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Si vous suivez les débats au sein du PS, vous finirez par vous rendre compte, sans être un observateur avisé de la politique, que la seule chose qui semble intéresser les socialistes, c'est quel sera le leader qui les représentera au mieux lors de la prochaine élection présidentielle qui s'annonce.
Les affrontements entre les socialistes, qu'ils soient éléphants historiques ou encore des éléphantaux, sont risibles et plus navrants les uns que les autres. On chercherait l'ébauche d'un projet, d'un programme de gouvernement crédible dans l'hypothèse où ils l'emporteraient lors d'un scrutin électoral... à croire que c'est la dernière de leurs préoccupations. Bien sûr, ils vous diront que le programme compte avant le leader, mais depuis qu'ils sont dans l'opposition, c'est à dire depuis 2002, le moins que l'on puisse en dire, c'est qu'ils n'ont pas beaucoup phosphoré. Le seul qui pourrait à la rigueur incarner un certain renouveau du PS serait Manuel Valls, mais il a tout de suite été rappelé à l'ordre par les dirigeants du PS, notamment par Aubry, qui contrôlent toujours ce parti et règnent de main de maître. Autrement dit, la rénovation, la modernisation de ce parti ne semble pas à l'ordre du jour, Nicolas Sarkozy ne risque pas d'avoir à se faire trop de soucis dans la perspective de la prochaine présidentielle...
Publié par Nicolas Lobin à 16:41:37 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Un belge et un français se sont partagés, lors du tirage d'hier, une cagnotte de 37 millions d'euros, qui profitera sans nul doute à de nombreux commercants, donc à l'économie française. On pourrait effectivement croire en France que pour réussir vraiment à devenir riche, il faut avoir le privilège de faire partie des heureux gagnants du célèbre jeu Euromillions.
A l'époque de la présidence Mitterrand puis de Jacques Chirac en effet, la seule alternative consistait à s'expatrier en vue de réussir ailleurs. Il semblerait que les choses soient progressivement en train de s'arranger et que la formule si connue de Guizot, ministre de Louis Philippe " enrichissez vous et enrichissez la France " ait de plus en plus le vent en poupe. Les jeunes ne sont-ils pas de plus en plus nombreux à fuir le salariat ou la fonction publique pour se mettre à leur compte, créér leur propre entreprise, contrairement aux idées reçues ? N'est-ce pas là une volonté indéniable de liberté, d'indépendance, mais aussi de réussite ? L'élection de Sarkozy n'aurait été qu'une confirmation d'une lente mais profonde évolution de la société, des mentalités...
Il y a tout lieu de croire que le succès du statut de l'auto-entrepreneur, mais aussi le boom plus global de la création d'entreprises et la volonté de la plupart de se dépasser, va contribuer grandement à l'enrichissement général mais aussi à la réussite de la France qui retrouvera la place qui fut la sienne dans le monde. Bien sûr, il reste encore de nombreuses réformes économiques à mener afin de rendre réellement notre pays compétitif par rapport à ses voisins, comme la nécessaire réforme de l'Etat, la suppression des niches fiscales avec comme contrepartie un plafonnement général des impôts à 30 %, la suppression de l'impôt sur les bénéfices, de l'ISF, de la CSG mais aussi une réforme complète des charges sociales, au plus grand bénéfice des salariés qui gagneraient donc plus sur leur fiche de paie. Toutes ces réformes ont un coût, me dit-on, pour les finances publiques. C'est ma foi vrai, mais elles auraient le mérite de permettre au plus grand nombre de toucher les fruits de son travail et surtout, relanceraient la consommation et l'investissement. Au final, tout le monde y gagnerait : les salariés, les entrepreneurs, et l'Etat.
Publié par Nicolas Lobin à 17:16:07 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (4) | Permaliens

La crise financière, aussi catastrophique que celle du célèbre krach de 1929, envahit l'Europe à la vitesse d'un cheval au galp après avoir ravagé les Etats-Unis. Partout, naissent des contestations en raison des fermetures d'usine, de plus en plus de politiques défendent avant tout les produits fabriqués dans leurs pays respectifs, plutôt que ceux de leurs voisins. C'est donc le retour d'une certaine forme de protectionnisme qui traverse actuellement l'Europe. Est-ce un mal ou au contraire un bien ?
La patrie du libéralisme ou du moins qualifiée comme telle par les journalistes, à savoir les Etats-Unis, savent aussi se montrer protectionnistes sur bien des sujets. Quoi qu'on en dise, la formule " buy american " n'a jamais été aussi populaire chez eux. Pour la plupart des politiques américains, il faut tout faire pour favoriser le marché sur le sol américain, autrement dit être libéral à l'intérieur, tout en étant protectionniste vis à vis de l'extérieur, ce qui leur permis de rester maître du jeu.
En Europe, la situation est bien différente car une forme de libre échangisme poussée et assez naïve règne. Malheureusement, rien n'est fait pour protéger les industries européennes, sans même parler des françaises. Les américains ont créé leurs fonds de pension pour que leurs entreprises restent américaines. Les entreprises européennes, elles, deviennent indiennes, chinoises, mais en aucun cas elles ne demeurent européennes. Sans même parler de la bureaucratie bruxelloise, qui fabrique des règlements en veux tu en voilà, d'une fiscalité inepte et stupide, ce qui ajoute de la crise à la crise : délocalisations en chaîne, chômage de masse, le tout au profit des pays émergents mais aussi d'une ultra minorité de hauts fonctionnaires européens.
En réalité, l'Union Européenne devrait défendre exactement les mêmes thèses que les américains en menant des réformes économiques majeures favorisant le marché, l'individu, le tout en appliquant une forme de protectionnisme vis à vis des autres nations du monde, un protectionnisme responsable, dans l'intérêt de toutes les parties. C'est à ce prix que l'Union Européenne mais aussi la France, pourront se redresser et retrouver la stabilité et la prospérité qui furent les leur par le passé.
Publié par Nicolas Lobin à 16:48:57 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Villiers ou le conservatisme décomplexé au sein de l'UMP
Quel constat ! Alors que la droite conservatrice n'a jamais été aussi populaire dans l'opinion, elle ne l'est plus du tout lors des scrutins électoraux. Comment expliquer alors que celle-ci ne s'impose pas dans les urnes ? Ne serait-elle pas aussi suivie que le disent ses principaux représentants ?
Flashback : peu après la réélection controversée de Jacques Chirac en 2002, Nicolas Sarkozy se retrouva ministre de l'Intérieur. Charles Pasqua, qui avait lui-même exercé cette fonction dès 1986, fut traité de fasciste lorsqu'il décida de mener une réelle politique sécuritaire, le gouvernement de Chirac fut rejeté par les électeurs en 1988. Seulement voilà, les lois que Sarkozy fit voter en 2002 étaient bien plus sécuritaires que celle de Pasqua, et elles passèrent comme une lettre à la poste... sans même parler de celles qui ont été votées depuis 2007 !
Ainsi, les idéaux de la droite conservatrice sont devenus de plus en plus populaires au sein de l'opinion ( 18 % aux législatives de 1993, sans même parler des scores réalisés aux municipales de 1995 puis aux régionales de 1998 ) à tel point que les leaders de la droite classique furent réduits à soutenir ses valeurs pour gagner les élections. C'est parce que la droite classique a repris en tout points les idéaux de la droite conservatrice que celle-ci est aujourd'hui en perte de vitesse lors des scrutins électoraux. A tel point que lorsque Nicolas Sarkozy remporta le second tour de l'élection présidentielle, certains disaient que ce n'était pas Sarkozy mais leurs idées qui venaient de triompher. On peut même dire que la crise financière aidant, la droite conservatrice, qui n'a cessé de dénoncer un marché sans règles devenu fou et qui défend au contraire un capitalisme familial, de long terme, est devenu majoritaire en France.
Publié par Nicolas Lobin à 16:14:26 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Loi Hadopi, nomination de socialistes à des postes ministériels ou à des commissions, à l'image de Jacques Attali ou encore de Michel Rocard... Le Président est-il toujours de droite ou serait-il passé à gauche ? Telle est la question que semblent se poser un nombre croissant de journaux, à l'image du Parisien ou encore de la revue Le Point, publiés cette semaine. Il semblerait en tout cas que les personnalités de gauche, notamment grâce à sa femme, Carla Bruni, exercent une influence croissante sur le Président, même si celui-ci clame qu'il est libre et indépendant dans son jugement.
Reste que l'on ressent, alors que nous nous approchons de la mi-mandat, une orientation et des choix politiques qui se rapprochent du centre gauche que de la droite. Ainsi, le Président n'a pas mené de véritable réforme au niveau du code de la nationalité, comme décrite précédemment et qui pourrait réellement réduire l'immigration illégale en supprimant ce qu'on appelle les pompes aspirantes. Il n'a pas non plus, sur le plan culturel, valorisé les idéaux de droite et préféré laisser notamment le festival d'Avignon sous la coupe d'intégristes de gauche, qui ont réussi à détruire le festival populaire voulue par Jean Vilar. Bien sûr, on pourrait aussi évoquer l'Education, où la réforme des lycées semble aux abonnés absents, sans parler de l'université où la sélection reste indispensable pour favoriser le retour de la méritocratie à la française, et donc la mobilité sociale. Quant aux dépenses publiques, elles explosent littéralement du fait de la crise mais aussi, comme l'a dit Jean-François Copé, Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, en raison de ce qu'il appelle le mauvais déficit, c'est à dire les dépenses de fonctionnement, inutiles, qui n'ont pas été réduites alors qu'elles représentent un tiers du budget de la nation et pourraient être externalisées, délégués à des opérateurs privés, sans qu'il n'y ait pour autant d'entorse à la qualité des services publics ! Bref, comme nous le voyons, les chantiers sont nombreux et si le Président de la République a imposé un nouveau tempo à la fonction présidentielle et mène de nombreuses réformes, n'hésite pas à ouvrir des chantiers comme le grand emprunt ou le grand Paris, reste qu'il est vital qu'il se recentre sur les valeurs de ceux qui l'ont porté au pouvoir et agisse conformément à ces valeurs, qui seules assureront le renouveau de la France !
Publié par Nicolas Lobin à 13:22:52 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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