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Près de 326 000 entreprises ont été créées en 2008 contre 321 478 en 2007, ce qui se traduit par une hausse de 1,3 % malgré la crise économique que nous connaissons. En effet, la plupart des français voient la création d'entreprises comme un moyen de créer leur propre emploi et d'éviter le chômage, mais aussi comme un moyen de s'amanciper et de devenir indépendant, bref une alternative au salariat. C'est Jean-Pierre Raffarin qui le premier a simplifié les démarches administratives visant à encourager la création d'entreprises, qui s'est envolée depuis 2002 et connaît des hausses successives. Le statut d'auto-entrepreneur qui s'applique depuis le 1er janvier de cette année devrait lui aussi permettre une augmentation du nombre d'entrepreneurs. Le secrétaire d'Etat chargé des PME, Hervé Novelli ( photo ) prévoit la création de 200 000 auto-entrepreneurs d'ici la fin de l'année et compte créer des règles législatives plus favorables pour permettre à certaines entreprises de grandir. Il était temps !
Publié par Nicolas Lobin à 19:17:24 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

A mes yeux, au sein de la mode coexistent deux styles : l'un est français, complexe, rimant avec élégance, l'autre est italien, plus jeune et décontracté. C'est l'idée générale qui se dégage entre ces deux tendances. Prenez une marque comme Roberto Cavalli, féru de la jeunesse dorée, tout comme l'est Gucci, peuvent se porter en boîte alors qu'une marque comme Lanvin ou Yves Saint Laurent, bien plus habillées et raffinées, se portent lors de réceptions. C'est une question de choix entre le style français et le style italien, mais aussi, bien sûr, de circonstances. Je n'ai pour ma part nulle envie de choisir entre l'un et l'autre, qui me paraissent tout aussi indispensables. Tout au plus j'aime mélanger les deux, porter comme je l'ai évoqué auparavant, une chemise Balenciaga ou Yves Saint Laurent, et un jean de chez Dolce & Gabbana. C'est un choix personnel, de vouloir être chic, élégant tout en restant moderne. Hé oui, comme quoi, contrairement à certains clichés, on peut être moderne et sarkozyste ! C'est aussi, aux yeux de mes amis, de mes proches, ce qui me va et me correspond le mieux. Alors, en ce cas, pourquoi changer ?
Publié par Nicolas Lobin à 18:16:36 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

On nous a dit tout et son contraire sur le bouclier fiscal qu'avait instauré Nicolas Sarkozy. Il s'agit en fait de permettre à chaque français de ne pas payer plus de la moitié de son salaire en impôts ( un tel niveau est déjà monstrueux en soi ). L'objectif étant de dissuader un grand nombre de jeunes entrepreneurs de quitter la France, d'en faire revenir quelques uns de Belgique mais aussi de réduire, on le sait moins, des situations d'inégalités criantes. En effet, ce bouclier a favorisé majoritairement le sort de ceux qui possédaient des terrains dont les prix se sont envolés, alors qu'ils n'avaient pas un sou en poche ( exemple de l'Ile de Ré ). Il suffit pour s'en convaincre de consulter les statistiques au sujet de ceux qui ont fait une demande pour profiter des avantages du bouclier fiscal.
Bien entendu, d'autres réformes ont produit les mêmes effets et d'autres concernant l'école sont en préparation, bien qu'elles aient été reportées en raison des mouvements lycéens. Parlons d'ailleurs des jeunes lycéens. Je vous avoue ne pas comprendre leur attitude : à l'époque de Claude Allègre, ils manifestaient en faveur du service continu. Lorsque François Fillon décida d'agir en ce sens, il subit de nouvelles manifestations. Ne parlons même pas de Xavier Darcos, qui veut pourtant réduire les inégalités entre les filières scientifiques, économiques et sociales, et littéraires.
C'est en cela que nous voyons plus précisément qui sont les conservateurs et qui sont les modernes, qui veulent bouger les lignes. Au sein de l'Education nationale, c'est le Snes, représentant la fraction enseignante la plus dure, qui gouverne réellement. Il s'oppose à tout changement, pourtant nécessaires lorsqu'on voit le niveau de chaque élève, le taux de chômage des jeunes, etc. Bien sûr, de réels changements permettraient de réduire un grand nombre d'inégalités. Mais ça, les syndicats et une partie de la gauche ne veulent pas en entendre parler, par dogmatisme, et n'hésitent pas à manipuler la jeunesse pour la jeter dans la rue.
La gauche institutionnelle se grandirait à couper les ponts une bonne fois avec ces archaiques mais aussi avec l'extrême gauche, qui ne cesse de parler d'égalité et défend des situations d'inégalités qui la servent politiquement. Elle se grandirait aussi à se rapprocher d'un certain Bayrou, voire même fusionner avec son Modem, puis à se rapprocher de Nicolas Sarkozy, qui, lui, agit dans le bon sens et adopte un esprit bipartisan, puisqu'étant capable de gouverner avec des gens de droite ou de gauche. Il n'y aurait rien de honteux à imaginer un DSK dans l'actuel gouvernement, ou une autre personnalité aussi connue, au contraire. D'autant plus qu'en cas de succès économique et de réussite d'ici la prochaine présidentielle, il est certain que l'opinion publique privilégiera ceux qui ont voulu faire bouger les choses plutôt que ceux qui ont décrété l'immobilisme comme politique.
Publié par Nicolas Lobin à 17:22:14 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Dans ma jeunesse, même si j'ai politiquement touché un peu à tout ( c'est humain, on se cherche avant de se trouver réellement ) il y a cependant toujours eu une constante : je me suis toujours opposé aux corporatismes et privilèges de quelques uns, au détriment du bien public. J'ai toujours défendu la modernisation de la France et une réforme profonde de notre pays car je suis et reste convaincu que c'est la seule manière d'améliorer le sort des plus faibles. Ainsi, lorsqu'en pleine campagne présidentielle en 2002, un certain Dominique Strauss Kahn disait qu'il fallait baisser les impôts ( le gouvernement Jospin avait d'ailleurs voté des baisses ) réduire le train de vie de l'Etat et poursuivre des privatisations, je ne pouvais qu'approuver, d'autant plus que le bilan d'un certain Chirac ( corruption, népotisme, immobilisme ) m'exaspérait. Comme vous le voyez, je ne suis pas sectaire.
Contrairement au PS, qui depuis sept années a décidé, même sur des sujets de consensus comme nous l'avons vu depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, de basculer dans une forme d'opposition systématique. Quand on regarde le programme électoral de Sarkozy, on ne comprend d'ailleurs pas très bien la logique de tout ça, beaucoup de propositions auraient pu être celles du PS lui-même ! Du moins son aile la plus moderne, qui a décidé de quitter ce parti pour travailler avec le gouvernement de François Fillon. Le PS préfère exclure, par sectarisme, tous ceux qui ont accepté une mission ou un poste ministériel. Il ne me semble pas que les centristes qui ont participé au gouvernement Rocard en 1988 aient été exclus de leur propre parti, mais vous savez ce qu'on dit : ceux qui parlent le plus de tolérance et de liberté d'expression sont ceux qui la pratiquent le moins.
Or il n'y a pas de fatalité et comme le disent les sondages que j'ai déjà évoqué, on peut très bien être de gauche et approuver Sarkozy, on peut très bien être moderne, vouloir changer les choses, et être en faveur de Sarkozy. D'ailleurs, Sarkozy lui-même, en luttant contre des corporatismes, en voulant rétablir une égalité réelle entre tous les salariés et rétablir l'ascenseur social pour les jeunes de l'immigration, ne serait-il pas de gauche ? Les plus modernes, aujourd'hui, n'étant pas ceux que l'on croit...
Publié par Nicolas Lobin à 17:00:40 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Les socialistes me font penser à une anecdote concernant Louis XVI Souvenez-vous du Roi qui, secondé par Turgot, avait décidé de changer la France et de réduire de nombreux privilèges d'Etat. La plupart de ceux qui ont conseillé Louis XVI au niveau économique en étaient arrivés à la même conclusion : il fallait mener de nombreuses réformes, lutter contre les corporatismes de quelques uns pour le bien de tous. Nous savons tous ce qui s'ensuivit : la Révolution de 1789, qui finalement, à ses débuts tout du moins, était une concrétisation de ce que souhaitait faire le Roi depuis des années, lui qui bataillait contre une Cour refusant tout changement, à l'image de nos syndicats d'aujourd'hui.
Vous me demanderez bien évidemment le rapport entre Louis XVI et nos socialistes actuels. Il est simple : les plus modernes d'entre eux ont tenté d'accomplir des réformes au niveau de l'école, de la justice, ou encore dans d'autres domaines, mais se sont heurtés à l'opposition des syndicats, qui représentent la Cour d'aujourd'hui si j'ose dire. Ils n'ont jamais été capables de couper le cordon avec ces mouvements extrémistes, corporatistes, comme Chirac d'ailleurs. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé pendant des années, comme l'exemple le plus frappant, celui de Claude Allègre, le témoigne. Or Nicolas Sarkozy, lui, surgit avec un programme de rupture avec l'ordre ancien, comme le fut celui des révolutionnaires avant que n'éclate et ne s'installe la Révolution. Il a mené de nombreuses réformes qu'on jugeait impossible à mettre en oeuvre et les poursuit, sinon les intensifie.
Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un bon quart des électeurs de gauche approuve l'action de Nicolas Sarkozy, qui est déjà plébiscité massivement dans son camp. Bien que DSK ou un Fabius s'opposent à sa politique, nous savons bien que les différences entre eux sont très minces, la plupart en privé ne cachant pas leur soutien à de nombreuses réformes engagées. Au fond, cela revient à notre précédent débat : qu'est-ce qu'être de droite et de gauche au XXIème siècle ? Pour certains, cela signifie de penser à la France d'hier et de refuser de voir le monde changer. Pour d'autres, c'est de bouger les lignes, moderniser notre pays sans sectarisme comme le proposent Eric Besson, Jean Marie Bockel et même un certain Manuel Valls. Faites vous partie des anciens ou des modernes ? Sarkozy, lui, comme d'autres, ont choisi.
Publié par Nicolas Lobin à 16:44:34 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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