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En parcourant mon blog, vous avez sans doute constaté le grand nombre d'articles que j'ai écrit concernant la gauche, plus particulièrement au sujet du Parti Socialiste. Selon certains, je serais un aigri, écoeuré par la politique des dirigeants de ce parti. Ce n'est pas totalement faux, mais qui ne pourrait pas l'être ? Après tout, n'importe quelle personne de bon sens ne comprendrait strictement rien aux querelles de personnes, aux idées d'un parti qui ne cesse de se contredire et d'être plus adepte du flou plutôt que d'un positionnement clair.
Je souhaiterais, comme beaucoup d'autres, une gauche moderne, démocrate, libérale, européenne, qui revienne à ses valeurs originelles, prenant leur source dans la Déclaration des droits de l'homme de 1789. Les libéraux, tout au long du XIXème siècle, qui ont permis la fin du travail forcé, la création des syndicats mais aussi des caisses d'épargne, étaient situés à gauche de l'échiquier politique. C'était bien avant que Karl Marx n'y mette son grain de sel.
Je souhaiterais qu'un leader charismatique, moderne, réformateur, dépassant les clivages politiques à l'image d'un Tony Blair ou même d'un Bill Clinton, émerge au PS puis sur la scène politique. Un leader de gauche pro-business ( puisque la meilleure façon de s'en sortir, c'est de créer son entreprise ) ouvert, tolérant, volontairement européen, qui mènerait de véritables réformes concernant un système de santé et un système éducatifs à bout de souffle, toujours plus inégalitaires.
Seulement ce leader n'existe point, bien qu'il existe à droite, en la personne de Nicolas Sarkozy. Il est temps que la gauche comprenne que l'opposition systématique ne la conduira qu'à sa perte, qu'elle doit évoluer, se moderniser, devenir libérale et enterrer une bonne fois un marxisme actuellement mal digéré. Ce sera alors la garantie de son succès, de sa réussite prochaine !
Publié par Nicolas Lobin à 20:14:25 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Ca y est, c'est officiel, Xavier Bertrand devient le Président de l'UMP, après Patrick Devedjian et bien entendu Nicolas Sarkozy, jusqu'à ce que celui-ci devienne Président de la République. L'objectif revendiqué de Bertrand est de positionner l'UMP devant le gouvernement, ce qui peut rappeller la stratégie d'un certain Nicolas Sarkozy, lorsque celui-ci avait pris le parti en 2004. Cela dit, on imagine mal Xavier Bertrand s'opposer violemment à l'Elysée, comme sut le faire Sarkozy en son temps. D'autant plus qu'il sera soumis à l'étroite surveillance des sarkozystes historiques, plus particulièrement par Brice Hortefeux, bien qu'il s'en défende et revendique une pleine indépendance. Xavier Bertrand devra a coup sûr surmonter deux éceuils : la victoire de la majorité aux européennes qui se tiendront cette année, ou l'on annonce que la droite fera de meilleurs scores qu'aux européennes précédentes, mais aussi dynamiser le parti et en faire une véritable force de frappe électorale, avec 500 000 militants, ce qui est l'un des objectifs de Bertrand. En attendant sûrement la présidentielle de 2017, puisque Nicolas Sarkozy, ne se représentant pas une troisième fois, laissera le champ libre à son successeur. Si aucun bouleversement ne se produit d'ici là, et en huit ans, tout peut arriver.
Publié par Nicolas Lobin à 19:24:29 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Près de 326 000 entreprises ont été créées en 2008 contre 321 478 en 2007, ce qui se traduit par une hausse de 1,3 % malgré la crise économique que nous connaissons. En effet, la plupart des français voient la création d'entreprises comme un moyen de créer leur propre emploi et d'éviter le chômage, mais aussi comme un moyen de s'amanciper et de devenir indépendant, bref une alternative au salariat. C'est Jean-Pierre Raffarin qui le premier a simplifié les démarches administratives visant à encourager la création d'entreprises, qui s'est envolée depuis 2002 et connaît des hausses successives. Le statut d'auto-entrepreneur qui s'applique depuis le 1er janvier de cette année devrait lui aussi permettre une augmentation du nombre d'entrepreneurs. Le secrétaire d'Etat chargé des PME, Hervé Novelli ( photo ) prévoit la création de 200 000 auto-entrepreneurs d'ici la fin de l'année et compte créer des règles législatives plus favorables pour permettre à certaines entreprises de grandir. Il était temps !
Publié par Nicolas Lobin à 19:17:24 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

A mes yeux, au sein de la mode coexistent deux styles : l'un est français, complexe, rimant avec élégance, l'autre est italien, plus jeune et décontracté. C'est l'idée générale qui se dégage entre ces deux tendances. Prenez une marque comme Roberto Cavalli, féru de la jeunesse dorée, tout comme l'est Gucci, peuvent se porter en boîte alors qu'une marque comme Lanvin ou Yves Saint Laurent, bien plus habillées et raffinées, se portent lors de réceptions. C'est une question de choix entre le style français et le style italien, mais aussi, bien sûr, de circonstances. Je n'ai pour ma part nulle envie de choisir entre l'un et l'autre, qui me paraissent tout aussi indispensables. Tout au plus j'aime mélanger les deux, porter comme je l'ai évoqué auparavant, une chemise Balenciaga ou Yves Saint Laurent, et un jean de chez Dolce & Gabbana. C'est un choix personnel, de vouloir être chic, élégant tout en restant moderne. Hé oui, comme quoi, contrairement à certains clichés, on peut être moderne et sarkozyste ! C'est aussi, aux yeux de mes amis, de mes proches, ce qui me va et me correspond le mieux. Alors, en ce cas, pourquoi changer ?
Publié par Nicolas Lobin à 18:16:36 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

On nous a dit tout et son contraire sur le bouclier fiscal qu'avait instauré Nicolas Sarkozy. Il s'agit en fait de permettre à chaque français de ne pas payer plus de la moitié de son salaire en impôts ( un tel niveau est déjà monstrueux en soi ). L'objectif étant de dissuader un grand nombre de jeunes entrepreneurs de quitter la France, d'en faire revenir quelques uns de Belgique mais aussi de réduire, on le sait moins, des situations d'inégalités criantes. En effet, ce bouclier a favorisé majoritairement le sort de ceux qui possédaient des terrains dont les prix se sont envolés, alors qu'ils n'avaient pas un sou en poche ( exemple de l'Ile de Ré ). Il suffit pour s'en convaincre de consulter les statistiques au sujet de ceux qui ont fait une demande pour profiter des avantages du bouclier fiscal.
Bien entendu, d'autres réformes ont produit les mêmes effets et d'autres concernant l'école sont en préparation, bien qu'elles aient été reportées en raison des mouvements lycéens. Parlons d'ailleurs des jeunes lycéens. Je vous avoue ne pas comprendre leur attitude : à l'époque de Claude Allègre, ils manifestaient en faveur du service continu. Lorsque François Fillon décida d'agir en ce sens, il subit de nouvelles manifestations. Ne parlons même pas de Xavier Darcos, qui veut pourtant réduire les inégalités entre les filières scientifiques, économiques et sociales, et littéraires.
C'est en cela que nous voyons plus précisément qui sont les conservateurs et qui sont les modernes, qui veulent bouger les lignes. Au sein de l'Education nationale, c'est le Snes, représentant la fraction enseignante la plus dure, qui gouverne réellement. Il s'oppose à tout changement, pourtant nécessaires lorsqu'on voit le niveau de chaque élève, le taux de chômage des jeunes, etc. Bien sûr, de réels changements permettraient de réduire un grand nombre d'inégalités. Mais ça, les syndicats et une partie de la gauche ne veulent pas en entendre parler, par dogmatisme, et n'hésitent pas à manipuler la jeunesse pour la jeter dans la rue.
La gauche institutionnelle se grandirait à couper les ponts une bonne fois avec ces archaiques mais aussi avec l'extrême gauche, qui ne cesse de parler d'égalité et défend des situations d'inégalités qui la servent politiquement. Elle se grandirait aussi à se rapprocher d'un certain Bayrou, voire même fusionner avec son Modem, puis à se rapprocher de Nicolas Sarkozy, qui, lui, agit dans le bon sens et adopte un esprit bipartisan, puisqu'étant capable de gouverner avec des gens de droite ou de gauche. Il n'y aurait rien de honteux à imaginer un DSK dans l'actuel gouvernement, ou une autre personnalité aussi connue, au contraire. D'autant plus qu'en cas de succès économique et de réussite d'ici la prochaine présidentielle, il est certain que l'opinion publique privilégiera ceux qui ont voulu faire bouger les choses plutôt que ceux qui ont décrété l'immobilisme comme politique.
Publié par Nicolas Lobin à 17:22:14 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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