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Actualité républicaine | 21 octobre 2007

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C'était journée électorale hier en Louisiane. Après une longue campagne tournant autour de deux thèmes majeurs, douze candidats, indépendants, Républicains et Démocrates, se sont affrontés pour le poste de Gouverneur. Seuls quatre d'entre eux ont dépassé 1% des voix.

Avec 54% des voix, le Républicain Bobby Jindal devient donc le plus jeune gouverneur de Louisiane, et premier non blanc à ce poste.

Cette nouvelle est des plus importantes. En effet, après toute une campagne internationale pour expliquer que George W Bush et les Républicains étaient responsables de la catastrophe de Katrina, ceux qui ont vécu en direct ce drame ont décidé de sanctionner les vrais responsables, c'est à dire l'administration Démocrate de Kathleen Blanco.

Cependant, cette victoire est mitigée. En effet, si dans de nombreux districts un second tour sera nécessaire pour l'élection des Sénateurs et Représentants du Congrès de Louisiane, il est désormais clair que les Démocrates continueront à dominer les deux chambres de l'Etat.

Cependant, la conclusion est bien que le Parti Républicain s'est renforcé dans cet Etat. Car si les Démocrates ont conservé leur position au Congrès, ils ont perdu le siège le plus important.

Il nous faut espérer désormais que le second tour de l'élection du Congrès sera plus favorable aux Républicains, ainsi que les élections pour les Gouverneurs du Kentucky et du Mississippi, ainsi que pour les Congrès du Mississippi, de Virginie et du New Jersey, afin que cette année électorale 2007 se finisse sur un bilan positif pour la droite Américaine.

Pierre Toullec

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La politique moyen-orientale de l'administration Bush

 

A l'heure où la victoire de la démocratie en Irak est de plus en plus certaine, beaucoup de gens ignorent encore pourquoi les Etats-Unis et leurs alliés sont intervenus dans ce pays. Il n'est donc pas inutile de publier le texte intégral du discours de George W Bush à l'American Enterprise Institute le 26 février 2003. Il explique clairement dans ce texte les raisons pour lesquelles Saddam Hussein doit être mis hors d'état de nuire, il aborde aussi la politique moyen-orientale américaine et on peut retrouver dans ce texte les arguments qui sont aujourd'hui les motifs de la prochaine conférence de paix israélo-palestinienne. C'est la preuve que les objectifs américains ne varient pas, "Les peuples libres fixeront le cours de l'histoire et maintiendront la paix dans le monde".Eric Cunat

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Le Président aborde l'avenir de l'Irak dans un discours à l'American Enterprise Institute (26 février 2003) À l'American Enterprise Institute, certains des meilleurs cerveaux de notre pays tentent de relever les plus grands défis de notre nation. Vous faites un si bon travail que mon gouvernement a emprunté vingt de ces sommités. Je tiens à les remercier pour leurs services, mais je tiens aussi à rappeler que depuis soixante ans les chercheurs de l'American Enterprise Institute apportent une contribution essentielle à notre pays et à notre gouvernement, et nous leur en sommes reconnaissants.  Nous sommes réunis aujourd'hui dans une période décisive de l'histoire de notre pays, et du monde civilisé. Une partie de cette histoire a été écrite par d'autres ; le reste, c'est à nous de l'écrire. Par un matin de septembre, des menaces qui s'étaient précisées au fil des ans, en secret et très loin, ont abouti à un massacre de grande ampleur dans notre pays. En conséquence nous devons regarder la sécurité d'une nouvelle manière, car notre pays est un champ de bataille de la première guerre du 21e siècle.  Nous avons appris une leçon : nous devons faire face activement et avec force aux dangers de notre époque, avant qu'ils ne se manifestent de nouveau dans notre espace aérien et dans nos villes. Et nous nous sommes fixé un objectif : nous ne permettrons pas le triomphe de la haine et de la violence dans les affaires des hommes.  Composée de plus de quatre-vingt-dix pays, notre coalition pourchasse les réseaux terroristes à l'aide de tous les instruments de la justice et de la puissance militaire. Nous avons arrêté de nombreux commandants importants du réseau Al-Qaïda ou pris d'autres mesures à leur égard. Dans le monde entier, nous pourchassons les tueurs un à un. Nous l'emportons en leur montrant la définition de la justice américaine. Enfin, nous faisons face au plus grave danger de la guerre contre le terrorisme, à savoir les gouvernements hors-la-loi dotés d'armes de destruction massive.  En Irak, un dictateur produit et cache des armes susceptibles de lui permettre de dominer le Moyen-Orient et d'intimider le monde civilisé, mais nous ne le permettrons pas. Ce même tyran a des liens étroits avec des réseaux terroristes et pourrait leur fournir des moyens terribles de frapper notre pays, mais les États-Unis ne le permettront pas. On ne saurait ignorer le danger que constituent Saddam Hussein et ses armes. Il nous faut faire face à ce danger. Nous espérons que le gouvernement irakien satisfera les exigences des Nations unies et qu'il désarmera totalement et pacifiquement. S'il ne le fait pas, nous sommes prêts à désarmer l'Irak par la force. Dans les deux cas, ce danger sera supprimé.  La sécurité des Américains dépend de la disparition de cette menace directe et croissante. L'action contre ce danger contribuera aussi considérablement à la sécurité et à la stabilité durables de notre monde. Le régime irakien a montré comment une tyrannie peut semer la discorde et la violence au Moyen-Orient. Un Irak libéré pourra montrer comment la liberté peut transformer cette région essentielle, en apportant l'espoir et le progrès à des millions de personnes. Les intérêts des États-Unis en matière de sécurité et la croyance de l'Amérique en la liberté mènent tous les deux dans la même direction : un Irak libre et pacifique.  C'est au peuple irakien, d'abord, que profiterait la libération de l'Irak. Aujourd'hui, il vit dans la pénurie et dans la peur sous la férule d'un dictateur qui ne lui a apporté que guerre, misère et torture. Saddam Hussein se soucie peu de la vie et de la liberté des Irakiens, mais la vie et la liberté des irakiens nous importent beaucoup.  Rétablir la stabilité et l'unité dans un Irak libre ne sera pas une chose facile. Mais ce n'est pas une raison pour laisser les chambres de torture et les laboratoires de poisons continuer leurs activités. Un avenir que les Irakiens choisiront eux-mêmes, quel qu'il soit, vaudra mieux que le monde cauchemardesque que Saddam Hussein a choisi pour eux.  S'ils doivent utiliser la force, les États-Unis et les membres de leur coalition se tiennent prêts à aider les habitants d'un Irak libéré. Nous ferons parvenir des médicaments aux malades et nous sommes actuellement en train de mettre en place près de trois millions de rations alimentaires d'urgence afin de nourrir les affamés.  Nous ferons en sorte que les 55'000 centres de distribution de vivres établis en Irak dans le cadre du programme "Pétrole contre nourriture" soient stockés et ouverts aussi vite que possible. Les États-Unis et la Grande-Bretagne font actuellement parvenir une aide financière forte de dizaines de millions de dollars au Haut commissariat aux réfugiés et à d'autres organisations tels que le Programme alimentaire mondial et l'UNICEF pour qu'ils soient en mesure de fournir une aide d'urgence au peuple irakien.  Lorsqu'il s'agira d'exécuter le travail urgent et dangereux qui est de détruire les armes chimiques et biologiques, nous serons aussi les premiers. Nous nous emploierons à assurer la sécurité contre ceux qui essaieront de propager le chaos, de régler des comptes ou de menacer l'intégrité territoriale de l'Irak. Nous nous efforcerons de protéger les ressources naturelles de l'Irak contre les manœuvres de sabotage d'un régime moribond et de garantir que ces ressources soient utilisées pour le bien de ceux à qui elles appartiennent : les Irakiens.  Les États-Unis n'ont nullement l'intention de déterminer la forme exacte du nouveau gouvernement irakien. C'est aux Irakiens qu'il appartient de faire ce choix. Il n'en demeure pas moins que nous ferons en sorte qu'un dictateur brutal ne soit pas remplacé par un autre. Dans le nouveau gouvernement, tous les Irakiens doivent avoir voix au chapitre, et les droits de tous les Irakiens doivent être protégés.  La reconstruction de l'Irak exigera un engagement soutenu de la part de nombreuses nations, y compris la nôtre. Nous resterons en Irak aussi longtemps que cela sera nécessaire, et pas un jour de plus. L'Amérique a déjà pris un tel engagement par le passé, et l'a respecté -- lorsque la paix a été rétablie après une guerre mondiale. Après avoir vaincu les ennemis, nous n'avons pas laissé derrière nous des armées d'occupation ; nous avons laissé des constitutions et des parlements. Nous avons institué un climat de sécurité permettant à des chefs de file locaux responsables et axés sur la réforme de bâtir les institutions qui sous-tendent une liberté durable. Dans des sociétés qui engendraient autrefois le fascisme et le militarisme, la liberté s'est installée définitivement.  Il fut un temps où beaucoup de gens disaient que les cultures du Japon et de l'Allemagne étaient incapables de soutenir des valeurs démocratiques. Eh bien, ils avaient tort. Certains disent la même chose aujourd'hui à propos de l'Irak. Ils font erreur. La nation irakienne, avec son fier patrimoine, ses ressources abondantes et son peuple qualifié et éduqué, est tout à fait capable de progresser vers la démocratie et de vivre en liberté.  La propagation des valeurs démocratiques est clairement dans l'intérêt du monde, car des nations stables et libres n'engendrent pas des idéologies meurtrières. Elles encouragent la recherche pacifique d'une vie meilleure. Et il existe des signes encourageants d'un désir de liberté au Proche-Orient. Des intellectuels arabes ont exhorté des gouvernements arabes à prendre en considération le "fossé" en matière de liberté, de façon que leurs peuples puissent pleinement jouir des progrès de notre époque. Des chefs de file de la région parlent d'une nouvelle charte arabe qui prônerait la réforme intérieure, une plus grande participation politique, l'ouverture économique et le libre-échange. Du Maroc à Bahreïn et au-delà, des nations sont en train de faire de véritables progrès vers la réforme politique. Un nouveau régime en Irak servirait d'exemple spectaculaire et impressionnant de la puissance la liberté pour les autres nations de la région.  Il est arrogant et insultant de prétendre qu'une région tout entière du monde -- c'est-à-dire le cinquième de l'humanité qui est musulman -- est, pour une raison quelconque, insensible aux aspirations essentielles de la vie. Les civilisations humaines peuvent être très différentes. Pourtant, partout sur la terre, l'âme humaine désire le même bien. Dans leur désir d'être protégés de l'oppression brutale et tyrannique, tous les êtres humains se ressemblent. Dans notre désir d'élever nos enfants et de leur donner une vie meilleure, nous nous ressemblons tous. C'est pour ces raisons fondamentales que la liberté et la démocratie auront toujours et partout plus d'attrait que les slogans haineux et les tactiques terroristes.  Le succès en Irak pourrait également marquer le début d'une nouvelle étape pour la paix au Proche-Orient et déclencher la marche vers un État palestinien réellement démocratique. L'élimination du régime de Saddam Hussein privera les nébuleuses terroristes d'un parrain riche qui finance l'entraînement des terroristes et offre des récompenses aux familles des terroristes suicidaires. En outre, d'autres régimes recevront un message clair indiquant que le soutien au terrorisme ne sera pas toléré.  Sans cet appui externe au terrorisme, les Palestiniens qui œuvrent à la réforme et appellent la démocratie de leurs vœux seront en meilleure position de choisir de nouveaux dirigeants. De vrais dirigeants qui aspirent à la paix ; de vrais dirigeants qui servent loyalement leur peuple. Un État palestinien doit être un État réformé et pacifique qui renonce pour toujours au recours à la terreur.  Par ailleurs, on attendra du nouveau gouvernement d'Israël, au fur et à mesure que la menace de terrorisme se dissipera et que la sécurité s'améliorera, qu'il soutienne la création d'un État palestinien viable et qu'il s'achemine le plus rapidement possible vers un accord définitif sur le statut de cet État. Il faut progresser vers la paix, et les activités de colonisation dans les territoires occupés doivent cesser. Par ailleurs, les États arabes doivent assumer leur responsabilité de s'opposer au terrorisme et de soutenir la naissance d'un État pacifique et démocratique en Palestine, et annoncer clairement qu'ils vivront en paix avec Israël.  Les États-Unis et d'autres pays sont en train d'élaborer un plan qui mènera vers la paix. Nous sommes en train de poser les conditions indispensables au progrès vers l'objectif de deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité. Mon gouvernement -- et c'est également mon engagement personnel -- s'est engagé à mettre ce plan en œuvre et à atteindre cet objectif. Les vieux cycles de violence au Proche-Orient peuvent être brisés si toutes les parties concernées se détournent de l'amertume, de la haine et de la violence, et se mettent sérieusement au travail du développement économique, de la réforme politique et de la réconciliation. L'Amérique saisira toutes les possibilités d'appuyer la paix. Or, la disparition de l'actuel régime irakien créera une telle possibilité.  En affrontant l'Irak, les États-Unis donnent également la preuve de leur soutien à des institutions internationales efficaces. Nous sommes un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Nous avons aidé à le créer. Nous croyons tellement au bien-fondé du Conseil de sécurité que nous voulons que ses décisions aient du poids.  Un pays à lui seul ne peut pas faire face à la menace mondiale que constitue la prolifération des armes de destruction massive. Le monde a besoin aujourd'hui, et aura besoin demain, d'institutions internationales dotées du pouvoir et de la volonté de mettre fin à la propagation du terrorisme ainsi qu'à la prolifération des armes chimiques, biologiques et nucléaires. Une menace qui pèse sur tous doit être affrontée par tous. Les déclarations nobles contre la prolifération n'ont guère d'importance si les pays les plus forts ne sont pas disposés à les défendre et à avoir recours à la force au besoin. Après tout, l'Organisation des Nations unies a été créée, comme l'a dit Winston Churchill, pour "garantir que la force du droit sera, en fin de compte, protégée par le droit de la force".  Un autre projet de résolution est maintenant à l'étude au Conseil de sécurité. Si celui-ci répond aux actes de défi de l'Irak par de nouvelles excuses et de nouveaux délais, si tout son pouvoir se révèle creux, l'Organisation des Nations unies sera gravement affaiblie en tant que source de stabilité et de maintien de l'ordre. Si ses membres se montrent à la hauteur de la situation, alors le Conseil de sécurité remplira sa mission originelle.  J'ai écouté attentivement les personnes et les dirigeants qui ont fait connaître leur désir de paix dans le monde entier. Nous voulons tous la paix. La menace qui pèse sur la paix ne provient pas de ceux qui cherchent à faire respecter les exigences justes du monde civilisé ; elle provient de ceux qui font fi de ces exigences. S'il nous faut agir, nous le ferons pour maîtriser les violents et pour défendre la cause de la paix. En agissant, nous signalerons aux gouvernements hors-la-loi que les limites du comportement civilisé seront respectées dans ce nouveau siècle.  La protection de ces limites a un prix. Si la guerre nous est imposée par le refus de l'Irak de désarmer, nous affronterons un ennemi qui cache ses forces militaires derrière des civils, qui possède des armes terribles et qui est capable de tous les crimes. Les dangers sont réels, et nos soldats, nos marins, nos pilotes et nos Marines le savent bien. Malgré cela, aucune armée n'a été mieux préparée pour y faire face.  Les membres de nos forces armées comprennent aussi pourquoi ils risquent de devoir se battre. Ils savent qu'on peut être sûr que le recul devant un dictateur s'accompagnera de sacrifices encore plus grands à l'avenir. Ils savent que la cause des États-Unis est bonne et juste : la liberté pour un peuple opprimé et la sécurité pour le peuple américain. Et je sais quelque chose au sujet de ces hommes et femmes qui portent l'uniforme de notre pays : ils accompliront toutes les tâches qui leur seront demandées avec compétence, honneur et courage.  En cette année 2003, les États-Unis ont beaucoup à faire. Le travail qui nous attend est exigeant. Il sera difficile de permettre que la liberté s'implante dans un pays qui a connu trente ans de dictature, de police secrète, de dissensions intestines et de guerre. Il sera difficile de cultiver la liberté et la paix au Moyen-Orient, après tant d'années de conflit. Et pourtant, la sécurité de notre pays et l'espoir de millions de personnes dépendent de nous, et les Américains ne se dérobent pas à leurs obligations parce qu'elles sont difficiles. Nous avons fait face à de grandes épreuves en d'autres temps, et nous ferons face aux épreuves de notre époque. Nous allons de l'avant avec assurance, parce que nous avons confiance dans le pouvoir de la liberté humaine de changer les vies et les pays. Grâce à la détermination et l'engagement des Etats-Unis et de leurs amis et alliés, nous ferons de notre époque une époque de progrès et de liberté. Les peuples libres fixeront le cours de l'histoire et maintiendront la paix dans le monde.George W Bush 

  

Mel Martinez démissione de son poste de Président du Parti Républicain

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Mel Martinez

La surprise est de taille. Le General Chairman du RNC élu en janvier dernier a présenté sa démission vendredi 19 octobre.

Aucune raison officielle n'a été pour le moment donnée. Martinez est seulement revenu sur son court mandat.

“Since my election as General Chairman of the Republican Party, we have accomplished remarkable things. We have out-raised the DNC every fundraising filing period this year, leaving us with a six-to-one cash-on-hand advantage. We have worked hard to articulate the Party's core values on vital national issues ranging from funding our troops to winning the War on Terror to the promotion of fiscally conservative policies.

“It was my goal as General Chairman to lead the Party as it established the structure and raised the resources necessary to support our Presidential candidate and ensure Republican victories next November. I believe we have accomplished those goals. That's why it is the appropriate time for me to step down as General Chairman and continue to focus my energy on serving my constituents in Florida.

“It has been my privilege to serve President Bush, and work with Chairman Duncan and the members of the Republican National Committee. I believe that our future as a Party and nation is bright and I have every intention of continuing to fight for our President, our Party, and our candidates

On devrait attendre dans les prochaines semaines une nouvelle élection pour le poste de General Chairman.


Voir la présentation du Sénateur sur notre ancien blog.

Source : RNC

 

Sam Brownback se retire de la course à la Primaire Républicaine

 

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Sam Brownback, Sénateur du Kansas, a annoncé samedi 20 octobre qu'il abandonnait la course pour la primaire Républicaine pour cause d'incapacité à financer sa campagne ("We're out of money"). De plus, son incapacité à monter dans les sondages ne lui permettait pas d'espérer faire de cette primaire un bon investissement. Il stagnait entre deux et trois pour cent dans les dernières semaines.

Sam Brownback a dors et déjà annoncé qu'il serait candidat au poste de Gouverneur du Kansas en 2010, et qu'il ne se représenterait plus au poste de Sénateur fédéral.

Il est le troisième candidat Républicain à abandonner la course, après Tommy Thompson et James Gilmore

Source : NDTV

Retrouvez tous les détails de l'élection présidentielle de 2008 sur notre site officiel !

 

20 octobre 2007

 

Source : http://ffgop.canalblog.com/

Publié par Nicolas Lobin à 15:47:44 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Responsabilité du gouverneur démocrate lors du drame de Katrina | 21 octobre 2007

C'est d'ailleurs le républicain qui a gagné le poste de gouverneur de l'Etat, soit dit en passant. Source : http://www.gopfrance.fr/louisiane_2007_064.htm

____________________________________________

En Louisiane, la campagne gouvernatoriale de 2007 se joue dans une atmosphère très particulière. Tout le monde s'en souvient, le 29 août 2005, cet État était frappé par l'ouragan Katrina, créant une catastrophe qui prendra une ampleur nationale. Plusieurs États Américains sont touchés (Floride, Mississippi, Louisiane, Alabama, et dans une certaine mesure le Tennessee et le Kentucky).

Le gouverneur de Lousiane, Mme Kathleen Blanco

Suite à cette catastrophe, le gouvernement de Louisiane a fait toute la campagne médiatique que l'on sait sur la soit disant non-intervention de George W Bush. Les centaines de milliers d'habitants de la Nouvelle Orléans abandonnés, l'état d'alerte qui n'est pas arrivé, l'évacuation non organisée, l'aide fédérale lancée seulement quatre jours après la catastrophe, tout cela était le contexte de cette année 2005, qui a continué en 2006.

On le sait, en France tout le monde est persuadé que George Bush fut le responsable de cette catastrophe. Or la situation est toute autre. Les habitants de la Louisiane le savent. Pourquoi l'état d'alerte n'est-il pas arrivé à temps, alors que le gouverneur à cette responsabilité ? Pourquoi le gouvernement de Louisiane n'a t-il demandé de l'aide au gouvernement Fédéral que quatre jours après le passage de Katrina ? Pourquoi l'évacuation n'a t-elle pas été organisée alors que l'Etat de Louisiane et le maire de la Nouvelle Orléans en ont la responsabilité ? Pourquoi les huit millions de dollars donnés par le gouvernement Fédéral depuis 2001 pour renforcer les digues de la ville ont-ils été investis dans le tourisme ?

En rouge, le trajet de l'ouragana Katrina sur le territoire Américain. En bleu, la Louisiane. En violet, les autre Etats directement touchés par l'ouragan Katrina et ses effets. En Orange, les Etats ayant partiellement subis les influences de son passage. Est-il anormal de se demander pourquoi seule la Louisiane fut à ce point meurtrie ?

Pires, les promesses d'aides aux populations touchées par l'ouragan en Louisiane n'arrivèrent quasiment pas. Dès 2006, un projet d'aide nommé "Road Home Program" fut mis en place par le gouvernement de l'Etat. Il s'agissait de financer la reconstruction des maisons détruites pour palier à l'incapacité des assurances à payer les sommes nécessaires. Or, en janvier 2007, environ 250 ménages avaient reçu cette aide, sur les 100.000 nécessitants. Et les sommes versées étaient sous évaluées par rapport au prix réel des habitations détruites. Ce n'était pas une question de moyens. Ces sommes avaient été collectées par l'Etat. La raison était la lenteur et l'absence d'organisation de l'administration Démocrate. Suite à ces scandales à répétition, le futur politique de Mme Blanco était compromis.

Date Opinion favorable
19 Mars 2007 24%
18 janvier 2007 31%
Octobre 2006 20%
Mars 2006 16%
février 2006 16%

Sondages sur l'opinion des habitants de la Louisiane à propos du gouverneur Blanco

Dès janvier 2007, les charges que portaient le gouverneur sur George Bush reprirent. Voyant qu'elle n'était pas favorites des sondages, son idée était d'accuser les Républicains, alliés à "leur" président, d'être ceux qui ont mal géré cette crise. Il est amusant de remarquer que c'est à ce moment que le Republican Party of Louisiana a fait un bon dans les sondages. C'est aussi durant ce même mois que la campagne Gouvernatoriale a réellement commencé.

A gauche, la situation politique difficile du gouverneur et de son administration ont empéché de trouver de solides candidats. Le 20 mars 2007, Kathleen Blanco a annoncé qu'elle ne se représentera pas pour sa réélection. Dans la semaine qui a suivi, six Démocrates ont annoncé leur volonté de se présenter pour cette élection, dont le Lieutenant Gouverneur ("Vice" gouverneur) Mitch Landrieu. Devant des sondages faibles, cinq d'entre eux abandonnèrent la course dans les semaines qui suivirent, à l'exception de Foster Campbell. Puis le 26 avril 2007, Walter Boasso, un Républicain, annonça qu'il changeait de parti et qu'il allait désormais courir pour les Démocrates dans cette élection. Il y a aujourd'hui deux candidats pour le Louisiana Democratic Party, Water Boasso et Foster Campbell.

A droite, deux candidats se sont longtemps opposés pour une potentielle primaire. Bobby Jindal (US representative) et John Georges (Businessman) ont tous deux milités pour représenter leur parti. Mais Georges a annoncé le 7 septembre dernier qu'il sera candidat en tant qu'indépendant. Bobby Jindal est donc le candidat officiel pour le Republican Party of Louisiana.

La constitution de l'Etat de Louisiane :

La Louisiane ne procède pas de la manière classique Américaine pour ses élections, c'est à dire le schéma primaires puis élection. Il s'agit d'un système d'élection à deux tours. Les deux candidats recevants le plus de votes au premier tour peuvent participer au second tour, si aucun candidat n'a reçu 50% des voix. Au second tour, la majorité simple suffit pour gagner le suffrage. Ce fonctionnement n'est pas sans rappeler le système Présidentiel Français.

Le premier tour est appelé "Primary", le second "runoff".

Ce système est appliqué pour l'élection gouvernatoriale.

Les candidats :

Le Républicain :

Bobby Jindal

Fils d'immigrants Indiens, Bobby Jindal est Représentant Républicain de Louisiane au Congrès fédéral. Catholique de  trente six ans, il est diplômé d'un master de Sciences politiques d'Oxford. Favori de l'élection gouvernatoriale de 2003, il menait largement le premier tour avec 33% des voix contre 18% pour Kathleen Blanco. Cependant, il perd de peu le second à 52% contre 48%. Il est, aujourd'hui encore, le favori.

Site de campagne de Bobby Jindal

Les Démocrates :

Walter Boasso

Originellement Démocrate, Walter Boasso a changé de parti pour rejoindre le Republican Party of Louisiana au milieu des années 1990. Elu au Sénat de Louisiane en 2003, il a à nouveau changé de parti le 26 avril dernier. Il s'est fait remarquer durant la crise de Katrina lorsqu'il a dénoncé l'absence de réaction de l'Etat de Louisiane et de l'Etat Fédéral.

Site de campagne de Walter Boasso

 

Foster Campbell

Foster Campbell est un ancien membre du Sénat de Louisiane, élu en 1973. Malgré de nombreuses tentatives pour différents postes (congrès fédéral, congrès de Louisiane), il n'est jamais parvenu à retrouver un poste d'élu.

Site de campagne de Foster Campbell

 

L'indépendant :

John Georges

John Georges est un businessman. Il a commencé la campagne en tant que Républicain, avant de choisir de s'afficher comme Indépendant à partir du 7 septembre 2007. Il est le candidat à avoir levé le plus de fonds (5,5 millions à ce jour).

Site de campagne de John Georges

Cette élection se déroulera le 20 octobre 2007 pour le premier tour, et le 17 novembre pour le second tour. Les résultats seront publiés sur ce site.

Voir les sondages pour cette élection

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Publié par Nicolas Lobin à 15:43:09 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Critique du Prix Nobel attribué à Al Gore | 20 octobre 2007

 

Source : http://www.objectifliberte.fr/2007/10/le-prix-nobel-e.html

L'attribution du prix Nobel de la Paix 2007 à l'ex vice-président des USA, Al Gore, ainsi qu'au GIEC en tant qu'organisation, apparaît à de multiples points de vue comme une erreur majeure du comité Nobel, dont on se demande quels sont les ressorts qui l'animent.

Selon le communiqué de presse, ce prix est attribué en récompense "de leurs efforts pour constituer et répandre la connaissance scientifique à propos du changement climatique induit par l'homme, et pour poser les fondations des mesures à prendre pour contrer ces changements".

Le comité Nobel remet chaque année des prix scientifiques (médecine, physique, chimie,économie etc...). Il sait donc ce que signifie "bâtir et répandre la connaissance scientifique". On se demande donc avec quel sérieux le dossier du GIEC, et plus encore d'Al Gore, ont été étudiés par cette instance plus que centenaire, car ce que ce monsieur cherche à répandre ne s'apparente en rien à de la connaissance scientifique. Au contraire, l'attitude de Gore, et d'une partie du GIEC, consiste bel et bien à faire obstacle au développement de la connaissance scientifique, en affirmant que "le débat scientifique est clos" sur des questions ou la faiblesse des savoirs actuels est patente, et en lançant de véritables campagnes de dénigrement à l'encontre de personnalités scientifiques pourtant reconnues, au motif qu'elles osent émettre des doutes sur la validité du dogme dominant, lequel est pourtant plus que jamais remis en cause par un nombre croissant d'études scientifiques (encore un nouvel exemple ici).

Revenons à Al Gore, et à son film du même nom. Un tribunal du Royaume Uni vient de statuer sur la valeur scientifique de cette pellicule dans une affaire qui fait honneur, quelque part, aux institutions britanniques.

Le gouvernement avait décidé de demander aux écoles la projection du film d'Al Gore à tous les élèves du système scolaire. Or, un parent a décidé d'attaquer cette décision au motif qu'elle portait atteinte à l'obligation légale de l'enseignement de ne pas participer à des tentatives d'endoctrinement (curieusement, de telles dispositions n'existent pas en France). La présentation du film de Gore ne pouvait, selon ce père, s'apparenter à de l'information, mais à de la propagande, et ne pouvait être présenté aux élèves que précédé d'un avertissement sur son caractère "one sided" et conjointement avec des points de vue opposés. (merci à Bafweb pour la traduction du jugement)

Le juge a donné raison au père, au motif que:



"Pour pouvoir diffuser ce film, (la cour décide que) le Gouvernement doit modifier le guide de diffusion aux enseignants ("Guidance Notes to Teachers") pour mettre en évidence que : 1/ le film est une oeuvre politique qui ne montre qu'un seul point de vue 2/ si les enseignants présentent le film sans le signaler clairement, ils peuvent se trouver en violation de la section 406 de l' Education Act 199 et coupables d' endoctrinement politique. 3/ Onze inexactitudes doivent être en particulier portées à l'attention des enfants des écoles"

Ces onze inexactitudes révélés par les débats qui ont eu lieu lors du jugement portent sur des affirmations infondées d'Al Gore, qui réduisent singulièrement la valeur scientifique de son "travail".

Les inexactitudes sont :


Le film prétend que la fonte des neige au Mont Kilimandjaro est une preuve du réchauffement climatique. L'expert du Gouvernement a été forcé de reconnaître que cela n'était pas correct.

Le film suggère que les données ("evidence") des calottes glaciaires ("ice cores") prouvent que l'augmentation du CO2 entrainait une hausse des températures sur 650 000 ans. La Cour considère ("found") que le film est trompeur ("misleading") : sur cette période l'augmentation du CO2 était en retard de la hausse des températures de 800 à 2000 ans.

Le film utilise des images à forte teneur émotionnelles ("emotive") de l'ouragan Katrina et suggère que le réchauffement climatique en est la cause. L'expert du Gouvernement a du accepter que cela n'était "pas possible" d'attribuer des évènements uniques en leur genre ("one-off") au réchauffement climatique.

Le film montre l'assèchement du Lac Tchad et prétend que cela est une conséquence du réchauffement climatique. L'expert du Gouvernement a du accepter que cela n'était pas le cas.

Le film prétend qu'une étude montre que des ours polaires se sont noyés à cause de la fonte des glaces arctiques. Il s'est révélé que Mr. Gore a mal lu ("misread") l'étude ; en réalité quatre ours polaires se sont noyés et cela était du à un orage particulièrement violent.

Le film annonce ("threatens") que le réchauffement climatique pourraient stopper le Gulf Stream et renvoyer l'Europe à l'âge de glace. Les preuves du plaignant (the Claimant's evidence) montrent que cela est une impossibilité scientifique.

Le film accuse le réchauffement climatique d'être à l'origine de la disparition d'espèces, dont le blanchissement ("bleaching) des récifs coraliens. Le Gouvernement n'a pu trouver de preuves pour corroborer cette affirmation.

Le film suggère que la calotte de glace du Groenland pourrait fondre et entraîner une hausse alarmante du niveau des mers. Les preuves montrent que le Groenland ne pourrait fondre avant des millénaires.

Le film suggère que la calotte antarctique est en train de fondre. Les preuves montrent que leur volume augmente.

Le film suggère que les mers pourraient augmenter de 7 mètres, entrainant le déplacement de millions de personnes. En réalité les preuves montrent que la hausse prévue du niveau des mers est de 40 cm sur les cent prochaines années et qu'il n'y a pas de menace d'un déplacement massif de population.

Le film prétend que la hausse du niveau des mers a causé l'évacuation de certaines îles du Pacifique en direction de la Nouvelle Zélande. Le Gouvernement n'a pas été en mesure de corroborer cela, et la Cour a noté que cela ressemblait à une fausse affirmation.
Le tribunal statue on ne peut plus clairement que de nombreuses affirmations clé d'Al Gore ne sont que des affirmations péremptoires dénuées de fondement scientifique.

De là à parler de propagande, il n'y a qu'un pas que pour ma part, je franchis... allègrement. On pourraît imaginer que Gore, dans un élan d'enthousiasme pour sa si noble cause (sauver la planète !), se soit laissé aveugler par ses convictions, en toute sincérité.

Gore étant un politicien professionnel, j'ai du mal à lui accorder une présomption de sincérité. Ma méfiance est renforcée par ses propres propos dans cette interview :

Question de l'interviewer : "There's a lot of debate right now over the best way to communicate about global warming and get people motivated. Do you scare people or give them hope? What's the right mix?"

Al Gore : "(...) I believe it is appropriate to have an over-representation of factual presentations on how dangerous it is, as a predicate for opening up the audience to listen to what the solutions are, and how hopeful it is that we are going to solve this crisis. "


La démarche de Gore est claire: il ne s'agit pas de présenter des faits et de laisser l'esprit critique des individus en conduire l'analyse, mais de maquiller les faits pour faire évoluer l'audience, en bon français, d'une manipulation parfaitement assumée par un auteur qui affiche clairement ses objectifs propagandistes. C'est cela que le comité Nobel vient de récompenser comme une contribution à la diffusion des connaissances scientifiques. Lamentable.

Dans son dernier ouvrage, "ma vérité sur la planète" (page 66), Claude Allègre dénonce les motivations très matérielles de Gore (qu'il traîte de "truand"), qui a organisé autour du réchauffement, je cite, "une gigantesque pompe à fric: une conférence lui rapporte 200 000 dollars de l'heure, son film au moins 50 millions". Loin de moi l'idée de critiquer l'appât du gain, comme le fait Allègre, mais lorsque l'auteur d'une théorie à la mode, génératrice de nombreux revenus dérivés, reconnait l'emploi de procédés manipulatoires pour assurer le succès de son entreprise, alors on est en droit de se demander si M. Al Gore n'est pas tout simplement coupable d'une très lucrative tromperie vis à vis de l'humanité.

L'association britannique Scientific Alliance, dont le but est de promouvoir un vrai débat scientifique sur l'environnement, dans un communiqué de presse relatif au jugement de la haute cour exposé plus haut, constate que même des partisans les plus investis de la thèse du réchauffement climatique dû à l'homme s'interrogent sur les méthodes employées par Al Gore et son staff. Le spécialiste de l'environnement à la BBC, Roger Harrabin, fait partie de ces journalistes engagés. Toutefois, lorsqu'il a interviewé Al Gore, en bon professionnel, il a cru bon de l'obliger à approfondir certains points de son film objets de critiques scientifiques.

"Harrabin is a true believer in the anthropogenic global warming hypothesis, and makes this very clear. He presents An Inconvenient Truth as Al Gore's attempt to counter the “often cynical” campaign of the sceptics (“many in the pay of the oil industry”). Nevertheless, as a professional journalist, he challenged Gore about misrepresentation of the historical evidence of the link between temperature and carbon dioxide level on BBC television. The reaction? “And after the interview he and his assistant stood over me shouting that my questions had been scurrilous, and implying that I was some sort of climate-sceptic traitor. It is miserable when such a vastly important debate is reduced to this."

Des personnes sincères et certaines du bien fondé de la cause qu'elles défendent réagiraient-elles ainsi ? Lorsque l'on insulte des personnes amenant la moindre once de contestation en les affublant d'épithètes tels que "traitres", ou, en d'autres occasions, de "négationnistes", veut on contribuer à diffuser de la connaissance scientifique ? Ou a-t-on peur de voir ses propres insuffisances mises au jour ?


L'attitude d'Al Gore, dont internet a révélé le mode de vie très luxueux, son goût pour les voyages en jet privé, sa consommation énergétique personnelle, ne correspondent en rien au message de modération et de modification comportementale qu'il prétend vouloir faire adopter par le reste du monde. L'intolérance qu'il semble manifester en maintes occasions ne témoigne pas d'une grande confiance dans la valeur réelle de son propre propos.

Il est donc permis de se demander si Al Gore n'a pas sa place au panthéon des ordures nobélisées, aux côtés d'un Arafat ou d'un Jimmy Carter.

Espérons que les comités en charge de la remise des prix Nobel scientifiques, à commencer par ceux qui désigneront le prix d'économie ce lundi, ne sombreront pas dans la même dérive médiatique et politicienne que leurs collègues du comité d'Oslo. Espérons que les grands médias ne se borneront pas à se prosterner respectueusement devant le nouveau lauréat du prix Nobel, qu'une telle distinction pourrait élever à la dignité d'icône intouchable, mais qu'il s'en trouvera au contraire beaucoup pour s'étonner, avec force arguments, d'un choix aussi fortement contestable.

http://www.objectifliberte.fr/2007/10/le-prix-nobel-e.html

Voir aussi :

- http://ffgop.canalblog.com/
- http://neoconservatisme.over-blog.com/
- http://leblogdrzz.over-blog.com/

Publié par Nicolas Lobin à 18:59:20 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Bush revient sur la scène intérieure et affaiblit les démocrates | 20 octobre 2007

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Le sujet d'une potentielle victoire de Bush sur le SCHIP, soutenu par les Américains, a été abordé il y a deux jours. C'est désormais fait. Le vote de la House hier en début d'après midi (heure de Washington DC) a diminué le nombre de voix en faveurs de la loi de deux petits pour cent. Or, si les Démocrates voulaient passer outre le véto Présidentiel, il leur fallait atteindre 70% de oui dans les deux chambres. Conclusion, seuls 62% des Représentants l'ont soutenu.

Une surprise ? Pas vraiment. J'en avais parlé mercredi. Tous les sondages montraient que les Américains étaient derrière Bush. L'absence de volonté de négocier des Démocrates, leur volonté à imposer des lois les plus interventionistes et les plus radicales possibles dans la mise en place d'un système "social" (qui en fait, de social s'apparente plutôt à du socialisme) ne peux que conduire à l'impasse.

Et cette nouvelle défaite aura un goût amer pour les Démocrates. En effet, leur stratégie de miner toujours plus la popularité du Président Bush en le montrant comme quelqu'un qui ne discute pas avec l'opposition est un échec complet. Alors qu'il reste aux alentours de 35% de soutien populaire, les Démocrates eux fleurtent toujours avec les 24%. Et eux sont vus de plus en plus comme les radicaux qui ne travaillent pas avec l'administration en place. Cette stratégie est certes populaire à gauche et à l'extrême gauche. Mais pas pour la majorité des Américains.

De plus, depuis quelques semaines, George Bush semble avoir repris confiance. Il est à nouveau sur l'offensive politique. Avec une situation en Irak qui s'améliore et la perspective de pouvoir en finir avant la fin de son mandat sur ce problème, il sait que les Démocrates ont des soucis à se faire. Alors, il se réorganise et prépare la mise en place d'une politique Conservatrice classique. Fini de passer ses années de présidence à régler les problèmes internationaux. Ou du moins, pas que. Rappelons qu'il n'avait pas été élu pour cela en 2000, puisque son programme ne parlait même pas des crises politiques et militaires internationales ! Avec l'espoir d'une victoire désormais définitive dans ce qu'il a engagé, la politique interne redevient la priorité du George W Bush.

Et donc, depuis quelques semaines, on se croirait revenu aux années Reagan, avec un Président Républicain désormais décidé à lutter contre les nouvelles dépenses, contre l'imposition de lois toujours plus "liberals", malgré un Congrès majoritairement Démocrate. Budget, SCHIP, politique énergétique, commerce, éducation et enseignement supérieur, les Américains n'avaient plus autant entendu parlé et vu agir leur président sur les problèmes internes depuis des mois, voir presque deux ans.

D'où lui vient cette nouvelle combativité ? On peut essayer de le deviner. Alors qu'il y a six mois tout le monde le donnait fini, avec à peine 28% d'opinion positive et des Démocrates victorieux, désormais le Président Américain sait qu'il peut compter sur une base un peu plus élargie quand les Démocrates s'essouflent au Congrès. Il souhaite désormais capitaliser là-dessus. Critiqué pour son absence de lutte contre les dépenses, en grande partie à cause de la guerre contre le terrorisme, il revient sur un terrain dans lequel il excellait entr 1994 et 2000, en tant que gouverneur du Texas. Les recettes qui marchaient alors refont surface. En diminuant les dépenses et en encourageant le libre échange, Bush avait dépassé les 69% de voix lors de sa réélection en 1998. Sa fermeté contre l'Iran est appréciée, car personne n'est en mesure de dire que ce pays n'est pas une menace. En fait, à l'exception de Ron Paul, personne dans la vie politique Américaine ne peut admettre qu'il faut rester les bras croisés.

Et c'est cela le projet de George Bush. Depuis 2005, finit de gouverner en fonction des sondages. Le plus important est de faire progresser son calendrier et son programme. Et il semble bien espérer qu'avant la fin 2008, tout ce pour quoi il a été élu en 2004 sera mis en place, réalisé, et qu'il finira son mandat comme un président presque populaire.

Pierre Toullec

Source : http://ffgop.canalblog.com/

Publié par Nicolas Lobin à 00:16:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

En finir avec l'anti-américanisme | 19 octobre 2007

 

N'avez-vous jamais remarqué l'enthousiasme de nos élites pour nous répéter jusqu'à l'écoeurement toujours les mêmes choses ? Les américains sont des méchants, anti-pauvres, obsédés par le fric, la guerre, chez eux c'est la loi de la jungle, etc... Je constate juste une chose, qui s'est vérifiée dans les faits : les plus anti-américains sont ceux qui... n'y ont jamais les pieds.

Il est facile de dénigrer un pays dont on ignore tout et qu'on ne connaît pas. Les américains avares ? Ils consacrent plusieurs centaines de milliards de dollars au profit de leurs 40 millions de pauvres ( en comparaison, quand un français donne 10 euros en moyenne, un américain donne 1000 dollars ) créent des fondations comme l'ont fait Bill Gates en faveur du développement des pauvres pauvres. Ils acceuillent chez eux des gens dans le besoin et leur offre le nécessaire, comme ce fut le cas lors du drame de Katrina. Les américains obsédés par le fric ? Ils n'aiment pas qu'on les traite de capitalistes. Ils préfèrent qu'on dise d'eux qu'ils sont défenseurs de la libre entreprise, ce qui n'est pas la même chose. On peut bien être libéral et souhaiter un capitaliste encadré par des règles de droit, ce qui est le cas des Etats-Unis ou encore de l'Angleterre. La loi de la jungle, c'est en Chine ou dans certains pays asiatiques, du Moyen Orient, pas aux Etats-Unis. Quant à la guerre... Les américains sont traditionnellement isolationnistes, sauf quand l'urgence s'en fait sentir. Si vous voyez l'aigle symbolisant l'Amérique un jour, vous verrez qu'il tient d'une patte une couronne de lauriers, symbole de la paix, et de l'autre un trident, symbole de la guerre.

Regardez la crise des subprimes. Certes, beaucoup se sont retrouvés sur le carreau... Prenons cependant le problème à l'envers : ceux qui ont perdu leur logement avaient un logement, alors qu'ils étaient pauvres. Je pose la question : combien de pauvres sont propriétaires de leur logement en France ? Déjà, s'ils sont locataires, ils ont beaucoup de chance. Ce n'est pas difficile à comprendre : en France, il y a tant de règlementations que l'offre de logements privés se voit réduite alors qu'en face, on trouve une demande qui explose. Ce qui entraîne mécaniquement une forte hausse des prix et donc, constitue une véritable barrière contre les plus défavorisés. Ainsi, on retrouve des gens, qui ont un travail pourtant, au sein de locaux d'associations parce qu'ils ne peuvent pas se loger. Bien évidemment, aux Etats-Unis, la plupart auraient eu un logement. Il faut dire déjà qu'ils gagneraient bien plus à être là bas qu'ici ( et auraient une chance de s'en tirer ).

Remarquez, longtemps Washington a pris sous pied en décrivant le modèle français, complètement à côté de la plaque et faisant fuir des millions de talents. Ca commence à changer dans le bon sens, bien qu'on en soit loin encore. Je suis parfois surpris de voir des français surpris quand on leur dit que la concurrence leur permettrait de vivre mieux, augmenterait leurs salaires et donc leur pouvoir d'achat. C'est ainsi que ça se passe partout ailleurs pourtant ! Mais pardonnons-leur cependant : l'Education nationale est responsable de ce désastre, mais aussi le pouvoir en place lui-même : nous avons des milliers de règlementations qui ne nous servent à rien et qui ont pour seul effet de faire monter les prix. Du coup, on ne vit pas dans une réelle liberté tarifaire, et nombreux sont les secteurs souffrant d'un manque de concurrence. Ce n'est qu'avec une vraie concurrence qu'on verra demain des salaires allant comme aux USA de 50 000 à 150 000 euros par an. Mais ne le criez pas trop fort : les socialistes n'auraient alors plus d'électorat, puisqu'il n'y aurait plus de pauvres, du moins tels que nous les connaissons à l'heure actuelle ( à moins qu'on soit pauvre en gagnant 18 000 euros par an ).

Bien que j'ai une culture et une mentalité très anglosaxonne, je sais bien qu'on ne peut pas transposer un modèle sur un pays à la culture et à l'histoire différente. Tout le monde le sait, cependant, mener des réformes de fond et faire ce que les autres ont réussi en favorisant le marché, sans se renier non plus, ça ne nous ferait pas de mal. Pourquoi ne pas avoir des écoles, des universités privés autonomes, libres de se gérer financièrement comme ils l'entendent, avec en contrepartie une égalité d'accès pour tous ( cependant, avec une sélection sur dossier ) ? On peut très bien concilier égalité et liberté. C'est le principe même du libéralisme français que de défendre une égalité des citoyens en droit ( au niveau légal ). A partir de là, je ne comprends pas très bien comment des gens anti-libéraux peuvent encore exister, puisqu'au fond, ils se coupent l'herbe sous le pied.

Publié par Nicolas Lobin à 22:59:27 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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