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A l'aide! | 29 novembre 2006

 

 AAA: Immigré italienne cherche  personnes de langue maternelle française serieuses, motivés (et très cultivés) pour l'aider à devenir bilingue.

Publié par alwaysbarbara à 12:09:29 dans Day after day | Commentaires (28) |

Appel déséspéré! | 28 novembre 2006

 

 Il est temps de faire des bilans. Hier c'était la "journée de réflexion", mais aujourd'hui c'est la journée de l'action. Hier je me suis rendue compte que mon français est affreux est qu'il est temps de l'améliorer sensiblement, si je veux atteindre mes buts. Et donc là je passe à l'action. Lecture, lecture, et encore lecture, mais ça ne suffit pas et je le sais. Malheureusement une langue a besoin de quelqu'un pour la pratiquer et il me faut des français, très doués, et surtout disponibles et patients pour m'apprendre les "pourquoi" et les "comment" du français.

Celui-ci est donc un appel: y aurait-il quelqu'un disponible à aider une pauvre immigrée italienne dans son défi linguistique?

Publié par alwaysbarbara à 17:19:26 dans Day after day | Commentaires (26) |

Un jour oui | 27 novembre 2006

 

et un jour non.

Aujourd'hui c'est décidément un jour "non".
Je n'ai pas même envie de bloguer... quoi dire de plus?
Je me retire dans la lecture de Proust, quand c'est comme ça il faut que je réflechisse...

Publié par alwaysbarbara à 13:21:26 dans Day after day | Commentaires (7) |

La jeune fille et le prince | 24 novembre 2006

 

 

Un
jour une fille rencontra un jeune au regard perçant et l'air fier, sur un
cheval noir. Ils se regardèrent longuement, puis le jeune demanda
"Mademoiselle, où pourrais-je trouver de l'eau pour mon cheval?" La
fille, fort troublée par la beauté du jeune, s'enfuit sans répondre.



Une
vieille qui était assise sur un tronc pas loin, l'arrêta avec ces mots "Où
vas-tu? Pourquoi tu t'enfuis? Tu ne sais pas que le jeune qui t'a adressé la
parole est un prince? Il est venu dans notre pays pour y trouver une épouse
mais jusqu'à présent il n'avait parlé à personne. Tu as agi comme une sotte, en
t'adressant la parole il t'a fait une honneur, et tu ne l'as pas compris."
La fille regretta de s'être comporte ainsi, fit pour se retourner mais le
prince avait disparu. Alors elle se mit à sa recherche et finalement, arrivée à
son palais elle réussit à se faire prendre à son service comme cuisinière. Elle
le voyait de temps à autre de loin et n'osait jamais s'approcher, bien
consciente de l'impossibilité de son espoir. Mais elle mettait dans les plats
qu'elle cuisinait un soin et un amour particulier, comme si elle avait voulu
par cela, qu'il la remarque. Tous les jours elle travaillait des longues heures
dans la cuisine, pour que ses plats soient parfaits, et la nuit elle se couchait
tard, presque au petit matin, après avoir rangé la cuisine. Elle faisait tout
cela pour lui, et désormais elle n'espérait pas non plus d'être remarqué,
tellement sa condition était basse par rapport à celle du prince. Un jour on
avisa qu'un grand bal sera donné le lendemain pour que le prince y annonce ses
fiançailles avec la fille du roi de ce pays. La petite cuisinière était très
triste pendant qu'elle préparait le repas du lendemain, pourtant elle voulait
que ce repas soit le meilleur qu'elle ait jamais préparé, et continua à
travailler jusqu'à l'aube. Elle ne voyait 
presque plus par la fatigue, mais continuait à travailler pour que tout
soit prêt et parfait. En ce moment le prince entra dans la cuisine et la vit.
Elle se fit toute rouge et ne dit pas un seul mot, un peu par ce qu'elle était
épuisée, et un peu par l'émotion qui la paralysait. Il s'approcha et la regarda
dans les yeux comme la première fois qu'ils s'étaient rencontrés. Elle en fut
toute émue. Puis il dit "J'ai apprécié la dévotion avec laquelle tu m'as
servi tous ces mois. Tu as ainsi réparé à la faute que t'avais commise en
refusant de me parler, dans le bois. Si tu me prépareras sept gnocchi pour
midi, je t'épouserai." Cela dit il se tourna et il alla s'asseoir à côté
pour l'observer. Elle n'en revenait pas. Elle pouvait épouser le prince. Et
l'épreuve à passer était si simple! Elle allait devenir princesse, et couronner
son rêve! Elle fit pour se lever et se mettre à l'œuvre, mais l'énorme fatigue
de la journée la saisit tout d'un coup et la fit retomber par terre. Ne voulant
pas échouer ainsi devant le prince, elle se fit courage et petit à petit avec
ses dernières forces commença à préparer les sept gnocchi que le prince avait
demandé. Elle prit la farine, l'eau, les pommes de terre, elle fit la pâte, et
petit à petit termina son œuvre. Les sept gnocchi étaient prêts, il ne restait
plus qu'attendre un mot du prince. Celui-ci ne fit pas un geste, toujours en
l'observant. Les minutes passèrent, et puis les heures. La fille, au bout de
ses forces, n'osait pas parler, et attendait qu'il dise quelque chose. Les
heures passèrent et les nobles de la court, su que le bal ne se ferait pas et
que le prince allait épouser la cuisinière s'étaient entassés hors de la
cuisine, pour assister à ce qui s'annonçait comme un grand événement. La nuit
tomba, le prince, toujours assis, continuait à regarder la fille, qui désormais
gisait par terre presque inconsciente, sans dire un mot. Puis, tout d'un coup,
elle se leva, alla à la table, pris les sept gnocchi, le mangea, l'un après
l'autre, et partit.



 

Publié par alwaysbarbara à 09:48:03 dans Once upon a time | Commentaires (12) |

Je commence à comprendre | 23 novembre 2006

 

 

Qu'il n'y a rien à comprendre....
Hier je suis allée à la Sorbonne Centrale pour une affaire dont je ne vous dirais pas encore les détails (car je suis très superstitieuse...) et ils me donnent rendez-vous pour ce matin.
Ce matin j'y vais et la dame, la même, je tiens à souligner, qui m'a donné le rendez-vous hier, m'apostrophe en disant
"Pourquoi vous venez aujourd'hui?"
J'ai envie de lui répondre "Je sais qu' on ne vous embauche pas dans un bureau si vous ne faites pas preuve de schizophrénie, mais vous pourriez essayer de vous rappeler que c'est vous qui m'avez dit de venir ajourd'hui?".
Evidemment je m'abstiens de lui dire ça, et la dame commence à se plaindre qu'elle a trop de travail (oui, effectivement je comprends que c'est embêtant d'interrompre ses pauses-café pour y intercaler du travail...), que les bases informatiques "ferment" à 12h30, etc....
Et elle commence à me crier dessus que j'aurais dû venir au moins un jour plus tôt.
"Oui, en effet Madame, je suis venue hier, et vous, (très occupée à bavarder avec votre collegue de ses problèmes d'artrose) m'avait dit de venir aujourd'hui." Bref.... le dialogue a continué à se dérouler de cette façon schizophrénique pour un quart d'heure, au bout duquel la dame a pris une feuille, y a mis un cachet dessus (voilà tout ce qu'elle avait à faire à mon sujet....) et a dit "Bon, d'accord, voilà c'est fait, partez maintenant, on vous tiendra au courant...".

Pourquoi les gens ici éprouvent ce plaisir malsain de vouloir compliquer les choses à tout prix, alors qu'elles sont tellement simples! Et en plus, on s'énerve pour rien...

Publié par alwaysbarbara à 15:38:24 dans Day after day | Commentaires (3) |

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