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EN AVANT LA FRANCE !

Pour changer la France, donnons-lui des idées d'avance

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Soljenitsyne, mort d'un emblème de la dissidence - paru dans le Figaro | 04 août 2008

Dominique Guiou 04/08/2008 | Mise à jour : 14:14 | Commentaires 26 . Le célèbre écrivain est décédé à la suite d'ne insuffisance cardiaque aiguë. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS Prix Nobel de littérature en 1970, l'homme au long visage de prophète s'est éteint dimanche soir à l'âge de 89 ans à son domicile de Moscou. Plus qu'un grand écrivain, Soljenitsyne était une légende. «Et malgré tout, il arrive qu'un cri déclenche l'avalanche...», a écrit l'homme au long visage de prophète. Son cri fut entendu dans le monde entier. Et ce cri fut la raison d'être de l'écrivain : témoigner pour les victimes du goulag et dénoncer le communisme comme le mensonge absolu. Sa révolte contre la machine totalitaire, ses incessants coups de boutoir contre la «doctrine unique et vraie» ont fait de ce rescapé des camps de concentration le témoin à charge numéro un des tortionnaires soviétiques. Rien, jamais, ne l'arrêta. Sa longue vie fut placée sous le signe des miracles. Par trois fois, en effet, il échappa à une mort donnée pour certaine. Il sortit vivant des terribles combats du front russe, pendant la Seconde Guerre mondiale, où son comportement héroïque durant le siège de Leningrad lui valut d'être promu capitaine. Puis, il résista au calvaire de plusieurs années de camp. Enfin, durant sa captivité, il fut atteint d'un cancer dont il guérit miraculeusement. Ce sont ces épreuves que ce survivant de trois grands fléaux (la guerre, les camps et la maladie) raconte dans deux livres mondialement célèbres : Une journée d'Ivan Denissovitch et Le Pavillon des cancéreux. Un homme brisé assigné à résidence Mais revenons à cette condamnation qui frappe le courageux soldat de l'Armée rouge. Que lui a-t-on au juste reproché ? Tout a commencé à cause d'une lettre, écrite en 1945, dans laquelle le jeune capitaine d'artillerie laissait entendre à un ami d'enfance que Staline lui semblait s'être éloigné de l'idéal de Lénine. La police politique intercepta la lettre et arrêta Soljenitsyne, accusé d'être un «ennemi du peuple». Cette simple lettre lui valut d'être condamné à huit ans de camp pour activité contre-révolutionnaire. À l'expiration de sa peine, en 1953, c'est un homme brisé qui est assigné à «résidence à perpétuité» en Sibérie. Brisé, mais décidé, coûte que coûte à montrer le vrai visage du communisme. La brève période de détente ouverte par Khrouchtchev en 1956 lui permet d'être réhabilité et de mettre fin à l'exil. Il peut alors s'installer à Riazan, à quelques kilomètres de Moscou, où, petit professeur, il enseigne les sciences physiques dans une école secondaire. C'est à ce moment-là qu'il va faire paraître, en 1962, Une journée d'Ivan Denissovitch. Cette plongée de vingt-quatre heures dans l'enfer des camps donne une voix aux innombrables martyrs qui n'ont pas survécu, comme lui, à l'enfer du goulag. L'écrivain sait de quoi il parle quand il décrit l'univers concentrationnaire. Rien de ce qu'il a vécu et vu durant sa captivité n'a été oublié. Contre toute attente, son livre n'est pas censuré. C'est même Khrouchtchev en personne, alors maître absolu du Kremlin, qui autorise sa publication. Grâce à cette imprudente approbation du régime, le «roman» est lu dans tout le pays. Du jour au lendemain, Soljenitsyne devient célèbre. Il est présenté comme l'un des principaux champions de l'antistalinisme. On l'encourage à publier encore divers courts récits. Mais très vite, une nouvelle glaciation fige le système. Krouchtchev est remplacé par Brejnev. Mais Soljenitsyne n'entend faire aucune concession. En 1967, il provoque à nouveau le système en réclamant la suppression de la censure. Deux ans plus tard, il est exclu de l'Union des écrivains d'URSS. Le prix Nobel couronne l'écrivain le 8 octobre 1970, ce qui met dans l'embarras les autorités soviétiques. Brejnev fait tout ce qu'il peut pour empêcher l'écrivain de se rendre à Stockholm. Pour ne pas en rajouter dans la provocation, et par crainte de représailles sur sa femme et ses trois enfants, Soljenitsyne préfère jeter l'éponge. Il n'ira pas chercher sa récompense en Suède. Mais rien, en revanche, ne semble pouvoir faire dévier l'écrivain de la route qu'il s'est tracée : témoigner, pour son peuple, pour son pays, faire connaître au monde entier le système oppressif sur lequel repose l'URSS. Et ce, quel que soit le prix à payer. En 1973, L'Archipel du Goulag déclenche à nouveau les hostilités avec le Kremlin. Le KGB a en effet mis la main, à Leningrad, sur un exemplaire du roman. L'amie à qui l'écrivain avait confié son manuscrit est arrêtée et interrogée plusieurs jours. Elle est finalement retrouvée pendue. Lorsqu'il apprend la nouvelle, Soljenitsyne n'hésite pas à déclarer ouvertement la guerre au régime. Par des voies mystérieuses, il parvient à faire passer une copie de son manuscrit de l'autre côté du rideau de fer... Une édition russe paraît à Paris dans les derniers jours de 1973. Les autorités russes ne réagissent pas aussitôt. Mais, le 12 février 1974, l'écrivain est arrêté à son domicile, déchu de sa nationalité et expulsé. Il s'agit du premier citoyen soviétique expulsé depuis Léon Trotski. Le lendemain, un avion spécial de l'Aeroflot le conduit à Francfort. Quelques semaines plus tard, sa femme et ses trois enfants le retrouveront. Plus encore que le Nobel, la condamnation à l'exil en Occident met le nom de Soljenitsyne à la une de tous les journaux du monde. Et son nouveau livre, L'Archipel du Goulag, est un véritable coup de tonnerre qui oblige les Occidentaux à se réveiller, à regarder en face la réalité soviétique. Commence alors pour Soljenitsyne, à cinquante-cinq ans, une nouvelle période d'exil. Il s'installe d'abord à Zurich, en Suisse, puis émigre en 1976 aux États-Unis. Il va s'isoler dans sa propriété de Cavendish, aux nord-est des États-Unis, au cœur d'une vaste forêt de l'État du Vermont. À la télévision, les Français découvrent en 1983 l'ermite du Vermont grâce à une émission mémorable d'«Apostrophes». L'écrivain accepte de montrer aux Français un peu de sa vie et de son âme. On le découvre entouré de sa femme Natalia et de ses trois fils. On visite sa maison, son immense bureau. Ses dernière années sont consacrées au travail Aux États-Unis, sa voix peu complaisante sur le mode de vie matérialiste du monde occidental («un bazar commercial») ne fait pas l'unanimité, loin s'en faut. Si le Sénat américain le nomme citoyen d'honneur, ses positions radicales déplaisent à beaucoup d'intellectuels. On lui reproche de ne rien comprendre à la démocratie. Les dernières années de sa vie sont vouées au travail. Soljenitsyne reprend toutes ses œuvres déjà publiées afin d'aboutir à une version définitive de chacune. En 1990, paraît Comment réaménager notre Russie ?, essai dans lequel il défend l'idée d'une Union soviétique plus petite, plus russe, d'un retour aux valeurs familiales, traditionnelles, après un long cauchemar. Ce texte provoque un débat. Certains l'accusent d'être rétrograde et de vouloir éloigner l'URSS de l'Europe. Trois ans plus tard, il accepte de parrainer, à l'invitation de Philippe de Villiers, les manifestations du bicentenaire des massacres de Vendée. Il y prononce un vibrant hommage aux insurgés vendéens de 1793. Leur combat est comparé à celui des paysans russes contre les bolchéviques. «Toute révolution déchaîne les instincts de la plus élémentaire barbarie», déclare-t-il devant une foule enthousiaste. Il restera vingt ans dans le Vermont, vingt années au cours desquelles l'Empire rouge va se fissurer puis s'écrouler. Celui qui avait affirmé «Je rentrerai vivant dans mon pays, je le sais » retrouve enfin le sol natal en 1994, quatre ans après avoir été officiellement réhabilité par Gorbatchev. Les conditions de son retour ont été longuement et minutieusement négociées, parfois même avec Boris Eltsine en personne. Isolé dans sa datcha située à moins d'une demi-heure de Moscou, dans une zone de luxueuses résidences de l'ancienne nomenklatura, Alexandre Soljenitsyne rédige ses souvenirs d'exil en Europe et aux États-Unis. Il se sent de moins en moins romancier et de plus en plus historien. Jusqu'en 1998, il conserve une activité sociale intense, se montre souvent à la télévision où il a sa propre émission, rencontre de nombreux écrivains et historiens. Seule la maladie a pu interrompre, à la toute fin de sa vie, les activités d'un des plus grands résistants de tous les temps. Celui qui, tout seul, ébranla l'empire soviétique.

Publié par Nicolas Lobin à 20:15:00 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Toute vérité est bonne à dire... | 03 août 2008

Luc Ferry, qui fut le directeur de cabinet de Jack Lang, donc plutôt orienté à gauche, s'est écrié qu'en gagnant 4500 euros par mois, il ne parviendrait pas à vivre. Très bien. Et bien, sachez, chers bobos socialos gauchistes, que près de huit millions de français vivent avec 750 euros par mois, et que parmi eux, près de six millions sont de facto exclus de toute protection sociale. Mais nos chers politiques savent tout ceci mieux que moi : ils sont les premiers responsables d'une telle situation ! Un exemple parmi d'autre : l'affaire François Pinault, qui voulait créer une Fondation sur l'ancien site de Renault, à Boulogne Billancourt. L'administration, considérant que l'argent privé et la culture étaient antinomyques, a tout fait pour ennuyer Pinault. Du coup, celui-ci a décidé d'ouvrir sa Fondation à Venise, ce qui a privé la France d'un certain nombre d'emplois. Jusqu'où continuera-on dans le délire ? Nos politiques ont fait mieux : grâce à leur fiscalité confiscatoire, ils ont chassé des centaines de milliardaires de France, qui ont placé leurs biens sous des cieux plus cléments, ne comprenant sans doute pas que ceux qui créent des richesses, investissent, gèrent des entreprises sont... les riches. Alors que les chômeurs et les défavorisés demandaient du travail, pour retrouver leur dignité, on se contentait de leur dire qu'on allait repeindre les murs de leurs barres pourries. Et quand ceux-ci décidaient de se révolter, avec les émeutes de novembre 2005, on a dit qu'ils étaient victimes d'un malaise social, du racisme, etc... Pourrait-on cesser de se foutre ainsi de leur gueule mais aussi, surtout, de nos gueules ? Quand la France consacre 50 milliards dans sa lutte contre la pauvreté, les USA y consacrent 420 milliards, plus les dons privés ( soit 960 milliards au total ) mais il paraît que là bas, c'est l'horreur ultra-libérale. En France, on avait une ceintaine de zones de non droit en 1981 et aujourd'hui on en a 752. Les politiques, voulant se mêler de tout, ont massacré l'économie française. Les acieries, l'agruculture et la pêche, les entreprises, avec le jeu des charges sociales, impôts sur le travail, etc... et j'en passe. Aux USA au contraire, tout comme en Irlande, on fait plutôt tout pour faire grandir et prospérer lesdites entreprises, car elles créent des richesses, des emplois, augmentent les salaires de leurs employés. Mais ça visiblement, c'est trop difficile à comprendre pour un énarque, alors qu'un gamin de 10 ans, lui, comprendrait fort bien.

Publié par Nicolas Lobin à 01:47:01 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Oui, monsieur Chatel, vous avez raison ! | 02 août 2008

Dans une tribune sur le site du Nouvel Obs, vous avez notamment dit que les français étaient majoritairement pour une poursuite des réformes, et même qu'une partie non négligeable d'entre eux pour un acceleration du tempo. Quuand on y réfléchit, quel revirement avec les années d'un certain Chirac, qui nous expliquait que si le modèle anglais était meilleur que le notre, il était impossible de le mettre en place chez nous ! Belle lâcheté politique. A entendre les chiraquiens de l'époque, on ne pouvait pas réformer la France, les français étaient ingouvernables. Pourtant, même un Villepin avait reconnu que les choix de Sarkozy pour sa campagne présidentielle ( alors qu'il ne cessait de le critiquer ) avaient été les bons, puisque ce dernier avait fait plus de 30 % dès le premier tour, et réélu avec le succès que l'on sait. Aujourd'hui, la France a changée parce que ses politiques ont changé et ont décidé de tenir les engagements au cours de la campagne présidentielle. Pas moins de 60 réformes ont été votées depuis l'année dernière. Que retiendra-on de Chirac comparativement ? Le néant, le vide sidéral ! A l'exception de quelques réformes pour simplifier la vie des entreprises, et encore ! Oui, monsieur Chatel, vous avez raison de vouloir poursuivre les réformes dont ce pays a besoin. Il est question notamment de supprimer certains échelons administratifs et de regrouper les conseils régionaux avec les généraux ( en préparation, il me semble ). Si vous pouviez, dans le même temps, donner un bon coup de balai à la fiscalité locale, nous nous en porterons bien mieux.Moins l'Etat interviendra, mieux la société se portera. Comme disait les commercants du Nord à Louis XIV qui leur demandait ce qu'ils désiraient :" non, sire, ne faites rien " ! C'est toujours d'actualité !

Publié par Nicolas Lobin à 08:57:31 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

A propos de la présidentielle américaine | 01 août 2008

Tout le monde politico-médiatique ne jure que par Obama, le candidat démocrate à la présidentielle. Tout le monde y va de ses sondages, prédisant une victoire du candidat métis. Assez amusant sachant que les mêmes nous prédisaient une victoire de Kerry qui a perdu contre Bush ( trois millions de voix en plus pour Bush ). Il va de soi qu'Obama connaîtra le même destin. D'abord, parce qu'aucun démocrate d'un Etat du Nord depuis JFK en 1960 ne l'a emporté à une présidentielle. Carter et Clinton tout comme Al Gore venaient d'Etats du Sud. Ensuite, Obama est sénateur et les américains n'aiment pas du tout leurs sénateurs. Vous me direz que Mc Cain en fut aussi un, et donc que cela ne change pas grand chose. Seulement Obama a un handicap, qui est de taille : son positionnement politique est plus à gauche que celui d'Hillary Clinton, qui est plus au centre tout comme Mc Cain. En fait, les électeurs de d'Hillary peuvent se reconnaître dans les idées de Mc Cain, et les divisions entre les deux candidats démocrates entraîneront ainsi mécaniquement la victoire du candidat républicain, dont le positionnement politique se fait au centre. Par ailleurs, Obama méprise l'Amérique profonde, notamment ceux qui lisent la Bible et qui possèdent des armes. Sachant que des millions d'américains ont des armes chez eux et croient en Dieu ( 40 % pratiquent une fois par semaine ) cela représentera une perte non négligeable de voix pour le candidat démocrate. Ses idées, qui consistent à taxer davantage les riches ( alors que ce sont eux qui créent des emplois et investissent, mais il paraît que pour certains journalistes français, sans doute appointés à la CGT, ce sont les meilleures du monde, alors qu'elles ont fait la preuve depuis des décennies de leur échec ) sont rejetées par les classes moyennes, qui ont peur de perdre leur emploi et surtout qui ne veulent pas financer des emplois publics. Ajoutez à cela des évolutions démographiques qui font que 60 % des américains vivent dans des petites villes rurales, plutôt conservatrices, plus particulièrement dans les Etats du Sud, et vous comprendrez que tous les ingrédiens sont réunis pour assurer une victoire républicaine à la prochaine présidentielle.

Publié par Nicolas Lobin à 22:33:28 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

La flexibilité à la française | 01 août 2008

Contrairement à ce qu'on croit trop souvent, ce qu'on nomme la flexibilité existe belle et bien dans nos entreprises, et ce depuis... les années 1980. Nos politiques, alors conscents que la mondialisation commencait à faire trembler la maison France, ont décidé de créer une forme de flexibilité qui les arrangeait au mieux : Les salariés qui furent embauchés dans les années 1960, comprendre les baby boomers, ont vu leur statut renforcé ainsi que des avantages accordés. Les jeunes, qui rentraient sur le marché du travail en 1980, se sont retrouvés à cumuler des CDD ne menant nul part, des postes d'intérim ou pire encore, des stages non payés, ce qui poussa de nombreuses familles à vendre une partie de leurs biens pour leur payer leur studio pourri. Il faut dire que les conditions sont draconiennes : selon les offres d'emplois, vous devez, à 25 ans, avoir 10 ans d'expérience, un niveau bac + 4, parler plusieurs langues, etc... A tel point que des jeunes qui commencent à travailler à l'âge de 19 ans sont contraint d'attendre leurs... 32 ans pour voir enfin leur horizon s'éclaircir. C'est long, et on comprend mieux pourquoi nombreux sont ceux qui fuient pour l'étranger. Par la suite, ils se retrouveront avec un boulot de merde qui les obligera à travailler sans compter leurs heures pendant 41 années de cotisations, et tout ça pour quoi ? Pour se retrouver avec 500 euros de retraite ! Motivant, n'est-ce pas ? Dans le même temps, ceux qui sortent des grandes écoles n'ont pas ces soucis : ils se retrouvent avec un salaire de départ de 50 000 euros par an ( et plus du double dix ans plus tard ), ainsi qu'à des postes bien plus valorisants que de ranger les jambons du rayon boucherie d'un Carrefour. A côté, vous avez les élus et tous ceux qui travaillent dans la haute administration... Leur régime de retraites n'a rien à voir avec celui des salariés du privé : il s'agit d'un système de fonds de pension, par capitalisation, et même si Sarkozy a fait légèrement le ménage dans tout ça, reste qu'il a dû monnayer cher son alignement des régimes spéciaux en offrant des contreparties. Ainsi, quand un employé prendra sa retraite, il se retrouvera avec une retraite minable, du genre 500 euros par mois, alors qu'un haut fonctionnaire, lui, se fera 15 000 euros par mois. Le premier vivra dans un studio pourri d'une citée, se privant de tout, le second, lui, aura son appartement Avenue Foch et ne se priva de rien. En Irlande, en Angleterre, aux Etats-Unis, non seulement il n'y a quasiment pas de chômage par rapport à notre pays, mais même des gens sans aucun diplôme peuvent se retrouver directeurs, voire patrons de grandes boîtes. En France ? Faut pas rêver ! A vous de choisir votre modèle de société...

Publié par Nicolas Lobin à 20:25:52 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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