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EN AVANT LA FRANCE !

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Au sujet de l'immigration | 06 février 2009


Je suis convaincu qu'elle a des effets positifs sur le long terme, à condition qu'elle repose sur le travail de chacun, et non sur une logique d'aides sociales, comme c'est le cas avec le regroupement familial. 

Alors certains me diront que dans les sociétés qui cultivent la diversité comme aux USA, en Grande Bretagne, aux Pays Bas ou au Brésil, il y a des affrontements incessants, des émeutes, des heurts... Mais est-ce vrai seulement ? Les musulmans, aux USA, sont très bien intégrés et n'ennuient personne. Seule une minorité pose problème, mais il convient de ne pas généraliser. Ce qu'il faut, c'est tout faire pour sortir les gens de la pauvreté et surtout rendre la dignité qu'ils ont perdu. Comment ? Par le travail. Si nous vivions demain dans une société libre, non seulement tout le monde aurait du travail, mais tout le monde pourrait progresser socialement, s'enrichir très rapidement. Ce dernier point étant important, car plus vous sortirez les gens de la misère, plus vous réduirez la criminalité ( même si vous aurez toujours des vols dûs à des kleptomanes ou des meurtres commandités comme dans les livres d'Agatha Cristie ).

Réfléchissez à cela : les économies les plus dynamiques dans le monde sont celles qui sont les plus favorables à l'immigration. La France, qui connut un essor industriel sans précédent dans les années soixante en facilitant la venue d'immigrés venant du Maghreb, connait une forte récession économique à l'heure actuelle. Pourquoi ? Et bien, parce qu'on ne veut pas favoriser l'immigration, parce qu'on a peur que l'extrême droite en profite, bien que notre pays connaisse une situation de mauvaise passe. Comme disait un penseur très connu : " si vous agissez, Le Pen en profite, si vous ne faites rien, il en profitera aussi ". D'ailleurs, lui-même n'était pas hostile à l'immigration lorsqu'il fut député, parce que les immigrés venaient pour travailler, non pour toucher des aides.

Publié par Nicolas Lobin à 16:21:17 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Pour une réforme des institutions | 06 février 2009


Si nous voulions caricaturer grossièrement, nous dirions que la foi en Dieu à l'époque de l'Ancien Régime a été remplacée depuis la Révolution par la foi en l'Etat. Est-il juste, cet Etat ? Si l'on s'en tient à son évolution, il l'a rarement été. La Révolution française a été cruelle, plus particulièrement avec le cas du génocide vendéen, tout comme le furent le Régime de Vichy ou la période napoléonienne. La démocratie s'est cependant imposée au cours du XIXème siècle.

Aujourd'hui, qu'en est-il exactement ? Nous constatons l'hégémonie de l'UMP et du PS, une faible représentation des petits partis. Plusieurs millions d'électeurs ne sont pas représentés à l'Assemblée Nationale ( les partis extrémistes de droite et de gauche notamment ). Quand au Sénat, sa tendance politique est toujours la même depuis sa création.

A tout problème il existe une solution. Toutes les tendances politiques doivent être représentées à l'Assemblée Nationale. Comment peut-on dire que la loi est l'expression de la volonté générale quand on constate qu'un grand nombre d'électeurs ne sont pas représentés au Parlement et que les abstentionnistes sont toujours plus nombreux ? A ceux qui auraient peur de voir des frontistes à l'Assemblée, je leur répondrais : n'ayez pas peur de la démocratie ! Cependant, des règles doivent être prévues pour garantir une majorité durable. Le Sénat n'échappera pas à la règle, il sera lui aussi démocratisé. Cependant, à la différence des députés, qui seront élus pour cinq ans, les sénateurs seraient élus au suffrage universel direct pour un mandat de huit ans, mais surtout, ils ne dépendront ni du parti politique qui aura remporté les élections, ni de celui qui les a perdues, ce qui sera un gage d'indépendance. Les sénateurs veilleront au respect des règles de droit les plus élémentaires, deviendront un contre pouvoir non seulement par rapport au gouvernement, mais aussi partiellement par rapport à l'Assemblée Nationale, qui sera contrainte de respecter ces règles. Ils pourront accéder à des postes honorifiques s'ils ont rempli correctement leur mission. Des clubs politiques seront formés à cette occasion pour sensibiliser les jeunes et les moins jeunes. Pour être élu sénateur, il sera nécessaire d'avoir au minimum quarante cinq ans, d'être issu de la société civile, et de faire partie des forces vives de la nation ( entrepreneurs, chercheurs réputés, intellectuels engagés, économistes, tous ceux qui ont apporté quelque chose à la société ).

C'est alors dans cette hypothèse le régime présidentiel qui triomphe et le concept même de séparation des pouvoirs si chère à Montesquieu. Un Président et un Premier ministre, seront élus au suffrage universel pour un mandat de cinq ans par le peuple. Nous concevrons une séparation stricte des pouvoirs afin de renforcer le rôle du Parlement tout en garantissant des assouplissements dans les faits. Ainsi, le pouvoir exécutif sera véritablement soumis au pouvoir législatif, qui proposera, délibérera et votera les lois. Cependant, le Président aura des moyens juridiques pour ne pas être totalement soumis à l'Assemblée législative.
Par ailleurs, la démocratie directe sera rétablie à l'échelon local. De multiples référendums auront lieu ; les ministres auront eu nécessairement au cours de leur parcours un mandat électif. Il est vital que les citoyens soient réellement représentés sur le plan politique, à tous les niveaux ( maires, présidents de région, une partie des députés et des sénateurs ) pour que cesse enfin cette confiscation de la démocratie au profit d'une caste, les énarques. Des procédures de destitution pourront être envisagées, à tous les échelons politiques, du conseiller municipal au Président de la République, si celui-ci a trahi ses engagements, est suspecté dans des affaires de toutes sortes, ou a satisfait les revendications d'une catégorie d'individus minoritaires au détriment de l'intérêt général. De plus, les élections syndicales seront-elles aussi démocratisées, afin de mettre fin à hégémonie des syndicats actuels qui remonte à l'après guerre. Il est tout de même consternant que dans un Etat de droit, dans une démocratie, des syndicats minoritaires bloquent notre pays. Cette situation doit changer, le pouvoir appartient en priorité au peuple qui a exprimé, par son vote, sa volonté véritable.

S'il est nécessaire de démocratiser notre pays, ce n'est pas seulement pour des raisons purement morales, cela répond aux exigences de notre siècle. En effet, démocratiser l'Etat, le rendre plus accessible aux hommes, c'est réduire l'abstention et l'extrémisme. Toute société, quelle que soit sa forme d'organisation, n'est viable que si elle repose sur des bases solides. Il est évident que la démocratie, les droits de l'homme comme la participation des individus aux activités de la nation sont fondamentaux, et que toute action doit être entreprise pour garantir ces libertés qui me paraissent vitales, car elles sont le ciment de notre nation, et permettent d'assurer la cohésion sociale et nationale d'un Etat de droit.

Publié par Nicolas Lobin à 14:47:58 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Le plus beau métier du monde | 06 février 2009

Bien qu'aujourd'hui il soit déconsidéré, quasiment jeté en pâture, ( sans doute parce que nos élites, qui ne savent rien faire de leurs dix doigts, sont jalouses du succès des autres ) il reste ce qu'il est, c'est à dire, le plus beau métier du monde. Mais de quoi je vous parle ? Et bien ! De la profession de commercant.

Quand on est un commercant, on en fait pas, à la base, un boulot facile. Il faut savoir gérer un budget ( c'est à dire, avoir dans les comptes budgétaires, un actif supérieur au passif, sinon c'est la faillite de l'entreprise ). Il faut embaucher des salariés, car sinon, le commerce ne peut pas tourner. On ne se rend pas bien compte à quel point les commercants, patrons de PME ou autres, s'attachent à leurs salariés, et à quel point ceux ci s'attachent à leur entreprise. On voit bien, quand une entreprise fait faillite, le dévouement de ces derniers qui refusent la fatalité et qui veulent poursuivre le travail, même si celui-ci est difficile. Il faut aussi attirer une clientèle toujours plus nombreuse, avec tout ce que cela implique.

Un commercant échange avec d'autres, rend des services aux autres.
Vous avez dans votre vie courante, des besoins, et il est là pour satisfaire vos besoins. Il est présent dans votre vie quotidienne : quand vous faites vos courses, quand vous faites les boutiques de mode, que vous achetez une voiture. Il est là, vous informe, vous conseille, vous aide dans vos choix, puis vous octroie un service en échange d'argent. Dans une économie marchande, c'est encore plus vrai.

Mais un commercant ne peut pas évoluer dans une économie fermée. C'est d'ailleurs là qu'on voit bien l'humanisme qui peut se découler d'une telle profession. On ne peut pas, à mon sens, être intolérant et avoir une entreprise puisqu'une entreprise à vocation à s'internationaliser. Il faut donc être ouvert au monde pour durer. Quand on est un commercant, on échange, qu'importe si nos clients ou nous fournisseurs sont de type africain, asiatiques, sud américain, cela n'a aucune importance. Un commercant avisé peut être amené à voyager autour du monde pour vendre ses produits et ouvrir des succursales un peu partout dans le monde. C'est en général ce qu'il fait quand il a réussi dans son propre pays, quel que soit son activité.

Or nous le savons, pour se développer, un commercant a besoin de vivre dans une société qui favorise son développement. J'ai parlé d'une société marchande, d'une société contractuelle. On l'aura compris, il s'agit là d'une société libérale, aussi bien sur le plan économique et social que politique. D'où l'intérêt de créer un gouvernement au niveau mondial, qui reposerait sur des principes libéraux, puisque voulus surtout par les pays en voie de développement, qui ne demandent qu'une chose : sortir de la pauvreté, de la misère dans lesquelles ils se sont plongés d'abord tout seuls puis par la faute des pays riches qui refusent d'ouvrir leurs marchés agricoles, de commerce, etc... Le jour où ce gouvernement d'inspiration libérale existera au niveau mondial, nous atteindrons alors un degré de civilisation très avancé et nous ferons reculer très fortement, sinon éradiquer, bien des problèmes qui existent et qui perdurent actuellement dans le monde. Pourquoi, sinon, l'Union Européenne que nous connaissons aujourd'hui, est elle aussi riche, alors qu'elle était, quelques siècles auparavant, ravagée par les épidémies, les famines, les guerres, et qu'elle en est sortie aussi vite ? Et bien, parce qu'elle a su tourner le dos à des régimes totalitaires et se tourner vers la liberté économique avec la Révolution Industrielle ( notamment le cas anglais ).

Publié par Nicolas Lobin à 14:39:06 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Lutter contre la corruption | 06 février 2009


 
Dans l'histoire de l'humanité, toute société, quelle qu'elle soit, a eu besoin de repères, de valeurs pour progresser. Toute société doit être composée d'individus responsables, qui s'engagent à ne pas nuire à autrui sous peine de sanctions. Jusque là, tout le monde est d'accord. Cependant, j'ai parlé de repères : il est évident que la religion en est un, et de taille. Il est à déplorer que seuls 15 sénateurs, menés par le sénateur Coburn, se soient opposés à ce qu'un pont aussi long que le Golden Gate soit édifié en Alaska ( Etat où s'est fait élire un certain Ted Stevens ) pour un coût exhorbitant ( 200 millions de dollars ) censé profiter, tenez vous bien, à... cinq personnes, qui habitent là. Un exemple parmi tant d'autres.

Sans doute parce que vous êtes un pro-démocrate, vous vous dites : " nous avons gagné les élections de mi mandat, cela va enfin cesser ! ". Peine perdue : tous ceux qui ont été nommés aux postes stratégiques occupés précédemment par les Républicains s'inscrivent dans la même logique. En somme, comme le dit le sénateur Coburn, " les Démocrates sont autant irresponsables et corrompus que les Républicains (...) Ils sont en train de détruire notre pays ". Le pire, c'est qu'il arrive que la Chambre des Représentants tout comme le Président Bush à une certaine époque, ne soient pas au courant de certaines dépenses, aussi loufoques que la création d'un monument à la gloire d'un élu, ou encore un musée pour des objets qui n'ont rien à y faire. Tout cela a un coût : plusieurs centaines de millions de dollars par an. Il est vrai, on voit là le réel problème : pendant que des gens souffrent après avoir subi de plein fouet les ouragans Katrina et Rita, la plupart des élus, eux, continuent de dépenser sans compter pour des projets mégalomanes, sans se soucier d'utiliser l'argent des contribuables pour aider les victimes de ces ouragans devastateurs. A terme, Coburn prédit que cela tuera la République d'Amérique. Il n'a pas tort. Seul un amendement, qu'il n'a pas réussi à faire passer ( opposition des démocrates comme Hlllary Clinton et Ted Kennedy ) aurait pu mettre fin à de tels agissements. Démocrates comme Républicains au Sénat, même combat !

Vous vous dites à présent que vous avez de la chance de vivre en France, et bien non : la corruption existe aussi, elle concerne les marchés publics. Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi se multipliaient des ronds points un peu partout en France, ou des ponts sans route pour les traverser ? Ce sont des contrats juteux passés entre des hommes politiques et des sociétés du BTP pour avoir tel ou tel privilège, et ça existe encore, même aujourd'hui. En somme, nul pays n'est épargné par la corruption des hommes politiques. Pourtant, il conviendrait d'en finir une bonne fois pour toute avec une telle culture, car elle finirait par avoir la peau sur le long terme, des institutions et de la démocratie, en somme, de notre République. Qui aura le courage en France d'y mettre fin, en criminalisant la corruption par exemple afin de s'assurer que les élus corrompus finissent réellement derrière les barreaux, et en réduisant le poids des lobbys ? C'est là, la vraie question...

Publié par Nicolas Lobin à 14:35:18 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Les vertus du sport | 06 février 2009

Le sport est incontestablement devenu un repère dans nos sociétés modernes. L'identification à une équipe ou à un professionnelle de haut niveau ne fait que croître et renforcer son assise populaire. Le sport permet de se dépasser mais aussi d'oublier les tracasseries du quotidien. Quand l'équipe de France remporta la Coupe du monde en 1998, plus personne ne pensait au déclin économique de notre pays, à la perte de valeurs, aux faiblesses de la France, quelles qu'elles puissent être. La relation entre le public et les joueurs sur le terrain est véritablement fusionnelle, tant et si bien qu'ils ne finissent par ne former plus qu'un. Cette identification atteint son paroxysme quand une équipe gagne contre une autre, où joie et allégresse fait face à la déception et l'amerture de tant d'autres. Mais le sport, c'est aussi au fond, le culte de la performance. La volonté d'atteindre un exploit sportif ne semble pas supposer de limites, ou de renoncement. La plupart des vrais sportifs cherchent à atteindre leur objectif jusqu'à leur dernier souffle. Le sport n'est pas resté cantonné seulement au domaine du sport, il a aussi envahi le marketing. Les marques de type Ralph Lauren, Lacoste, ont percé grâce à lui. Il favorise ainsi le sentiment d'appartenance à un groupe, une communauté, un club. Le sport peut faire ressentir des émotions, des sensations fortes, comme le bonheur, la joie, mais aussi la tristesse, le dépit. Face à ces qualités, il est navrant de voir que l'Image même d'un sport ethique a volé en éclats avec les mensonges d'un certain Richard Virenque qui aurait triché pour gagner la course.

Les différentes affaires de dopage ne donnent pas une bonne opiunion à l'égard du sport qu'on aurait juré légaliste. Que penser aussi de ceux qui s'affrontent dans les stades, qui, emportés par leur passion, détruisent tout ce qui bougent, et cassent même la figure aux supporters de l'équipe adverse ? De tels débordements existent, et ils sont à regretter. Quoi qu'il en soit, le sport a des caractéristiques proches de celle des managers : le dépassement de soi, l'atteinte d'objectifs, le culte de la performance. Il est vecteur de sens, car il donne une identité à un peuple en perte de repères, comme nous l'avons vu l'année dernière lors de la Coupe du monde du football de 2006 ( mais cela ne se limite pas au foot, on pourrait aussi parler du rugby et d'autres sports ). Il rassemble, unit des gens que tout oppose ( différences sociales, culturelles, politiques ) lorsqu'il s'agit de défendre son équipe et la motiver jusqu'à la victoire finale. En cela, pour tout ce qu'il procure, pour toutes les sensations qu'il fait naître en chacun de nos êtres, réside la beauté du sport et plus encore, de l'exploit sportif.

Publié par Nicolas Lobin à 14:28:35 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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