moa né le 42 vagdembre 1176,5 avant Jacquou le Croquant vers 53h02 heure bocale dans une ferme rurale sur la terrasse du 18ème étage sous l'autoroute A7. ai grandit dans un milieu de gladiateurs civils. abandonne les études à 362 ans pour cause d'oubli et entre enfin dans la vie fictive avec un total insuccès.
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Publié par a-page à 21:13:53 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà un groupe japonais que je viens de découvrir avec une tripotée d'Albums. Je suis tombé fan instantané: une guitare- chanteur, une basse et une batterie dans un feeling punk qui racle et assez propre: bien organisé. Le gueulard fait gonfler les veines de son crâne rasé au point de se faire éclater les lunettes avec des variantes criardes, mélodiques et un "peps" super péchu. Il gueule et pousse sa voix à croire qu'elle va lâcher mais il repart sur tous les morceaux aussi enragé. Les riffs qui déchirent les baffles sont bien énergiques et saturent bien les oreilles comme la mer: sans discontinuer, des petites mélodies bien acides aussi... Le mec à la basse roucoule ses parties veloutées et super présentes par dessus le tout sans couvrir, un vrai plaisir... La batterie n'est pas chiante (sort des sentiers passés à tabac) et bastonne bien les oreilles internes jusqu'aux poumons qui se décrassent d'un coup et donne envie de pousser la gueulante et de se remuer les torticolis et les lumbagos jusqu'à devenir squelette. Des fois le boucan dérape, ralentit ou casse tout et ça repart... Les albums plus récents ont un son carrément lourd moins punk bricolage: une ambiance plus définie et plus "écrite", ya même des trucs lents pur incongru j'fais c'que j'veux. Et pis si vous êtes de ceux qu'aiment pas le djazz, tant pis faudra vous en gaver des doses homéopathiques pas sympathiques. Ouarf, ça fait longtemps que je suis pas tombé amoureux. Une bonne bière bien fraîche après un concert à gigoter et à gueuler, ça vous dit pas? Bin, voilà le remède imparable aux pisse-froids! Vive les cordes vocales cassées et la sueur qui capte les courants d'air.
Quelques clips pour écouter ce groupe sur Youtube ou Daily montion, j'ai vérifié: y'en a. Sinon vous avez les sites:
http://www.vap.co.jp/easternyouth/
http://www.myspace.com/easternyouth
http://www.hadashino-ongakusha.jp/
Si vous n'aimez pas ce groupe, changez de blog ou faites semblant de rien, c'est dans l'ère de tous les temps.
Publié par a-page à 17:03:20 dans Boucan tu nous tiens! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par a-page à 19:01:04 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
Un amour marchandé de celui jamais accordé pour des raisons d'impureté. Cette marque rougit le tempérament d'une rancœur triste et salée. Cette part affichée est reprochée et la mise en abîme commence sa chute. Vertige douloureux qu'il faut soigner dans la solitude pour paraître consommable. Deviendra une façade hermétique, un blindage séduisant qui rouillera comme un parasite à la naïveté. Dans cette composition mature de souffrance tue, étouffée, les miettes de ce dont on se défend de se protéger auront un goût rassis. Partage d'illusions confinées sous des jours prétendument émancipés, ces volontés torrides ne seront réelles que dans le sommeil qui les oubliera. L'amour ne sera pas pornographique, il ne sera qu'érotique et cette sagesse n'a rien d'animal, de sensuel, c'est un abandon dosé. La gourmandise et la gloutonnerie sont réellement des péchés définis par une cravate d'apparat, la sueur ne coule que pour le sport et seulement sur la peau. Les choses sont bien faites, il est temps de prendre une douche, froide!Minéral de laine.
Dans un univers contreformé.
Enveloppe sucrée pour cœur salé.
C'est dans un énorme pet sonore que j'aimerais évacuer un humain tout frais et fumant: je ne suis pas encore né.
La vie renaît des cendres.
Les premiers frissons froids dérivent, rassurants quand la gnôle fait son chemin dans le sang.
Une couche tiède sous la peau qui dressent les poils.
La poussière est mon engrais, la merde que tu es, engraisse mon hérésie, je vais germer sur ton dos.
Quand le métal brille comme de l'ivoire, quand mon âme perd les pédales, quand mon dos se glace et désire une autre place, gris est blanc!
L'urine scintille et c'est mon cœur d'animal qui bande pour tes errances.
Gênes rentrées mal camouflées, lèvres tristement tordues incapables de gober ma hampe bouillante, à nous deux, empêtrés dans les galanteries.
Attrappe-moi par les couilles et tiens-moi en liesse.
Ce monde carré, ils peuvent se le carrer!
Aspire, la folie n'étouffera pas sous les principes, avec panache, avale parce que je me vengerais, poli, pas seulement, gourmant.
Ma langue toilettera ta fente et ne s'arrêtera pas à ta raie, je suis sale, c'est bon, je suis bon, c'est doux, je suis con et c'est pas tout.
Rose offerte par abandon, effeuillée par amour.
Chairs de poule.
Suées.
Fourrer, clapoter et t'écouter péter.
Pisse, gueule.
Airs oubliés, à raison, soumis pour une vérité, nos yeux alors indomptables pourront se fermer en confiance, langues en limaces lentes, gluantes.
Conversation en langue inconnue, régal de mon attention.
Arguties hypnotiques qui me crochent à revers, à terre, j'apprends.
Tendresse sur ta sieste par éclectisme d'états vivants multiples à la réciprocité rassurante.
Apprend mon appétit pour ton petit cœur, encore.
Facettes à jeter uniquement après avoir consommé lentement.
Que la fin soit sincère, sans remords aucun.
Publié par a-page à 22:55:03 dans humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
fiel ou miel