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EN AVANT LA FRANCE !

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L'irresponsabilité des syndicats | 01 février 2009

Comme il fallait s'y attendre, les confédérations syndicales ont manifesté pour l'emploi et le pouvoir d'achat le 29 janvier 2009, paralysant l'activité économique, plus particulièrement en Ile de France, déjà meurtrie par des grèves à répétition. Selon de nombreux responsables économiques, cette grève pourrait bien se traduire par 50 millions d'euros de pertes économiques pour la seule région Ile de France. De plus en plus d'élus de la majorité demande à ce que la loi sur le service minimum soit plus restrictive afin d'éviter les abus du syndicat extrémiste Sud, jouant sur une astuce juridique ( grêve de 59 minutes ) pour ne pas que ses membres subissent de sanctions financières, au niveau de leurs salaires.

Nicolas Sarkozy lui même a demandé à Brice Hortefeux de revoir le dispositif voté par le Parlement dès août 2007, aux fins de mieux l'encadrer et éviter ce qu'il s'est passé à la Gare Saint Lazare, où des usagers ( qu'on devrait plutôt appeler clients car on leur sert après tout une prestation ) en sont même venus aux mains avec le personnel de la SNCF. Sachant que la plupart des manifestants du 29 janvier bénéficient d'avantages sociaux comme la garantie de leur emploi, ils ne devraient pas manifester ainsi et entraîner des bloquages à répétition, nuisant aux salariés du secteur privé, qui, en raison de la crise actuelle, risquent à tous moments de se retrouver au chômage. Le Président de la République ainsi que son Premier ministre et son nouveau ministre des Affaires Sociales, Brice Hortefeux, ont toutes les cartes en main et devront donc prendre les décisions qui s'imposent, afin que ces situations extrêmes ne se reproduisent plus, en vue d'apaiser la cohésion de la société.    

Publié par Nicolas Lobin à 17:51:18 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Jacques Marseille et son ouvrage l'argent des français | 29 janvier 2009

Félicitations à Jacques Marseille de décrire dans son ouvrage ce que j'ai moi-même évoqué sur mon blog depuis de nombreuses années : la nécessité d'une réforme complète de notre système économique et social mais aussi de notre protection sociale. Il évoque pêle mèle la nécessité de mettre en place une Flat Tax, un impôt unique au même taux pour tous, à l'exception des pauvres, à 20 % ( en contrepartie la suppression des niches fiscales ) la mise en place d'une allocation universelle à 750 euros ( en contrepartie d'une suppression de toutes les allocations existantes ) mais aussi une réforme globale de l'Etat et la fin des gaspillages.

Bien entendu, il se trouvera toujours des bonnes âmes pour nous expliquer que ce type de réforme est asociale et qu'elle n'a aucun sens. Ces mêmes âmes qui ont précipité notre pays au bord de la faillite depuis trente ans, convient-il de rappeler. Le fait que Jacques Marseille ait eu dans sa jeunesse un passé de gauche montre ce que pensent de plus en plus d'hommes de gauche comme de droite sur la nécessaire réforme de notre pays.  

En quoi ce type de réforme fiscale, notamment, est-il asocial ? Si l'on compte la taxe d'habitation, la CSG, la TVA, les taxes sur l'essence, les avions, et même l'impôt sur le revenu, il est évident que les français gagnant le salaire minimum y gagneraient plus qu'ils n'y perdraient. Par ailleurs, les entreprises, qui investiraient et recruteraient massivement ( le patron de Buffalo Grill avait dit qu'il augmenterait ses salariés de 25 % si le monopole de la sécu était supprimé, car cela conduirait à une forte baisse des charges sociales et patronales ) deviendraient bien plus rentables et dynamiques, à jeu égal avec leurs homologues étrangères...

Nul doute qu'une telle politique assurerait la création de millions d'emplois, garantirait un enrichissement généralisé des français qui pourrait même, au bout de dix ans, doubler leurs revenus annuels, voir, si la mobilité sociale était enfin rétablie en France, permettre à des gens défavorisés de s'en sortir et de s'enrichir à leur tour, permettant une élévation vers le haut de toute la population. Il faut savoir qu'avant mai 68 et les délires gauchistes, au début du XXème siècle, les français vivaient très confortablement, mais c'est logique : ils payaient beaucoup moins d'impôts ! 

Publié par Nicolas Lobin à 21:01:05 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

La peine de mort | 28 janvier 2009

Déjà présente aux origines de l'humanité, la peine de mort a toujours été vue comme un moyen d'apaiser la société et notamment les familles des victimes qui ont souffert des agissements graves d'une autre personne. On considère aussi selon certains qu'une personne qui vole la vie d'une autre, doit perdre la sienne en contrepartie. Elle est aussi un moyen d'éviter la récidive. Après tout, un meurtrier qui passe sous la guillotine, ne recommencera plus les mêmes méfaits.

A titre personnel, je ne serais pas favorable à la peine de mort si en contrepartie, l'on était sûr que la personne condamnée restera à perpétuité en prison ou dans un hôpital spécialisé. Le problème, c'est que notre société fonctionne sur le tryptique inverse : les assassins, truands deviennent des victimes d'un malaise social ou autre, quant aux vraies victimes, elles n'ont pas un mot à dire. Dans notre système judiciaire actuel, on libère des violeurs multirécidivistes ou meurtriers en toute impunité, au bout de dix ans par exemple, alors qu'ils étaient censés rester derrière les barreaux pendant trente ans. Et comme par hasard, une semaine plus tard, on retrouve les mêmes accusés d'avoir commis un nouveau viol ou meurtre grave.

Le problème de la peine de mort, m'objectera-on, c'est que l'on n'est pas sûr que le coupable est bien coupable. Certes, cependant, avec les tests ADN et ARN, il existe de plus en plus de moyens de s'en assurer. Je propose une chose simple : à partir du moment où il est totalement prouvé qu'une personne est réellement coupable, on la condamne à perpétuité. Cependant, s'il se trouve que cette personne est libérée alors qu'elle n'aurait pas dû l'être, et récidive à nouveau, je propose non pas la guillotine, mais l'injection létale, avec possibilité pour les familles des victimes d'y assister. Il me paraît normal d'agir de la sorte, à partir du moment où il y a récidive. La vraie justice doit être juste, d'abord concentrée en faveur des victimes et non des criminels. Ainsi soit-il.

Publié par Nicolas Lobin à 22:26:21 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Rétablir une réelle mobilité sociale dans notre pays | 28 janvier 2009

Un exemple qui en dit long : depuis 1979, seulement trois sociétés européennes, partis de zéro, ont réussi à devenir des géants mondiaux... Aux Etats-Unis, il en existe 25. On me dira, les USA sont les USA... Reste que beaucoup de millionnaires ne l'étaient pas l'année dernière.

Imaginez que vous viviez à New York, dans la rue, faisant la manche. Vous pouvez penser qu'une personne en pareille détresse sociale ne pourra jamais s'élever. Vous avez tort. Certains se prennent en main, cherchent et quelques semaines plus tard, ont un logement et une voiture. Bien sûr, la France ne fonctionne pas du tout de la sorte : tout y est fait pour que les pauvres soient pauvres, quant aux riches, ils se préservent plus qu'aux Etats-Unis où l'on peut se retrouver sans rien du jour au lendemain.

Or il n'y a pas de fatalité, et le boom de la création d'entreprise en France en témoigne : les français veulent s'en sortir, réussir. Saviez-vous que le département de la Seine Saint Denis, sinistré par le chômage, est l'un de ceux où l'on compte le plus grand nombre de créations d'entreprises ? Une réelle volonté de refuser cette fatalité qui voudrait que l'on naisse pauvre et meurt pauvre.

Il existe des énergies dynamiques qui ne demandent qu'à se développer. Je suis convaincu qu'en faisant sauter de nombreux verrous, nous nous surprendrions nous-mêmes face aux bénéfices que nous tirions de cette politique. Il faudrait donc :

Refonder totalement notre système fiscal et remplacer l'ensemble des impôts existants par un impôt unique payé au même taux pour tous, entre 15 et 25 %. 

Réduire nos prélèvements obligatoires jusqu'à ce qu'ils correspondent à 28 % de la richesse nationale créée. 

Favoriser la créations d'écoles autonomes, privées, d'excellence, qui assureraient la réussite des élèves et passeraient des contrats avec des entreprises. 

Diviser les formulaires administratifs par dix et unifier l'ensemble des organismes liés aux salariés en un seul, proche d'une gestion privée, pour permettre à tous d'avoir un emploi plus rapidement. 

Favoriser l'émergence des business angels, et encourager les banques fiscalement à s'endetter pour financer des projets de jeunes entrepreneurs en herbe. 

Des pistes qui sans conteste, permettraient à notre pays mais aussi à tous ceux qui partent avec un handicap dans la vie de réussir ! 

Publié par Nicolas Lobin à 21:08:18 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Vers un service maximum | 28 janvier 2009

 

Les grèves du secteur public ne sont pas un phénomène nouveau, malheureusement nous n'y échapperons pas demain. Il paraît justifié d'adopter la même législation que dans certains pays européens, où le droit de grève dans la fonction publique est très limité, voire même interdit, en contrepartie du monopole public. Dans le cas contraire, pourquoi ne pas libéraliser les chemins de fer et autres secteurs protégés ? Dans le premier cas, les trains japonais ne font jamais grève, sont ponctuels, confortables et considérés comme les meilleurs du monde. Il serait amusant de voir qui survivrait, entre une société de chemin de fer privée qui proposerait des tarifs plus accessibles et une autre, la Sncf, paralysée par ses syndicats. 

Les syndicats ont beau ne représenter qu'eux mêmes, comme nous l'avons vu lors des dernières élections prudhommales, ils ont une capacité de nuisance extraordinaire, eux qui campent sur des positions hors de toute réalité économique. Sans doute pensent-ils que la mondialisation, la globalisation, ne concerne pas la France, qui, si elle ne s'adapte pas, mourra. Le plus terrible dans toute cette histoire, c'est de voir les socialistes appeler à participer à la manifestation de demain, certains disent même que cela va pousser Sarkozy à démissionner ! Mais quel âge ont-ils ? Rien de plus terrible de voir un spectacle aussi désolant, aussi affligeant, d'une gauche qui refuse d'évoluer, de se moderniser, et de renouer avec ses idéaux originaires, la démocratie libérale. 

Publié par Nicolas Lobin à 20:44:06 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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