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EN AVANT LA FRANCE !

Pour changer la France, donnons-lui des idées d'avance

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Les biens pensants de gauche et les réels progressistes | 21 février 2009


D'un autre côté, comment ne pas se laisser porter par la vague socialiste, qui veut tant notre bien ? Quand on vous dit que vous aurez tout tout de suite, sans vous donner aucune peine, c'est tentant non ? Vous pourriez objecter, en bon conservateur aguerri, cette rime célèbre : " travaillez, donnez vous de la peine, c'est le fond qui manque le moins " on vous répondra que les injustices existent, que les enfants d'ouvriers n'auront pas les mêmes chances que ceux des cadres sup', que la pauvreté c'est pas cool, que le racisme c'est caca, que Le Pen il devrait pas exister, etc... Les socialistes sont ainsi : on part d'un sujet et on surfe sur plein d'autres. Ainsi on peut discuter des heures sur des trucs dont on n'avait pas pensé au départ, et sans rapport avec le sujet originel.

Difficile de ne pas être sur la défensive. Ils trouveront toujours quelque chose qui ne va pas et qu'il faut corriger, comprenez, que l'Etat doit corriger. On pourrait presque croire qu'une économie pleinement libérale ne peut pas émerger dans un pays aussi collectiviste que la France, à moins d'un miracle. Pourtant, jamais le contexte n'a semblé aussi porteur : les tabous s'écroulent, l'aspiration au changement et à la responsabilité individuelle sont là... Cependant, nul n'imagine qu'il existe un jour un système de retraites par capitalisation, comme c'est le cas dans de nombreux pays, un système de santé fondé sur l'assurance privée, des lycées et universités totalement privées ( encore que les choses évoluent ) ou encore des impôts regroupés en un seul impôt unique à un taux de 15 ou 20 % qui serait le même pour tous, comme cela existe dans les pays de l'Est. Bien que dans les faits, tout cela ait été appliqué dans de nombreux pays ( y compris en Suède, sauf pour l'impôt unique ), que cela ait fait preuve de sa justesse au niveau social et que cela a permis au plus grand nombre de sortir de l'exclusion et de passer de la pauvreté à la classe moyenne, puis de la classe moyenne aux classes plus fortunées, par le fait des générations, personne, à l'heure actuelle, ne défendra tel choix en France... et c'est bien dommage !   

Publié par Nicolas Lobin à 19:38:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Identité française | 21 février 2009


Ainsi, les principaux candidats, de droite comme de gauche, nous invitaient à chanter la Marseillaise et même à sortir les drapeaux le soir du 14 juillet, s'encourageant ainsi mutuellement à défendre l'identité nationale française.

Il est vrai qu'en ces temps de mondialisation où tout s'uniformise et devient de plus en plus semblable, l'hymne national et le drapeau sont des marqueurs comme bien d'autres. Saviez-vous qu'aux Etats-Unis, à la radio le matin, on entend souvent l'hymne national américain ? Les américains sont plus patriotes que les français, ce qui permet à leur société d'avoir une certaine cohésion et stabilité, politique et sociale.

Suffit-il de sortir le drapeau le 14 juillet pour aimer la France ? Ne peut-on pas aimer la France de manière quotidienne, comme nous l'entendons, sans qu'un homme politique nous demande de lui rendre hommage le 14 juillet ? Peut-on être patriote sans être nationaliste et xénophobe ? Absolument ! Le patriotisme n'est ni une valeur fondamentalement de droite ni de gauche. Réhabiliter le patriotisme en France permettra à notre société de reposer sur des valeurs fortes, qui l'encourageront à se réformer progressivement et à changer pour gagner la bataille de la mondialisation. Cessons ce masochisme perpétuel, tournons nous vers l'avenir et non plus vers le passé, tel sera le défi que devra relever le prochain Président de la République française.

Publié par Nicolas Lobin à 19:30:16 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Cessez la repentance | 21 février 2009

Quand on voit ce qu'il se passe aux Antilles, on l'a l'impression que la classe politique se voit obligé sans cesse de faire preuve de repentance et de s'excuser de tout ce que la France a pu faire ces siècles écoulés, on peut se demander légitimement si on ne va pas nous reprocher bientôt d'exister.

Mais nous devons être fiers d'être ce que nous sommes ! Nous devons être fiers de notre histoire ! Nous avons beaucoup apportés au monde, à travers toutes les époques, aussi bien du temps de Louis XVI, où la langue française rayonnait jusqu'en Russie et où la France était la 1ère puissance militaire et économique mondiale, que sous Napoléon, qui a tant fait pour les peuples de l'Est opprimés par des monarques autoritaires. La France s'était alors fixée pour mission de propager ses valeurs au monde, la liberté, la démocratie, les droits de l'homme.

Sans doute avons nous commis des erreurs, mais pourquoi cherche-on toujours à les évoquer en permanence, pourquoi ne pas dévoiler plutôt tout les bienfaits que la France a pu apporter ? Pour certains, nous devons nous excuser d'être ce que nous sommes. Nous devons nous repentir et ne pas être fiers d'être français. J'affirme que nous devons rompre avec cette logique destructrice, si nous ne voulons pas disparaître. Ce ne seront pas certains de nos homologues étrangers qui dicteront la politique de la France ( Boutef ' ) mais la France qui dictera librement sa politique elle-même.

Publié par Nicolas Lobin à 19:25:33 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Les Etats-Unis, la loi de la jungle ? | 18 février 2009


Créer une entreprise aux Etats-Unis, pourquoi pas, en effet, mais si vous vous imaginez que vous pourrez faire ce que vous voudrez, vous n'irez pas loin. Les USA, ce ne sont pas la France. Loin de là. Et vous allez vite comprendre à travers cet exemple simple : 

Imaginons que je souhaite créer une entreprise aux USA, après avoir travaillé quelques temps en Nouvelle Zélande et avoir économisé un peu d'argent. J'ai donc accompli toutes les formalités, il ne me reste donc plus qu'à embaucher des salariés. J'ai besoin d'eux, tout simplement, sans eux mon entreprise ne pourrait pas marcher, et plus ils seront nombreux, mieux ce sera pour moi, car mon entreprise accroîtra son influence. Je fais ce qu'il faut et des individus se présentent à moi, intéressés. Ils me disent qu'ils veulent bien bosser pour moi, qu'ils feront tout pour faire vivre l'entreprise, pour la faire fonctionner et la faire prospérer. Ils ont bien raison ! Seulement, ils ne le feront pas pour n'importe quel salaire. Le rapport de forces est inversé. Pourquoi ? Si vous les payez en dessous du prix du marché, ils iront voir ailleurs. On embauche à tour de bras ! Et non seulement vous devez les payer le prix du marché, mais si vous voulez les garder, vous avez intérêt à leur donner des privilèges, des avantages, des primes au mérite. C'est que la concurrence, aux Etats-Unis, est beaucoup plus forte qu'en France. N'oubliez pas non plus qu'on ne reste jamais longtemps au chômage là bas et qu'on retrouve vite du travail. Vous le virez ? Ils s'en moquent ! 

Donc vous n'avez pas le choix, face à toutes ces revendications. Vous leur donnez de très bons salaires ( c'est pour cela que les salaires américains n'ont rien à voir avec la France, qu'ils sont plus élevés ) pour qu'ils fassent leur boulot. Mais ce n'est pas fini : il y a les congés payés aussi. Leurs représentants se pointent à votre bureau. Ils vous demandent des renseignements à ce sujet. Vous pouvez leur répondre : " vous m'ennuyez, il n'y a aucune loi qui m'oblige à vous donner des congés payés, si vous persistez je vous vire tous ! ".

Vous signez alors la mort de votre entreprise. Ne vous leurrez pas : vous êtes aux Etats-Unis ici. Donc que vont faire les employés ? Ils iront auprès d'une autre compagnie concurrente qui leur offrira ce que vous ne daignez pas leur offrir. Et au bout de quelques mois, vous serez contraint de mettre la clé sous la porte. Ne riez pas, c'est arrivé à plus d'entrepreneurs venant d'autres pays que vous ne le croyez. Vous êtes alors sans situation, d'autant plus que vous n'avez plus un rond, car les banques vous auront tout pris, pour se faire rembourser, ou presque. Et si vous vous retrouvez à errer dans les rues, ne cherchez pas de la compassion envers les personnes alentours, car elles n'auront à votre égard que du mépris. Vous serez alors, comme on dit, rejeté, banni de la communauté à laquelle vous apparteniez. Il y a des choses aux Etats-Unis qui ne se font pas. Les valeurs morales, qu'est-ce que vous voulez. On n'aime pas les gens immoraux, et c'est très bien ainsi. 

Dans une société libérale, vous êtes libre, mais aussi responsable de vos actes. En théorie, vous êtes le boss, mais en pratique, vous n'avez aucune marge de manoeuvre, sinon bien sûr, celle de licencier. Seulement si vous licenciez tous ceux qui vous dérangent, vous n'aurez plus personne. Bien entendu, je ne parle pas non plus de la participation des employés de votre entreprise, au titre des actions, notamment, puisque la plupart des américains sont actionnaires. Chez Sears, celle-ci représente même la moitié du capital de la société. Autant dire que si vous prenez de mauvaises décisions, vous pouvez même vous faire jeter par vos propres salariés ! Ceux qui viennent aux USA en se disant qu'ils seront libres de faire subir ce qu'ils voudront à leurs salariés feront faillite. Je dis à ceux-ci : ce n'est pas la peine de venir, vous échouerez très vite.

Publié par Nicolas Lobin à 19:34:44 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! | 18 février 2009

On traduirait cette expression en anglais de cette façon : " does as I say, not as I  do ". Les hommes politiques français, plus particulièrement à gauche, sont très forts pour vous dire tout le mal qu'ils pensent de la société américaine, du libéralisme, du capitalisme à la télévision. Le seul souci, c'est que lorsque le besoin s'en fait sentir, ils partent donner des cours dans... des universités américaines.   

Fabius, Jospin ont donné des cours à des étudiants américains, tout comme Kouchner. Je doute que les autres cités précédemment critiquent beaucoup les USA quand ils donnent des cours, vu qu'ils sont payés une fortune ! Curieux tout de même, ces politiciens paraissant si antilibéraux, contre l'argent, qui se mettent à aimer l'argent... Sinon, ils seraient logiques avec eux mêmes : ils feraient cours ici, en France. Saviez-vous par exemple que les Emmanuelli et compagnie sont contre l'école privée mais y inscrivent leurs enfants ? Et je ne parle pas des écoles de " seconde zone " ( si encore il y en aurait ) je parle des meilleures écoles ! Celle de l'élite ! DSK a la même logique, antilibéral en France, mais une fois qu'il est en Angleterre, il est autant, voire plus libéral, qu'un certain Tony Blair. Quant à Juppé... Lorsqu'il a décidé de faire cours au Québec, les autorités universitaires ont regardé de près son passé judiciaire, et certains ont même défendu une pétition pour l'empêcher d'y faire cours ! Incroyable ! Mais dans quel monde vit-on, si les hommes politiques mêlés à des scandales ne pouvaient plus exercer un poste au sein de l'Etat ? 

On dira que c'est une logique de marché politique. La France est un pays hostile au libéralisme, au capitalisme, sans doute parce qu'il en ignore tout ou en a une vision tronquée, alors nos politiciens vont dans le sens du vent. Une fois qu'ils sont aux USA, ils en font les louanges. Je me rappelle de tout le bien que disait Emmanuelli d'un certain Frederic Bastiat, que personne ne veut enseigner en France parce qu'il serait trop libéral !

Je suis logique avec moi-même. Je ne nie pas que si je me trouvais aux USA, je serais probablement plus conservateur que ce que je suis en France. Mais je reste par dessus tout libéral. J'évite, malgré mes convictions religieuses, d'imposer mes valeurs aux autres, qui n'en veulent pas. Je suis bien plus honnête que les trois quarts de la classe politique française qui dit tout et son contraire selon l'endroit où elle se trouve.

Publié par Nicolas Lobin à 19:15:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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