Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

EN AVANT LA FRANCE !

Pour changer la France, donnons-lui des idées d'avance

Rechercher

Compteur

Depuis le 04-08-2006 :
516445 visiteurs
Depuis le début du mois :
21820 visiteurs
Billets :
862 billets

Un décret concernant les rémunérations des dirigeants d'entreprises aidés par l'Etat | 29 mars 2009

A l'heure actuelle un décret est prévu par le Premier ministre qui devrait interdire les rétributions exceptionnelles des dirigeants d'entreprise qui sont aidés par l'Etat. Laurence Parisot, actuellement présidence du Medef, défend le décret et considère qu'il est normal que des chefs d'entreprise qui sont aidés par l'Etat ne puissent pas licencier de nombreux salariés tout en s'octroyant des bonus élevés.

Cependant, on peut douter de la pertinence d'un tel décret sachant qu'il remet en cause une logique contractuelle qui permet à un dirigeant d'entreprise qui a été nommé d'obtenir divers avantages, notamment un certain nombre de stocks options, un salaire fixe, un salaire selon ses résultats, etc... Par ailleurs, seules les entreprises aidées seront concernés par ce dispositif. On voit mal ce que l'Etat pourra faire concernant les autres entreprises. Néanmoins, constatons qu'il paraît tout de même irréaliste que des dirigeants qui sont responsables de la ruine de leurs actionnaires et de la quasi faillite de leur entreprise puissent être toujours en poste et rechercher à ce point à s'octroyer les indemnités de départ, ou les rémunérations les plus élevées, alors qu'elles ne correspondent pas à la situation de leur entreprise. Ainsi, certains ont fait le choix d'avoir des hautes rémunérations à l'américaine, sans la responsabilité dans ses actes qui en découlaient, ce qui n'est pas acceptable. Mais gardons nous de généraliser une situation où seule une extrême minorité a commis des abus réels. La quasi totalité des patrons français, après tout, ne gagnent pas une rémunération supérieure à 4000 euros par mois, ce qui est très loin des centaines de milliers d'euros gagnés par quelques uns. Il ne faudrait pas en venir à appliquer des lois anti-économiques et contre productives en raison d'un excès d'humeur de la population, en raison de l'irresponsabilité de quelques uns, qui restent avant tout des marginaux.

Publié par Nicolas Lobin à 16:36:32 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

L'affaire Christine Kelly | 29 mars 2009

On pourrait presque dire finalement, que le pouvoir n'est plus réellement politique, mais médiatique, comme nous le montre la médiatisation de Christine Kelly, actuellement membre du CSA. Nous nous souvenons très bien de l'emballement médiatique suite à la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy, qui promut Rachida Dati à la justice et Rama Yade aux droits de l'homme. Nous nous souvenons aussi d'une autre affaire qui a fait autant de bruit, la nomination de la nouvelle Miss France, métissée, élue surtout par les membres du jury que par le public. Ainsi, un simple dîner entre la journaliste et Nicolas Sarkozy a fait enfler la polémique médiatique, au point que certains médias anglais la nommaient déjà ministre de l'outre-mer, Kelly ayant principalement des origines guadeloupéennes, ce qui est vu comme un atout. Là encore, on a le sentiment, parfois, que nos élites ou les élites étrangères défendent une France métissée, où tout le monde se mélangerait et où règnerait une certaine forme d'uniformité. Si c'est une réalité dans un pays comme le Brésil, où pour des raisons historiques, les conquistadors se sont unis avec des autochtones, on peut douter de la pertinence de pareille idéologie dans le cas français. Il ne s'agit pas de contester le talent ou non de Christine Kelly, mais de voir que là encore, il existe un fossé grandissant entre les élites d'un côté et le peuple de l'autre, qui au fond se moque bien de qui dirige la France, mais qui s'intéresse plutôt à la politique à mener pour moderniser la France et améliorer son sort.

Publié par Nicolas Lobin à 16:11:52 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Les impôts locaux vont augmenter | 28 mars 2009

Voilà que la crise économique est l'alibi tout trouvé de certains hommes politiques, maires de communes pour augmenter les impôts. S'il est vrai que la baisse des transactions immobilières et des investissements réalisées par des entreprises peuvent avoir un effet sur les finances locales, on peut tout de même se poser la question de savoir comment est géré l'argent collecté par nos impôts. Depuis des années, on constate que les dépenses de fonctionnement, et non d'investissement, explosent littéralement, tout comme des projets d'infrastructures de toutes sortes dont on peut même se demander s'ils sont adaptés à la ville qui en sera la grande bénéficiaire... Quel intérêt de construire un auditorium quand il en existe déjà un et qui suffit amplement ? 

L'Etat bien entendu, à sa part de responsabilité dans cette histoire : pourquoi ne décide-il pas de réduire fortement les dépenses publiques, notamment les dépenses de fonctionnement, qui représentent jusqu'à un tiers de son budget et qui n'apporte strictement rien, sinon plomber nos finances publiques ? Pourquoi ne décide-il pas d'agir pour pousser les élus locaux dans une déléguation de certains services à des firmes privées, tout en réduisant les postes publics... La maîtrise des dépenses et des impôts ne peut passer que par une gestion saine. Augmenter la pression fiscale, c'est toujours plus pénaliser les contribuables qui en ont assez d'être tendus. C'est aussi pénaliser le pouvoir d'achat, ce qui va donc ralentir la reprise économique, pour ce qui concerne la consommation. Il serait donc temps que nos politiques agissent en faveur du pouvoir d'achat global plutôt qu'en pénalisant toujours plus les contribuables.

Publié par Nicolas Lobin à 17:41:33 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Chirac et le Grand Paris | 26 mars 2009

En soi, voir des dirigeants socialistes à l'image de Martine Aubry défendre la politique de Jacques Chirac n'a rien d'étonnant en soi, puisque ce dernier était avant tout, qu'on qu'en dise, un radical socialiste qui a mis ses pas sur ceux de son prédécesseur, François Mitterrand. Tout au long de son second mandat, le Président Chirac s'est opposé à toutes réformes, toute modernisation d'une France qui en avait pourtant cruellement besoin. Quel bilan tirer de ces années là ? Les grèves menées par des syndicats archi minoritaires étaient alors incessantes ( souvenez-vous ! ), les riches s'expatriaient massivement à l'étranger, des millions de jeunes, qui en avaient marre des stages non rémunérés ou de l'assistanat, décidèrent de partir tenter leur chance à l'étranger, en Grande Bretagne ou aux Etats-Unis. S'il serait bien entendu inadapté de tout mettre sur le dos de l'ancien Président, reconnaissons qu'avec lui et Mitterrand, les problèmes de la France se sont aggravés. Le fait même de voir Marine Le Pen rejoindre ses défenseurs n'est pas non plus une surprise : après tout, Chirac était, celui qui a favorisé le plus le Front national, lui permettant même de se retrouver au second tour le 21 avril 2002, parce qu'il refusait de s'assumer de droite et ne cessait de copier les idées de la gauche. Que retiendra-on des années Chirac ? Pas grand chose, comparé à tout ce qu'à accompli Nicolas Sarkozy depuis le début de son mandat, qui tente de corriger les erreurs commises depuis trois décennies. 

Pendant ce temps là, Christian Blanc qui était chargé par le Président de mener à bien le projet du Grand Paris, dévoile une partie de ses travaux dans le cadre d'une interview au Figaro. Selon lui, de nombreux secteurs d'activité proche de la capitale franciliennes disposeraient de gisements qui ne sont pas encore correctement exploités. Il propose donc de nombreux projets d'infrastructures, notamment dans les transports afin de faciliter la vie des franciliens mais aussi des hommes d'affaires, en rapprochant la capitale de telle façon qu'elle se trouve à vingt cinq minutes de Roissy, ce qui serait facteur de compétitivité pour les entreprises et de dynamisme économique. Reste encore à veiller à la bonne application de toutes ces propositions sur le terrain, alors que les élus socialistes, comme on pouvait s'y attendre, reste dubitatifs.

Publié par Nicolas Lobin à 15:28:07 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Martine Aubry et le retour du gauchisme au PS | 23 mars 2009

Sans doute faut-il y voir l'influence de Benoit Hamon, représentant de l'aile gauche au sein du PS qui bien qu'étant arrivé en quatrième position lors des élections internes, a tendance à se comporter et agir comme s'il avait gagné. Martine Aubry a donc décidé de publier un livre noir concernant Nicolas Sarkozy ( pour changer ) au sujet des libertés individuelles, que celui-ci aurait violé depuis son arrivée au pouvoir.

Il est tout de même assez risible de constater que le PS, à nouveau, semble promouvoir de vielles lunes qui lui ont pourtant fait perdre les élections de 2002 puis de 2007. D'ailleurs, au sein même du PS, cet ouvrage et les prises de positions de la première secrétaire du PS font des vagues, notamment parmi les maires comme Manuel Valls qui connaissent dans leurs villes respectives des problèmes de sécurité. Cependant, qu'on se rassure : pour les aubryistes, la liberté compte plus que la sécurité, alors qu'elle forme un tout indissociable. Nul doute que les socialistes, à l'approche des élections européennes, vont encore, au lieu de s'unir, se diviser sur cette question, une parmi d'autres du reste. En effet, sur quoi sont d'accord les socialistes ? On ne sait pas très bien... Ils sont en désaccord sur l'Europe, les 35 heures, l'immigration, l'emploi et comme nous venons de le voir à présent, sur les questions de sécurité. C'est ainsi un parti en miettes qui se prépare à affronter des élections pourtant peu favorables au pouvoir en place. Il va de soi que si l'UMP se trouve devant le PS, ce sera un échec terrible pour les socialistes et la confirmation que les français, malgré la propagande médiatique, font confiance au Président pour remédier à la crise. Il se pourrait donc que ces élections profitent à la droite, mais aussi à la droite de la droite, menée par Villiers et consorts.

Publié par Nicolas Lobin à 15:52:39 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| >>