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D'un autre côté, comment ne pas se laisser porter
par la vague socialiste, qui veut tant notre bien ? Quand on vous dit
que vous aurez tout tout de suite, sans vous donner aucune peine, c'est
tentant non ? Vous pourriez objecter, en bon conservateur aguerri,
cette rime célèbre : " travaillez, donnez vous de la peine, c'est le
fond qui manque le moins " on vous répondra que les injustices
existent, que les enfants d'ouvriers n'auront pas les mêmes chances que
ceux des cadres sup', que la pauvreté c'est pas cool, que le racisme
c'est caca, que Le Pen il devrait pas exister, etc... Les socialistes
sont ainsi : on part d'un sujet et on surfe sur plein d'autres. Ainsi
on peut discuter des heures sur des trucs dont on n'avait pas pensé au
départ, et sans rapport avec le sujet originel.
Difficile de ne pas être sur la défensive. Ils trouveront toujours quelque chose qui
ne va pas et qu'il faut corriger, comprenez, que l'Etat doit corriger.
On pourrait presque croire qu'une économie pleinement libérale ne peut pas émerger
dans un pays aussi collectiviste que la France, à moins d'un miracle.
Pourtant, jamais le contexte n'a semblé aussi porteur : les tabous
s'écroulent, l'aspiration au changement et à la responsabilité
individuelle sont là... Cependant, nul n'imagine qu'il existe un jour un système de retraites par capitalisation, comme c'est le cas dans de nombreux pays, un système de santé fondé sur l'assurance privée, des lycées et universités totalement privées ( encore que les choses évoluent ) ou encore des impôts regroupés en un seul impôt unique à un taux de 15 ou 20 % qui serait le même pour tous, comme cela existe dans les pays de l'Est. Bien que dans les faits, tout cela ait été appliqué dans de nombreux pays ( y compris en Suède, sauf pour l'impôt unique ), que cela ait fait preuve de sa justesse au niveau social et que cela a permis au plus grand nombre de sortir de l'exclusion et de passer de la pauvreté à la classe moyenne, puis de la classe moyenne aux classes plus fortunées, par le fait des générations, personne, à l'heure actuelle, ne défendra tel choix en France... et c'est bien dommage !
Publié par Nicolas Lobin à 19:38:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Ainsi, les principaux candidats, de droite comme de gauche, nous
invitaient à chanter la Marseillaise et même à sortir les drapeaux le
soir du 14 juillet, s'encourageant ainsi mutuellement à défendre
l'identité nationale française.
Il est vrai qu'en ces temps de mondialisation où tout s'uniformise
et devient de plus en plus semblable, l'hymne national et le drapeau
sont des marqueurs comme bien d'autres. Saviez-vous qu'aux Etats-Unis,
à la radio le matin, on entend souvent l'hymne national américain ? Les
américains sont plus patriotes que les français, ce qui permet à leur
société d'avoir une certaine cohésion et stabilité, politique et
sociale.
Suffit-il de sortir le drapeau le 14 juillet pour aimer la France ?
Ne peut-on pas aimer la France de manière quotidienne, comme nous
l'entendons, sans qu'un homme politique nous demande de lui rendre
hommage le 14 juillet ? Peut-on être patriote sans être nationaliste et
xénophobe ? Absolument ! Le patriotisme n'est ni une valeur
fondamentalement de droite ni de gauche. Réhabiliter le patriotisme en
France permettra à notre société de reposer sur des valeurs fortes, qui
l'encourageront à se réformer progressivement et à changer pour gagner
la bataille de la mondialisation. Cessons ce masochisme perpétuel,
tournons nous vers l'avenir et non plus vers le passé, tel sera le défi
que devra relever le prochain Président de la République française.
Publié par Nicolas Lobin à 19:30:16 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Quand on voit ce qu'il se passe aux Antilles, on l'a l'impression que la classe politique se voit obligé sans cesse de faire preuve de repentance et de s'excuser
de tout ce que la France a pu faire ces siècles écoulés, on peut se
demander légitimement si on ne va pas nous reprocher bientôt d'exister.
Mais nous devons être fiers
d'être ce que nous sommes ! Nous devons être fiers de notre histoire !
Nous avons beaucoup apportés au monde, à travers toutes les époques,
aussi bien du temps de Louis XVI, où la langue française rayonnait
jusqu'en Russie et où la France était la 1ère puissance militaire et
économique mondiale, que sous Napoléon, qui a tant fait pour les
peuples de l'Est opprimés par des monarques autoritaires. La France
s'était alors fixée pour mission de propager ses valeurs au monde, la
liberté, la démocratie, les droits de l'homme.
Sans doute avons nous commis des erreurs, mais pourquoi cherche-on
toujours à les évoquer en permanence, pourquoi ne pas dévoiler plutôt
tout les bienfaits que la France a pu apporter ? Pour certains, nous devons nous excuser d'être ce que nous sommes. Nous
devons nous repentir et ne pas être fiers d'être français. J'affirme
que nous devons rompre avec cette logique destructrice, si nous ne
voulons pas disparaître. Ce ne seront pas certains de nos homologues
étrangers qui dicteront la politique de la France ( Boutef ' ) mais la
France qui dictera librement sa politique elle-même.
Publié par Nicolas Lobin à 19:25:33 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Créer une entreprise aux Etats-Unis, pourquoi pas, en effet, mais si
vous vous imaginez que vous pourrez faire ce que vous voudrez, vous
n'irez pas loin. Les USA, ce ne sont pas la France. Loin de là. Et vous
allez vite comprendre à travers cet exemple simple :
Imaginons que je souhaite créer une entreprise aux USA, après avoir travaillé
quelques temps en Nouvelle Zélande et avoir économisé un peu d'argent.
J'ai donc accompli toutes les formalités, il ne me reste donc plus qu'à
embaucher des salariés. J'ai besoin d'eux, tout simplement, sans eux
mon entreprise ne pourrait pas marcher, et plus ils seront nombreux,
mieux ce sera pour moi, car mon entreprise accroîtra son influence. Je
fais ce qu'il faut et des individus se présentent à moi, intéressés.
Ils me disent qu'ils veulent bien bosser pour moi, qu'ils feront tout
pour faire vivre l'entreprise, pour la faire fonctionner et la faire
prospérer. Ils ont bien raison ! Seulement, ils ne le feront pas pour
n'importe quel salaire. Le rapport de forces est inversé. Pourquoi ? Si vous les payez en dessous du prix du marché, ils iront voir ailleurs. On
embauche à tour de bras ! Et non seulement vous devez les payer le prix du
marché, mais si vous voulez les garder, vous avez intérêt à leur donner des
privilèges, des avantages, des primes au mérite. C'est que
la concurrence, aux Etats-Unis, est beaucoup plus forte qu'en France.
N'oubliez pas non plus qu'on ne reste jamais longtemps au chômage là
bas et qu'on retrouve vite du travail. Vous le virez ? Ils s'en moquent
!
Donc vous n'avez pas le choix, face à toutes ces revendications. Vous leur donnez de très bons salaires ( c'est pour
cela que les salaires américains n'ont rien à voir avec la France,
qu'ils sont plus élevés ) pour qu'ils fassent leur boulot. Mais ce n'est
pas fini : il y a les congés payés aussi. Leurs représentants se
pointent à votre bureau. Ils vous demandent des renseignements à ce sujet. Vous pouvez leur répondre : " vous m'ennuyez, il n'y a aucune loi qui
m'oblige à vous donner des congés payés, si vous persistez je vous vire
tous ! ".
Vous signez alors la mort de votre entreprise. Ne vous leurrez pas
: vous êtes aux Etats-Unis ici. Donc que vont faire les employés ? Ils
iront auprès d'une autre compagnie concurrente qui leur offrira ce que
vous ne daignez pas leur offrir. Et au bout de quelques mois, vous
serez contraint de mettre la clé sous la porte. Ne riez pas, c'est
arrivé à plus d'entrepreneurs venant d'autres pays que vous ne le croyez. Vous êtes alors sans situation, d'autant plus que
vous n'avez plus un rond, car les banques vous auront tout pris, pour
se faire rembourser, ou presque. Et si vous vous retrouvez à errer dans
les rues, ne cherchez pas de la compassion envers les personnes
alentours, car elles n'auront à votre égard que du mépris. Vous serez
alors, comme on dit, rejeté, banni de la communauté à laquelle vous
apparteniez. Il y a des choses aux Etats-Unis qui ne se font pas. Les
valeurs morales, qu'est-ce que vous voulez. On n'aime pas les gens
immoraux, et c'est très bien ainsi.
Dans une société libérale, vous êtes libre, mais aussi responsable
de vos actes. En théorie, vous êtes le boss, mais en pratique, vous
n'avez aucune marge de manoeuvre, sinon bien sûr, celle de licencier. Seulement
si vous licenciez tous ceux qui vous dérangent, vous n'aurez plus
personne. Bien entendu, je ne parle pas non plus de la participation des employés de votre entreprise, au titre des actions, notamment, puisque la plupart des américains sont actionnaires. Chez Sears, celle-ci
représente même la moitié du capital de la société. Autant dire que si
vous prenez de mauvaises décisions, vous pouvez même vous faire jeter
par vos propres salariés ! Ceux qui viennent aux USA en se disant qu'ils seront libres de
faire subir ce qu'ils voudront à leurs salariés feront faillite. Je dis
à ceux-ci : ce n'est pas la peine de venir, vous échouerez très vite.
Publié par Nicolas Lobin à 19:34:44 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

On traduirait cette expression en anglais de cette façon : " does as I say, not as I do ". Les hommes politiques français, plus particulièrement à gauche, sont très forts pour vous dire tout le mal qu'ils pensent de la société américaine, du libéralisme, du capitalisme à la télévision. Le seul souci, c'est que lorsque le besoin s'en fait sentir, ils partent donner des cours dans... des universités américaines.
Fabius, Jospin ont donné des cours à des étudiants
américains, tout comme Kouchner. Je
doute que les autres cités précédemment critiquent beaucoup les USA
quand ils donnent des cours, vu qu'ils sont payés une fortune ! Curieux tout de même, ces politiciens paraissant si antilibéraux, contre
l'argent, qui se mettent à aimer l'argent... Sinon, ils seraient
logiques avec eux mêmes : ils feraient cours ici, en France. Saviez-vous par exemple que les Emmanuelli et compagnie sont contre l'école
privée mais y inscrivent leurs enfants ? Et je ne parle pas des écoles
de " seconde zone " ( si encore il y en aurait ) je parle des
meilleures écoles ! Celle de l'élite ! DSK a la même logique,
antilibéral en France, mais une fois qu'il est en Angleterre, il est
autant, voire plus libéral, qu'un certain Tony Blair. Quant à Juppé... Lorsqu'il a décidé de faire cours au Québec, les autorités universitaires ont regardé de près son passé judiciaire, et certains ont même défendu une pétition pour l'empêcher d'y faire cours ! Incroyable ! Mais dans quel monde vit-on, si les hommes politiques mêlés à des scandales ne pouvaient plus exercer un poste au sein de l'Etat ?
On dira que c'est une logique de marché politique. La France est un pays hostile au libéralisme, au capitalisme, sans doute parce qu'il en ignore tout ou en a une vision tronquée, alors nos politiciens vont dans le sens
du vent. Une fois qu'ils sont aux USA, ils en font les louanges. Je me
rappelle de tout le bien que disait Emmanuelli d'un certain Frederic
Bastiat, que personne ne veut enseigner en France parce qu'il serait
trop libéral !
Je suis logique avec moi-même. Je ne nie pas que si je me trouvais
aux USA, je serais probablement plus conservateur que ce que je suis en
France. Mais je reste par dessus tout libéral. J'évite, malgré mes
convictions religieuses, d'imposer mes valeurs aux autres, qui n'en
veulent pas. Je suis bien plus honnête que les trois quarts de la classe
politique française qui dit tout et son contraire selon l'endroit où
elle se trouve.
Publié par Nicolas Lobin à 19:15:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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