolu (l'aïn sof), l'a contracté, afin de permettre l'apparition d'un vide dans lequel allait se manifester le miroir de l'existence. Cet acte est appelé "zimzoum" (contraction). Puis de l'aïn sof or (la lumière sans fin qui entoure le vide) a émané un rayon de lumière (kav) qui s'est manifesté à dix niveaux différents. Ces dix niveaux sont connus sous le nom de sephiroth. La racine du mot hébreu sephira (singulier de sephiroth) est à la fois proche de celle du mot "chiffre" et de celle de "sphère". Les sephiroth représentent les attributs divins imbriqués dans de mutuelles relations. Les relations entre les sephiroth sont gouvernées par trois principes (voir plus haut les règles de base): les Splendeurs cachées (zazahot), qui sont:

- la Volonté - qui maintient l'équilibre,

- la Miséricorde - qui répand le flux de l'émanation

- et la Rigueur, qui le contient.

Les Splendeurs organisent les sephiroth, et elles le font selon un modèle symbolique connu sous le nom d'arbre de vie, ou arbre cabalistique. Cet arbre est l'archétype à partir duquel la Création s'ordonne. Si les sephiroth sont des attributs de Dieu, elles peuvent aussi se comprendre en termes d'expériences humaines. Elles sont la commune mesure entre le Créateur et sa Création.

La cabale est aussi une gnose: l'Homme recherche en lui sa part de divinité. Les sephiroth sont les dix puissances de l'âme: les trois supérieures, le sekel (intellect), sont la conscience pure. Les sept autres, les Middoth (attributs), constituent les 7 forces émotionnelles de l'âme. Dans l'Homme, les Middoth sont vivifiées et rendues effectives par le sekel, ceci ayant pour résultat les états mentaux et les dispositions affectives.

source : http://www.oeildusphinx.com/murmure-00.html

Publié par Eloah à 14:48:05 dans Les origines de la kaballe | Commentaires (0) |

Le sepher Yetsirah (Livre de la formation) | 13 février 2008

 
Le sepher Yetsirah
est appelée "le livre de la formation".

Il a été écris à la fin du XIème siècle. Le livre se divise en deux parties.

I - les 32 voies de la Sagesse a pour but de décrire l'évolution de l'être en lui-même, c'est-à-dire de montrer comment l'être virtuel illimité passe à l'état d'être limité réel. Ceci par l'intermédiaire des 22 lettres de l'alphabet sacré.

II - c'est l'étape suivante. Elle décrit l'évolution de l'être en dehors de lui-même par 10 haltes nommées Sephiroth.



Il est l'un des plus anciens traités rabbiniques de philosophie Kabbalistique qui nous soit parvenu. Ce manuel philosophique traite de l'origine de l'univers et de l'humanité.

D'après, le Sepher Yetzirah, l'esprit humain est fixé sur la vérité et sur la raison tout en étant capable de prendre en compte les développements de l'intelligence par des nombres. Le Zohar représente la vérité absolue et le Sepher Yetsirah fournit les moyens de l'atteindre et de l'utiliser:


le Sefer Yetsirah :

http://www.cgagne.org/yetzira.htm

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sacred-texts.com/jud/yetzirah.htm&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dle%2Bsepher%2Byetzirah%26hl%3Dfr%26lr%3D%26sa%3DG

ou encore :

http://www.hermanubis.com.br/Artigos/FR/ARFRSepherYetsirah.htm

Publié par Eloah à 14:47:24 dans Les origines de la kaballe | Commentaires (0) |

le ZOHAR (le Sepher Ha Zohar) | 13 février 2008

Le Zohar ou Livre de la Splendeur est une exégèse ésotérique et mystique de la Torah. Cet important document est attribué à un rav du 2ème siècle de l'ère courante Shiméo'n Bar Yoh'ay et à des sages des siècles suivants. La tradition orale transmise à travers les générations a été compilée, rédigée et fixée par Moïse de Léon à la fin du treizième siècle et achevée en 1286.

Le Zohar est rédigé en araméen non conventionnel avec des néologismes spécifiques (à l'époque de l'auteur, l'araméen avait pratiquement disparu). La narration est poétique et symbolique et le texte souvent elliptique traite de sujets aussi variés que la métaphysique du monde intermédiaire, des anges et des lettres, des attributs divins ou "séfirot", la sémantique, la physiognomonie, la morale ou l'éthique.

Les personnages sont souvent bibliques ou Shiméo'n Bar Yoh'ay lui-même ou ses compagnons ou d'autres sages. Mais le principal but de l'ouvrage est d'expliquer au lecteur la nature du divin. Toute la Torah est l'expression du seul nom de Dieu.



Le texte peut paraître déroutant pour un lecteur non initié ou non averti. Il est truffé d'oxymorons, soit pour cacher une idée, soit pour obliger le lecteur à réfléchir par lui-même. Il contient également des anecdotes, des jeux de mots et des réflexions inattendues. Il a été écrit plus pour suggérer, pour exciter l'imagination et pour faire entrer le lecteur dans un monde nouveau à la fois tangible et irréel. Même si on n'arrive pas à tout comprendre, l'âme du lecteur est subjuguée et conquise. Ainsi quand le Sage monte sur un âne ou pleure, cela signifie qu'il vient d'avoir une vision extatique...



Le Zohar apparaît comme une série de courtes histoires ou de légendes, de longues homélies, et des discutions entre deux ou plusieurs personnages sur les sujets les plus divers. Le Zohar commente essentiellement la Genèse et succinctement les quatre autres livres de la Torah. Il commente également le Cantique des Cantiques, surtout le premier chapitre. À cela s'ajoute Sifra di tséniouta ou Livre du Secret concernant Béréshit, le 1er chapitre de la Bible. Puis Idra rabba (la grande assemblée), une description de l'Homme primordial (Adam Kadmon), Idra Zuta (la petite assemblée) décrivant la mort du héros Shimeo'n Bar Yoh'ay, comparée à celle de Moïse, Hékhalot, le Livre des Palais, deux descriptions des 7 palais du monde intermédiaire, Raza di razin (Secret des secrets), traité de physiognomonie et de chiromancie, lié surtout à Jéthro. Ce qu'on appelle Zohar H'adash contient également une vingtaine d'autres livres dont Sitré Otiot, le Secret des Lettres, qui traite des noms divins, une interprétation de la vision d'Ezéchiel (sans titre), Sitré Torah, ou Secrets de la Torah, théorie de l'émanation, Midrash Hanéé'lam, ou exégèse scellée, discours basé sur certains chapitres de la Genèse et qui traite surtout de l'âme et du monde à venir, Raa'ya Méhemna ou le Berger Fidèle (Moïse), traitant des mystères des commandements, Tiqouné hazohar, ou les 70 aspects de la Torah, traitant de sémantique et des corps célestes.

Les 4 derniers livres cités se distinguent du reste par son écriture différente (style, langage, idées) et qui permet de penser que l'auteur ou les auteurs est (sont) différent(s) de Moïse de Léon.





source : http://www.chez.com/soued/zohar.htm




Vous trouverez sur ce site, le texte du ZOHAR traduit en français dans son intégralité :

http://zohar.hermesia.org/

Publié par Eloah à 14:46:47 dans Les origines de la kaballe | Commentaires (0) |

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La matière n'est rien sans l'esprit, mais sans matière l'esprit ne peut se manifester ........................................................................................................................................... ........................................................................................................................................ La manifestation de votre corps de Lumière et l'expression de votre coeur par votre centre..........................................................................................................................................................................

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