Depuis le 04-08-2006 :
509377 visiteurs
Depuis le début du mois :
14752 visiteurs
Billets :
860 billets

Le législateur est animé de pulsions contradictoires : d'un côté il veut matraquer le plus grand nombre possible de contribuables, de l'autre il veut les protéger des dérives de l'Etat, en créant les niches fiscales notamment ou sociales, en proposant des réductions d'impôts de toutes sortes, comme s'il était conscient finalement des limites d'une fiscalité jusqu'auboutiste. Le problème, c'est qu'à l'heure actuelle, par un mouvement de balancier, l'Etat ne cesse de prendre d'un côté aux contribuables ce qu'il lui rend de l'autre, alors qu'il serait certainement plus simple, plus transparent, de mener une politique fiscale d'ensemble, qui passerait par une réduction des impôts, des charges et des dépenses publiques. Alors que l'on va créer une taxe carbonne, les impôts existants, plus particulièrement locaux, vont continuer de croître, alors même que les salaires des français n'augmentent pas. Le maire de Paris a même créé une taxe foncière, alors même que sa ville constitue aussi un département ! On pourrait aussi parler des élus qui n'acceptent pas qu'on supprime la taxe professionnelle. A croire que les politiques ne savent pas faire autre chose que taxer, taxer, taxer... Là, il y a du monde pour créer des impôts ou les augmenter, mais quand il s'agit de les réduire, il n'y a plus personne ! Et pour quoi ? Pour financer des contrats bidons ceci, des contrats cela, des associations gauchistes, des syndicats plus incompétents les uns que les autres... Rien d'étonnant à ce qu'un grand nombre de français fortunés franchissent les frontières et se rendent en Suisse ! Mais le problème n'est pas là : le problème est le respect de la parole donnée, celle de ne pas augmenter les impôts et qui n'a jamais été réellement respectée. Il serait pourtant temps que l'on traite la fiscalité comme il se doit, autant tout du moins que les problèmes d'insécurité dans les banlieues.
Publié par Nicolas Lobin à 18:15:40 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Ainsi, la colère et les protestations émises par un grand nombre de français au sujet de la taxe carbone, toutes légitimes, qui y voient un impôt supplémentaire, n'auront servi à rien. Des extrémistes de l'écologie, à l'image de Cécile Duflot ou encore Chantal Jouanno, n'en feront décidément qu'à leur tête, et semble avoir nouer une alliance politique pour faire passer leurs idées, aussi iniques soient-elles. Il ne faut pas s'y méprendre : l'électorat des écologistes n'a que faire des préoccupations des ruraux ou encore des familles nombreuses, qui ont le tort de ne pas vivre à Paris. Il préfère très certainement tout faire pour que la vie des automobilistes, donc des salariés qui partent travailler, soulignons-le, devienne un enfer. Il serait temps que la droite cesse ses atermoiements désespérants et se convertissent aux idéaux de l'électorat de droite, car jusqu'à preuve du contraire, c'est bien cet électorat là, donc le peuple en l'occurence, qui a voté pour Sarkozy aux dernières présidentielles... que celui-ci tâche de ne pas l'oublier !
Publié par Nicolas Lobin à 18:06:56 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Telle est la question qui mérite d'être posée... En effet, on ne cesse, dans les médias, d'évoquer l'affaire Clearstream, et le combat fracticide entre d'un côté Dominique de Villepin, de l'autre Nicolas Sarkozy. On sait que cette affaire a fait tomber le premier au profit du second qui s'était alors porté partie civile. Certains racontent que Sarkozy était au courant de l'affaire bien avant qu'il ne l'ait dit dans les médias, et qu'il a cherché à en tirer un profit politique en abattant un de ses futurs adversaires, devenu Premier ministre, Dominique de Villepin ? Mais comment imaginer que Dominique de Villepin lui-même n'est pas cherché à tirer la couverture à lui en voulant mêler Nicolas Sarkozy à cette véritable affaire d'Etat ? Au fond, peu importe qui a voulu tuer l'autre le premier. On constate, une fois de plus, que des magouilles, vraies ou fausses, perdurent au sommet de l'Etat. Ces magouilles connurent leur apogée sous Mitterrand et Chirac, et n'ont jamais totalement disparues depuis. On pourrait parler des marchés publics et de bien d'autres sujets où la corruption, même à un niveau inférieure à ce qu'elle fut suite à la loi votée par la majorité balladurienne dans les années 1990, règne toujours de main de maître. Le poids des lobbys, quels qu'ils soient, écologistes, industriels, surtout syndicaux, cherchent à imposer leur voix sur une classe politique qui n'agit plus sur le long terme mais sur le court terme. Il serait certainement opportun d'agir pour rendre la gestion de l'Etat plus transparente, ne pas hésiter à criminaliser la corruption, pour lutter contre les lobbys et les corporatismes divers de toutes sortes, au nom d'un intérêt supérieur, l'intérêt général. Au lieu de penser à leur réélection, les politiques devraient penser à la prochaine génération et mener des réformes qui ne porteront leurs fruits que sur le long terme, mais qui sont salutaires pour notre pays.
Publié par Nicolas Lobin à 17:20:50 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens
Nicolas Sarkozy s'était fait élire contre Chirac sur le thème de la rupture mais aussi, grâce à la plume de Henri Guaino, en retrouvant des accents gaullistes que n'aurait pas renié un certain Charles de Gaulle. Jacques Chirac lui-même avait agi de la sorte pour prendre l'UDR à la barbe des gaullistes, aidé par Marie France Garaud et Pierre Juillet. On retrouve des similitudes entre ces deux hommes, dont Chirac confessera même à Dominique de Villepin qu'il lui rappelle ce que lui-même était dans sa propre jeunesse.
Chirac, on s'en souvient, était animé de pulsions contradictoires, alternait entre idées travaillistes et libérales, dont le seul but avoué était de remporter le pouvoir et d'assurer sa réélection. On retrouve cette dimension chez Nicolas Sarkozy, qui fit campagne à droite toute, et qui depuis, ne cesse de revenir sur ses positions. Il a d'abord commencé par revenir sur sa parole au sujet de la Turquie, alors que la France ne cesse d'ouvrir de nombreux chapitres au niveau européen pour favoriser son intégration, au nez et à la barbe de millions de français qui n'en veulent pas... Un peu comme Chirac lorsqu'il se reconvertit à l'idéologie européiste de Giscard dans les années 1980. Il s'est refusé ensuite à mener de véritables réformes économiques, voulant à tout prix s'associer les bonnes grâces de syndicats ultra-minoritaires dans l'opinion, vestiges des Parlements de l'Ancien Régime. Il aurait été facile pourtant, suite à une victoire incontestée ( 80 % de participation, 53 % des suffrages exprimés ) de mener les réformes dont notre pays avait cruellement besoin : libéralisation du marché du travail et du commerce, favorisant le développement de nombreuses entreprises, remise à plat du coût du travail, de la politique d'assistanat ou encore des impôts, avec la suppression d'impôts anti-économiques et un impôt maximal pour les contribuables et investisseurs les plus fortunés, dans le but de favoriser l'attractivité de la France.
En son temps Louis XIV fit plier une Cour rétive mais aussi des Parlements qui voulaient imposer leur loi à l'encontre du pouvoir royal. Louis XIV est considéré aujourd'hui comme un homme d'Etat, qui tout le long de son règne, n'avait qu'une obssession : l'intérêt du plus grand nombre et la grandeur de la France. Il en fut de même pour Henri IV, qui voulait réconcilier protestants et catholiques suite au massacre de la Saint Barthelemy avec l'Edit de Nantes, de la famille Napoléon qui forgea les institutions administratives et financières de la République française, toujours actuelles. Sans oublier Charles de Gaulle qui s'appuya sur le peuple, par le biais de référendums, pour gouverner, contre les élites, les élus.
Aujourd'hui, les commis de l'Etat n'existent plus, ceux qui pensent à la prochaine génération plutôt qu'à leur réélection, à l'intérêt général non plus. La grandeur de la France, le mot même de patrie, en effraie plus d'un au sommet de l'Etat, qui recherche à tout prix à s'attirer les bonnes grâces médiatiques. Le vrai pouvoir n'est plus politique mais médiatique. Les soixante-huitards, les gauchistes recyclés dans le pub, le marketing, tiennent le haut du pavé. La poliique ne se borne donc plus qu'à suivre des modes éphémères, incessantes, l'Europe fédérale hier, l'écologie aujourd'hui, une autre idéologie demain. Quant à tous ceux, commerçants, artisans, ouvriers, employés, chômeurs composant le peuple, les classes moyennes, éternelles vaches à lait, délaissées, marginalisées, exclues du débat, elles se tourneront probablement vers le vote protestataire, permettant la renaissance du Front National, ou s'abstiendront lors des prochains scrutins électoraux.
Publié par Nicolas Lobin à 17:00:50 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Porto Cervo vous fera aimer la Sardaigne... Véritable St Tropez italien mais en plus chic, où les plus grands de ce monde ont une demeure, vous pourrez y découvrir les joies du nautisme, du yachting, mais aussi ressentir la fièvre de fêtes endiablées, sans oublier le shopping, où toutes les marques les plus prestigieuses sont représentées : entre autres Louis Vuitton, Prada, Gucci, Versace, Gianfranco Ferre, Bulgari, Hermes et tant d'autres... Le tout dans un environnement exceptionnel. Découvrez ce lieu unique, paradisiaque et vous ne désirerez plus le quitter...
Publié par Nicolas Lobin à 20:23:36 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| >>
Commentaires