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Je suis complétement absorbée par cette lecture.
Chi mi ama mi segua: http://www.damtp.cam.ac.uk/user/gr/public/bh_intro.html
Publié par alwaysbarbara à 12:04:05 dans Day after day | Commentaires (19) | Permaliens
Hier soir j'ai régardé le 20h sur TF1 et ils ont parlé de l'explosion d'une supernova, et mon ancien amour pour l'astronomie est ressurgi. Daniele, un copain de quand je faisais l'université à Roma était un peu obsédé par cette question: et si l'on était constamment regardé par des extraterrestres? Ils penseraient quoi de nous? Essayez d'abstraire un moment.... de vous catapulter dans le cosme, là où la lumière voyage à l'infini dans l'infini. Mince... à chaque fois que je me plonge dans ce genre de pensée je n'arrive plus à la suivre... à la contenir... comment pourrait-on contenir l'infini sous forme de pensée, d'ailleurs, et l'encapsuler dans notre cerveau? Quand on regarde le ciel le réel devient tellement improbable... tout ce que l'on pense être la réalité n'est qu'une image vieille des milliards d'années et qui n'existe peut-être plus... et nous la croyons réelle cette image. Il me vient à l'esprit que l'homme serait une erreur dans le cosme s'il n'integrait pas l'Infini comme les autres éléments qui le composent. Et pourquoi notre cerveau n'arrive-t-il pas à "comprendre" l'Infini puisque il en fait part? Quoi nous en empêche? Tout me porte à penser que ce que l'on appelle "vie" n'est qu'un "passage" dans un état d'imperfection (dans le sens latin du terme, c'est à dire pas encore accompli), et que ce que l'on appelle "mort" pourrait en effet être la vie, puisque on integrerait l'Infini, étant infinis nous mêmes. On ferait finalement partie de tout ce que maintenant on ne comprend pas. C'est une idée qui devrait nous faire rejouir mais on a peur de la mort. Pourquoi ça alors? C'est la peur du changement, je crois. On a peur de ce que l'on ne connaît pas. D'ailleurs, c'est le refrain de notre vie. Avoir peur de l'inconnu. Être méfiants....
Voilà un autre texte que j'aurais peut-être dû écrire en anglais... pour moi même, car je ne crois pas qu'il y aura beaucoup de gens qui me suiveront dans mes élucubrations....
Publié par alwaysbarbara à 12:43:26 dans Day after day | Commentaires (22) | Permaliens
Donc Samedi soir j'étais à demi évanouie dans mon lit avec ma bronchite (eh oui...) et je n'avais pas trop la force de regarder un film, donc j'ai fait une chose que je ne fais presque jamais. J'ai regardé une émission à la télé. Histoire de pouvoir s'endormir entretemps sans avoir le regret d'avoir raté quelque chose... Ils parlaient des differences (génétiques, morphologiques...etc..) entre hommes et femmes, un sujet que l'on retrouve un peu partout aujourd'hui. Ce n'était rien de spécial mais ça m'a rappelé d'une autre émission que j'avais vu plusieurs mois avant sur les transformations morphologiques que l'on peut induire sur une femme ou bien sur un homme tout simplement avec un dosage plus élévé de certaines hormones. Je me rappelle avoir eté frappé par l'histoire d'une femme qui voulait changer de sèxe et à laquelle les medecins avaient commencé à donner de la testostérone. Rien que ça. Eh bien au bout de quelques semaine elle avait changé.... son phisique ressemblait carrément au phisique d'un garçon, son cou, son visage, sa voix, et même son attitude, sa façon de s'asseoir, ses gestes... du genre que, si l'on ne regardait pas sa carte d'identité on aurait dit un jeune homme. Ils parlaient aussi de l'histoire d'un homme qui voulait dévénir femme et à lui ils avaient commencé à donner des oestrogènes. Eh bien, pas seulement phisiquement ses traits étaient dévenus disons plus doux, mais aussi son comportement avait radicalement changé. Il était plus bavard, sensible, un peu hystérique (eh oui ... nous les femmes nous sommes un peu toutes hystériques. Ce n'est pas par hasard que c'est avec ce terme que l'on désigne un comportement comment dirais-je... un peu trop nerveux, en grec ancien hysteros veut dire utérus..), du coup son copain ne le supportait plus trop, et il se comportait plus "en homme". Comme quoi parfois il suffirait une pillule pour changer de personnalité...
Qu'est ce que ça a affaire la photo de Coco avec tout ça? Strictement rien. Ah, j'oubliais, nous les femmes nous ne sommes pas très logiques non plus...
Publié par alwaysbarbara à 11:44:44 dans Day after day | Commentaires (24) | Permaliens
Donc, ce matin je devais être là-bas à 9h15. 9h13 j'arrive au stand avec une mini-pharmacie dans mon sac à main pour combattre la fièvre qui ne me lache pas.
9h15. L'heure du rdv. Personne de la société XYZ dans le parage. Téléphone muet. "Bon, ils vont pas tarder" me dis-je (naïve...). Tous les autres stands sont déjà aménagés, sauf "le mien" (évidemment), et les autres exposants donnent des instructions aux collaborateurs.
9h30. Les portes s'ouvrent mais de Cxxxxxx même pas l'ombre. Accidents sur toutes les lignes du mètro? Grève général des taxis parisiens? Catastrophe naturelle? Kidnapping? L'adjointe de l'organisatrice du salon me tire de ces réfléxion en s'approchant de moi et demandant "Cxxxxxxx?" "Non, je l'attends aussi". Je reponds. Et déjà elle fait une grimace. Puis elle me dit: "elle ne devrait pas tarder, je sais qu'elle était là hier l'après midi". "Ah bon?" fais-je. "Oui, elle a rétiré les badges de la société." "Ehm, non, c'était moi alors. C'est moi qui les a rétiré." Deuxième grimace. "Hier je suis venue attendre le livreur à 15h. Mais il n'est pas venu". "Mais ils ont été livré Mardi!" "Comment ça? Mardi?" ("c'est quoi cette société d'idiots" me dis-je). Elle me conduit à la "réserve" et me montre un joli tas d'à peu près 20 colis. ("C'est gentil de leur part", me dis-je, "merci".) Je sens que je commence à m'agacer. Je déballe un carton je sors quelques magazines et je les mets sur le stand pour ne pas le voir aussi dépouillé. Mais, comment faire si quelqu'un veut en acheter? (ce qui d'ailleurs est le but de ce genre d'événèment....). Ma migraine augmente et je suis en train de me promettre de ne jamais plus travailler avec des italiens, quand une dame s'approche de moi.
"Bonjour, vous êtes de la société XYZ?"
"Non, oui... enfin... que désirez vous Madame?"
"Je suis venue pour me plaindre" ("aaaaah e che ti pare....")
"Je paie l'abonnement pour un an et ils ne m'envoient que le premièr numéro et puis plus rien."
"Laissez-les tomber, Madame" dis-je. "C'est ce que je vais faire moi aussi d'ici un quart d'heure d'ailleurs " j'ajoute,
et la dame rit en disant "vous avez raison!"
Une autre dame s'approche et veut acheter un magazine (je savais que ça se serait produit tôt ou tard...). Elle me demande le prix. J'en prends un je regarde le prix sur la première page et je le lui dis. Elle me met 20 euros sur le comptoir. Je ne peux pas vous le vendre Madame, car mes .... ehm...."collegues" ne sont pas là et je ne peux pas vous produire une facture, moi." (Je ne me suis jamais sentie aussi imbécile dans toute ma vie).
"Toute à l'heure?" me demande la dame.
"J'espère" fais-je.
J'en ai marre, je décide de m'en aller quand une autre dame s'approche de moi et dit: "parla italiano?" ("finalement", je pense, "elle est arrivée!") "moi je suis une copine de Cxxxxxx, puisqu'elle n'arrivera que l'après midi ("Ehhhhhhhh??????????!!!!), elle m'a dit que si j'avais besoin d'un badge je pouvais en prendre un des ceux que vous avez rétiré hier, pour faire rentrer mon amie qui attends dehors." "Eh????!!" (comment j'ai pu tomber sur cette bande de ....? bon je ne peux pas dire ce que je veux dire et que je prefère ne pas dire pour rester une gentlewoman)
"Elle ne vient que dans l'après midi?"
"Oui."
"C'est cool... bon moi je m'en vais."
"Ehm, non mais attendez... je vais l'appeler..."
..................
"Cxxxxxx? C'est Txxxxxx, ici la dame....patati patatà" . Une minute après la responsable de la société appelle. De Milan.
"Barbara? qu'est ce qu'il y a qui ne va pas?"
"Mais rien... tout va très bien! Elle est où Cxxxxx qui devait être là ce matin à 9h15?"
"mais elle est à l'aéroport!" (je vous jure c'est la vérité!) à 14h00 elle a l'avion, à 16h00 grossomodo elle sera à Paris." (grossomodo veut dire qu'elle pourrait aussi s'arrêter faire des courses dans le centre ville, prendre des photos en passant, acheter des souvenirs pour les copains, prendre un café..... d'ailleurs il faut bien se réposer après une journée de travail, non?).
No comment.
Publié par alwaysbarbara à 13:54:28 dans Day after day | Commentaires (36) | Permaliens
Je crois que je vais me faire encore avoir.
13h00. Il faut se lever et se preparer. Je prends deux doliprane et j'y vais. Depuis trois mois une société allemande m'a récruté pour une mission d'interprétariat pour un client "étranger" dans une Expo parisienne.
Contrat: Vendredi/Lundi - 9h30-19-00. Ok.
Un mois après j'ai su que le client "étranger" était en fait un italien. Et là connaissant mes compatriotes je me dis "speriamo bene.."
En fait, la responsable me contacte "Ciao, ciao, baci, ...en fait au lieu de commencer vendredi 01/09 à 9h30 il vaut mieux que tu arrive à 9h15"... Bon, d'accord, on se met pas à faire des histoires pour un quart d'heure de plus... (naïve...). Deuxième email: "au fait, le 31/08 arrive le livreur, il faudrait que tu sois là pour recevoir les colis de 15h à 17h". Et là, connaissant mes compatriotes, je prefère avoir la confirmation de la société allemande par rapport à la rémunération de ces deux heures supplémentaires. La société confirme. Ok. Troisième email reçu l'avant hier: "En fait j'ai donné ton numéro au livreur, comme ça dès qu'il arrive vous vous arrangez pour la livraison, mais à 15h il sera là, grossomodo. (D'ailleurs ce n'est pas un hasard que "grossomodo" soit un mot italien. Nous sommes le top du "à peu près").Ton badge tu peux le retirer à l'accueil, et du moment que t'es là prends aussi tout le reste. Ah, j'oubliais.... les colis il faut les déballer et ranger les magazines sur le stand. Il faut aussi scotcher les affiches de la société sur les parois... enfin préparer le stand pour l'expo (c'est moi qui doit préparer votre stand??!)." Vous vous dites "tu n'as pas été aussi bête d'y aller!" Oui, je l'ai été, malgré la fièvre, le mal de gorge et tout le reste à 14h je suis sortie, avec une mine de cadavre, (ce n'est pas vraiment par esprit de sacrifice mais que la paye est attrayante... enfin si je la touche... avec eux on ne sait jamais...) direction Porte de Versailles. J'ai fait une queue de 50 minutes pour retirer mon badge et ceux des autres trois demoiselles de la société de Milan qui viendront demain matin fraiches et tranquilles à 9h. Ah... j'oubliais... aucune trace du livreur. A 17h (heure à laquelle j'étais supposée partir) il n'avait ni livré ni appelé. Comme quoi j'ai annulé deux cours d'anglais pour rien. Mais ça c'est les italiens. Che ci vuoi fa?
Un petit salut spécial à ceux qui ont laissé un petit mot gentil sur mon post de ce matin. Merci. Vous êtes adorables.
Publié par alwaysbarbara à 19:14:01 dans Day after day | Commentaires (9) | Permaliens
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