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Georges Tron, fidèle parmi les fidèles de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, adresse un satisfecit pour la politique économique et sociale menée par le Président de la République. Quand l'on connaît les rapports conflictuels entretenus par l'ancien Premier ministre avec son ministre de l'Intérieur de l'époque, lorsqu'il était encore en fonction, cette réaction venant d'un très proche a valeur de symbole. Ainsi Georges Tron salue la politique menée visant à stabiliser le système bancaire, mais aussi le volet social du plan de relance, incluant le revenu de solidarité active. Il ne voit que des qualités au grand emprunt proposé par Nicolas Sarkozy, qui aurait le mérite de pallier une carence de l'investissement en France, suite à la crise financière que nous traversons. Ainsi, il semblerait que les villepinistes aient décidé de cesser de s'en prendre au Président et de se souder derrière son action, tout en restant critiques mais plus constructifs. Ils ont sans doute compris que l'anti-sarkozysme systématique, notamment le fait de la gauche et du Modem au cours des élections européennes, avait copieusement échoué et qu'il était donc temps de veiller au rassemblement de la majorité. Devant de nombreux députés, le Président avait d'ailleurs déclaré avec malice qu'ils devraient le supporter pour sept années et demie. Une manière de dire qu'il serait seul candidat à sa succession et qu'il se voyait déjà dans le fauteuil présidentiel pour un mandat de plus. Cela pourrait donc expliquer pourquoi les villepinistes aient décidé de rentrer dans le rang et de se faire bien voir aux yeux du Président.
Publié par Nicolas Lobin à 17:09:50 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Ainsi Nicolas Sarkozy a chargé deux anciens Premier ministres de sensibilités différentes, Michel Rocard et Alain Juppé, pour réfléchir sur les prioriétés à donner au grand emprunt national qu'il prépare. Doit-il se concentrer exclusivement sur les marchés, sur les français, afin comme le disait le ministre du budget, de susciter un choc de confiance dans le pays ? Bien qu'on puisse se féliciter que Nicolas Sarkozy écarte tout caractère obligatoire à cet emprunt mais aussi toute hausse d'impôt, qui ralentirait la reprise en France, on peut s'interroger sur sa pertinence : dans les faits, cet emprunt va alourdir une dette déjà conséquente, bien que Nicolas Sarkozy, très justement, fait la distinction entre le bon et le mauvais déficit. La dette française représente 1400 milliards d'euros, à cela il convient de rajouter les retraites des fonctionnaires, qui devront être payées avec l'argent des contribuables français. Alors que la priorité, selon des députés de la majorité, serait plutôt de réduire les déficits, voilà qu'on va les élargir d'autant, sachant que le pacte de stabilité nous impose de les limiter à 3 % de notre PIB. Bien sûr, nos partenaires européens ne seront pas eux non plus dans les clous, au vu de la crise économique que nous traversons. Cependant, il conviendrait mieux de mener des réformes ciblées en vue de moderniser la France, notamment en matière économique et sociale. Pourquoi ne pas externaliser de nombreux services et ainsi déléguer à des entreprises privées des missions aujourd'hui menées par l'Etat ? A L'Education nationale, près de 500 000 personnes ont des postes administratifs. On pourrait très bien imaginer que ce type de travail puisse être accompli par des entreprises à moindre frais. On pourrait ainsi multiplier les exemples qui pourraient mener la France sur le chemin d'une saine gestion, lui permettre de réduire les coûts et ainsi ses impôts et ses déficits monstrueux... car il n'y aura pas de réductions des déficits sans prospérité... et pour garantir cette prospérité, encore conviendrait-il de mener de véritables réformes de fond... La crise ne facilite pas les choses, certes, mais Nicolas Sarkozy pourrait tout de même s'appuyer sur ce type d'arguements...
Publié par Nicolas Lobin à 13:15:36 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens
Eric Woerth, ministre du budget, a déclaré dans une interview au Figaro qu'il souhaitait réduire les dépenses de fonctionnement à néant, en réduisant notamment le parc automobile et immobilier de l'Etat, mais aussi en réévaluant à la hausse les objectifs de la révision générale des politiques publiques, qui n'avait pas apporté, en effet, les fruits escomptés. Le ministre a fait la part des choses en distinguant le bon déficit, celui consacré aux dépenses d'investissement, du mauvais, qui est dû principalement à la crise que traverse la France. Si on ne peut que saluer le fait que le ministre du budget souhaite réduire fortement les dépenses de fonctionnement de la France, qui plombent l'économie française depuis des années, on ne peut qu'être dubitatif vis à vis de l'emprunt proposé par Nicolas Sarkozy sachant que celui-ci aura pour conséquence d'alourdir la dette. On serait tenté de dire que tout déficit, quel qu'il soit, est notoirement mauvais, tout comme la discrimination positive, qui reste une forme de discrimination à l'égard de ceux qu'elle ne concerne pas. Si l'Etat décidait de libéraliser le marché du travail, le chômage se réduirait comme peau de chagrin et les caisses de l'Etat se retrouveraient très vite en excédent, comme cela eut lieu au Canada ou aux Etats-Unis, grâce à une gestion plus efficace des deniers publics. Il est tout à espérer que le gouvernement décide de prendre le taureau par les cornes dans ses décisions à venir et prenne ses responsabilités.
Publié par Nicolas Lobin à 12:42:40 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Aujourd'hui composée de 146 000 membres et présidée par Alain Mathieu, cette association se bat pour une gestion saine et rigoureuse de la dépense publique et pour une réduction des impôts afin d'améliorer l'attractivité de notre pays. Apolitique, cette association reste critique, qu'il s'agisse de gouvernements de gauche comme de droite. Elle ne vit que grâce aux dons de ses nombreux adhérents. Si vous pensez vous aussi que la France est mal gérée et qu'elle a besoin de réformes de fond, n'hésitez plus à soutenir cette association dont je suis membre : http://www.contribuables.org/don-en-ligne/faire-un-don/
Publié par Nicolas Lobin à 12:35:26 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Michel Rocard disait que la France ne pouvait pas acceuillir toute la misère du monde... On sait aussi, eu égard aux derniers évènements se déroulant notamment dans certains départements et territoires d'outre mer, qu'une réforme du code de la nationalité est plus que jamais nécessaire. S'il est difficile à chiffrer sans faire l'objet de polémiques, reste que l'immigration représente chaque année un coût estimé à plusieurs dizaines de milliards d'euros, pour un bien maigre profit sachant que la plupart de ceux qui viennent s'installer en France le font pour profiter d'un modèle social plus que généreux. Dans le même temps, ceux qui veulent réussir ou qui ont déjà réussi, s'expatrient vers des cieux plus cléments comme l'Angleterre, le Canada ou la Suisse. Ainsi nos dirigeants ont acceuilli des millions d'immigrés ces trente dernières années et les ont entassés dans des cités dortoirs devenus des ghettos. Non contents d'avoir provoqué pareil désastre, voilà qu'ils nous obligent, par la loi ( loi SRU ) à acceuillir la plupart d'entre eux, par l'intermédiaire des logements sociaux, dans toutes les villes. Les résultats ne se sont pas faits attendre : augmentation des incivilités, de la délinquance, des troubles à l'ordre public, sans oublier le communautarisme.
Bien sûr, il serait tout à fait possible de changer les choses, en réformant notamment le code de la nationalité française et en faisant primer, par exemple, le droit du sang plutôt que le droit du sol, comme c'est le cas en Allemagne. On peut envisager aussi que les immigrés venant s'installer en France ne percevront aucune aide sociale tant qu'ils n'auront pas fait la preuve de leur bonne intégration, respectant les coutumes de notre pays. En ces temps de chômage, on pourrait envisager aussi une préférence française pour les emplois dans les entreprises... Pourquoi faire venir des étrangers alors que nous avons des millions de chômeurs français, qui ne demandent qu'une chose, d'avoir un emploi ? De nombreuses questions se posent, quoi qu'il en soit, elles devraient toutes faire l'objet d'un vrai débat national.
Publié par Nicolas Lobin à 12:20:25 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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