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EN AVANT LA FRANCE !

Pour changer la France, donnons-lui des idées d'avance

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PLUS DE 226 000 VISITES ! | 12 juin 2008

Pour être franc, vous l'avez sans doute remarqué, j'avais légèrement zappé ce blog. La politique, ça me blase. Sarko a été élu, il réforme la France. Que dire de plus, sinon que je le soutiens, bien évidemment ? Je préfère me consacrer à mes goûts, qui sont la musique, les voyages, la mode et... le luxe. Car s'il est certain que voyager est en soi un luxe, le faire dans les meilleures conditions qui soient l'est bien plus. Il va de soi qu'à l'avenir, je ne m'en priverais pas ! Je ne sais si j'aurais le loisir de réécrire sur ce blog, mais qui sait ? En attendant, portez-vous bien et comme dirait l'autre, sortez couverts !

Publié par Nicolas Lobin à 02:45:27 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Obama l'hypocrite | 07 mars 2008


Après l'hystérie, place aux scandales pour Barack Obama.

Dans tous les débats, les candidats Clinton et Obama, fidèles à leur idéologie de gauche, ont affirmé être totalement opposés au NAFTA, un accord de libre-échange entre Washington, Mexico et Ottawa. Dans un Etat en difficulté économique comme l'Ohio, le protectionnisme est un argument de poids. Autant Obama que Clinton l'ont répété, encore et encore.

Mais voilà... Des journalistes ont découvert qu'un émissaire de la campagne de Barack Obama avait pris contact avec le consul du Canada à Chicago. Il lui avait dit, en substance : "ne vous faites pas de souci pour le NAFTA. Il s'agit seulement de promesses vides faites aux électeurs afin de remporter le Midwest. Barack Obama ne le remettra pas l'accord en question."

A l'heure où on sollicite les voix de l'Ohio, ce scandale met en lumière la rhétorique hypocrite de Barack Obama. Il ouvre, en outre, de jolies brèches dans lesquelles les Républicains ne manqueront pas de s'engouffrer.

Flip-flop Obama ?

Publié par Nicolas Lobin à 23:36:39 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) |

Une image vaut mieux que de longs discours | 20 février 2008

Jugez...

 

Elections-US_300

Publié par Nicolas Lobin à 01:50:38 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Rapport Attali | 31 janvier 2008

 

 J'approuve totalement Attali ! J'espère que Nicolas Sarkozy va résister aux immobilistes...

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/01/19/le-rapport-attali-veut-accelerer-la-mutation-de-la-france_1001290_823448.html#ens_id=882765

_________________________________________

 Moins de cinq mois après son installation, le 30 août 2007, la commission pour la "libération de la croissance française", présidée par Jacques Attali, doit remettre, mercredi 23 janvier, à Nicolas Sarkozy le résultat de ses travaux : plus de 300 propositions de réforme constituant "un plan global" d'inspiration libérale, que ses concepteurs veulent "non partisan", pour assurer le retour en France d'une croissance forte et mettre en place dans le pays "une véritable économie de la connaissance".

 

Le rapport, révélé par le site Internet des Echos, se décline en huit "ambitions", vingt "décisions fondamentales" et 314 "décisions". Six des vingt propositions "fondamentales" portent sur la nécessité de préparer, très tôt, la jeunesse à l'économie du savoir et de transformer la France en un "champion de la nouvelle croissance". "De notre capacité à innover dépendront notre croissance et notre place dans la compétition mondiale. Formation, transmission des savoirs et qualification permanente sont donc les conditions premières de notre réussite", insistent les experts, que la stratégie européenne adoptée à Lisbonne en 2000 et le modèle finlandais de recherche et d'innovation semblent avoir inspirés.

 

Aussi préconisent-ils, entre autres, de créer dix grands pôles d'enseignement supérieur de taille mondiale – "la part du financement privé pouvant atteindre 80%" – et de redonner à la France tous les moyens, dont ceux de la recherche, pour "prendre une place de premier plan dans les secteurs d'avenir" : numérique, santé, écologie, biotechnologies, nanotechnologies, neurosciences, etc.

M. Attali pose le diagnostic en ces termes : "Le monde avance, la France doit croître" et "changer de vitesse", car dans un monde évoluant "à très grande vitesse", un pays trop lent "s'appauvrit", "se désole et recule". Il n'y a nul déclinisme dans ce constat, mais plutôt la conviction partagée et étayée que, malgré ses nombreux atouts, la France a pris du retard et "reste très largement une société de connivence et de privilèges". "Les conséquences de ce conservatisme général sont catastrophiques, en particulier pour les jeunes", écrit M. Attali, dont le constat rejoint sur ce point celui dressé par le socialiste Jacques Delors.

Faire revenir "pour tous" une croissance économique forte suppose des réformes rapides et massives, estime l'ancien conseiller du président Mitterrand. Donnant implicitement acte à Nicolas Sarkozy de sa volonté de faire bouger la France, M. Attali appelle clairement à l'abandon d'"un modèle hérité de l'après-guerre, alors efficace mais devenu inadapté".

Dans un domaine très exploré depuis trente ans, depuis le classique ouvrage de Malinvaud-Carré-Dubois sur La Croissance française (1972) jusqu'au rapport Camdessus de 2004, la commission Attali n'innove pas toujours, loin s'en faut. Réduire le coût du travail, ouvrir les professions réglementées, fiscaliser une partie du financement de la protection sociale, diminuer la dépense publique en faisant maigrir l'Etat et les collectivités publiques sont autant de recommandations de facture classique, qui sonnent, souvent, comme des redites. Mais ce faisant elles n'en apparaissent que plus "incontournables".

Pour réaliser ce travail sur la croissance, auquel le chef de l'Etat avait assigné le même objectif fondateur que celui fixé par le général de Gaulle au rapport Rueff-Armand (1960), l'ancien sherpa de François Mitterrand s'était entouré de quarante-deux personnes : des présidents de grandes entreprises comme Anne Lauvergeon (Areva), des Européens de premier plan comme l'Espagnole Ana Palacio, vice-présidente de la Banque mondiale, ou l'Italien Mario Monti, aujourd'hui président de l'université Bocconi de Milan, des acteurs de la lutte contre les discriminations, des patrons de PME, des économistes comme Philippe Aghion, professeur à Harvard, mais aussi le Britannique Theodore Zeldin, auteur d'une célèbre Histoire des passions françaises, et le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, des journalistes dont Eric Le Boucher, du Monde.

Ces personnalités d'horizons et de sensibilités politiques divers se sont progressivement forgé un jugement consensuel sur l'état de la France, avant d'élaborer ces propositions qui les engagent toutes.

"CONSERVATISME ACTUEL"

Globalement libérales, les propositions de la commission ne le sont pas toutes. Plusieurs sont empruntées aux social-démocraties scandinaves, comme la mise en place des agences pour les principaux services au public à la manière de la Suède ou celle de rémunérer les périodes de recherche d'emploi dans le cadre d'un "contrat d'évolution" des demandeurs d'emploi sur le modèle danois.

"La réforme peut faire peur, notamment aux plus démunis, alors que ce sont ceux qui ont le plus besoin de croissance", reconnaît M. Attali. Il avoue "une obsession" –"que tous soient gagnants, et en priorité les exclus d'aujourd'hui" – et propose, dans son "mode d'emploi" du changement, de respecter trois principes d'équité "cardinaux" : que la réforme concerne "toutes les catégories sociales et professionnelles", que les acteurs "les plus fragilisés" par la mobilité soient "les mieux accompagnés" et que les effets des réformes soient évalués dans la durée "et d'abord du point de vue des victimes du conservatisme actuel : en premier lieu les jeunes, les chômeurs, les plus pauvres et les exclus du marché du travail, et plus généralement les classes moyennes qui ne vivent que du revenu de leur travail".

Reste à l'exécutif à décider la suite qu'il entend donner à ces travaux. Ils ne constituent ni "un inventaire dans lequel un gouvernement pourrait picorer à sa guise ni un concours d'idées originales condamnées à rester marginales", mais, avertit M. Attali, "un ensemble cohérent, dont chaque pièce est articulée avec les autres, dont chaque élément constitue la clé de la réussite du tout".


Claire Guélaud

 

Publié par Nicolas Lobin à 00:01:04 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Hommage | 10 janvier 2008

Un hommage qui s'impose pour un homme qui a apporté beaucoup à la société française

Un hommage qui s'impose pour un homme qui a apporté beaucoup à la société française
 
 
N'étais-ce un certain Nicolas Sarkozy qui vantant l'effort et le mérite ?

Dans sa vie de tous les jours quel que soit son milieu il convient de se battre...

Nous sommes dans une économie ouverte... comme l'avait parfaitement compris l'ancien Président du MEDEF, Ernest Antoine Seillière...

J'admire profondément cet homme qui a fait d'un CNPF en voie de disparition un MEDEF dynamique et percutant, qui s'est imposé sur le devant de la scène... Un homme qui contrairement à toutes les caricatures qui ont pu être faites, avait un vrai sens de l'Etat. Il aurait pu faire comme tant d'autres: ne rien bouleverser.

Cet homme, tel Reagan en son temps, bien qu'il refusa de faire de la politique, visait le long terme et espérait entraîner par son combat un changement profond des mentalités. Beaucoup lui reprochaient alors son optimisme démesuré. Nous étions alors à la fin des années 1990.

Or il a réussi son pari et n'aura jamais été autant efficace qu'en refusant de faire de la politique. En 2002, ce fut la fin de la majorité plurielle d'un certain Jospin et la réélection de Chirac, dans les circonstances que l'on connait. Il mena les premières réformes. La création d'entreprise explosa et les enquêtes montrèrent que les français aspiraient de plus en plus à avoir ainsi leur propre emploi et diriger des équipes. Dans l'idéal, 40 % des salariés français voudraient devenir entrepreneurs et les jeunes eux aussi voudraient se lancer et créer des entreprises, comme en témoigne le dossier spécial qui leur fut consacré dans la revue Capital d'il y a quelques mois. Depuis 2002, plusieurs centaines de milliers d'entreprises furent créées. Les contrats de professionnalisation explosent.

Tout cela aboutit à une seule issue logique : l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, qui n'aurait pas pu avoir lieu il y a dix ans, c'est à dire... En 1997, année où Seillière se retrouvera Président du MEDEF.

Vous qui êtes un homme capable d'auto-dérisoire et d'un grand sens de l'humour, cher Ernest Antoine Seillière,
je dois dire que vous aviez raison. Vous avez réussi à réveiller l'ardeur entreprenariale des français et vous avez de facto contribué à sauver la France d'un déclin programmé. Ce serait bien sûr une erreur que de dire que vous avez été le seul à vous battre. Cependant, vous étiez une personnalité médiatiquement très exposée à l'époque. Je vous remercie pour tout ce que vous avez accompli.

Publié par Nicolas Lobin à 23:08:33 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (2) |

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