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Déjà présente aux origines de l'humanité, la peine de mort a toujours été vue comme un moyen d'apaiser la société et notamment les familles des victimes qui ont souffert des agissements graves d'une autre personne. On considère aussi selon certains qu'une personne qui vole la vie d'une autre, doit perdre la sienne en contrepartie. Elle est aussi un moyen d'éviter la récidive. Après tout, un meurtrier qui passe sous la guillotine, ne recommencera plus les mêmes méfaits.
A titre personnel, je ne serais pas favorable à la peine de mort si en contrepartie, l'on était sûr que la personne condamnée restera à perpétuité en prison ou dans un hôpital spécialisé. Le problème, c'est que notre société fonctionne sur le tryptique inverse : les assassins, truands deviennent des victimes d'un malaise social ou autre, quant aux vraies victimes, elles n'ont pas un mot à dire. Dans notre système judiciaire actuel, on libère des violeurs multirécidivistes ou meurtriers en toute impunité, au bout de dix ans par exemple, alors qu'ils étaient censés rester derrière les barreaux pendant trente ans. Et comme par hasard, une semaine plus tard, on retrouve les mêmes accusés d'avoir commis un nouveau viol ou meurtre grave.
Le problème de la peine de mort, m'objectera-on, c'est que l'on n'est pas sûr que le coupable est bien coupable. Certes, cependant, avec les tests ADN et ARN, il existe de plus en plus de moyens de s'en assurer. Je propose une chose simple : à partir du moment où il est totalement prouvé qu'une personne est réellement coupable, on la condamne à perpétuité. Cependant, s'il se trouve que cette personne est libérée alors qu'elle n'aurait pas dû l'être, et récidive à nouveau, je propose non pas la guillotine, mais l'injection létale, avec possibilité pour les familles des victimes d'y assister. Il me paraît normal d'agir de la sorte, à partir du moment où il y a récidive. La vraie justice doit être juste, d'abord concentrée en faveur des victimes et non des criminels. Ainsi soit-il.
Publié par Nicolas Lobin à 22:26:21 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Un exemple qui en dit long : depuis 1979, seulement trois sociétés européennes, partis de zéro, ont réussi à devenir des géants mondiaux... Aux Etats-Unis, il en existe 25. On me dira, les USA sont les USA... Reste que beaucoup de millionnaires ne l'étaient pas l'année dernière.
Imaginez que vous viviez à New York, dans la rue, faisant la manche. Vous pouvez penser qu'une personne en pareille détresse sociale ne pourra jamais s'élever. Vous avez tort. Certains se prennent en main, cherchent et quelques semaines plus tard, ont un logement et une voiture. Bien sûr, la France ne fonctionne pas du tout de la sorte : tout y est fait pour que les pauvres soient pauvres, quant aux riches, ils se préservent plus qu'aux Etats-Unis où l'on peut se retrouver sans rien du jour au lendemain.
Or il n'y a pas de fatalité, et le boom de la création d'entreprise en France en témoigne : les français veulent s'en sortir, réussir. Saviez-vous que le département de la Seine Saint Denis, sinistré par le chômage, est l'un de ceux où l'on compte le plus grand nombre de créations d'entreprises ? Une réelle volonté de refuser cette fatalité qui voudrait que l'on naisse pauvre et meurt pauvre.
Il existe des énergies dynamiques qui ne demandent qu'à se développer. Je suis convaincu qu'en faisant sauter de nombreux verrous, nous nous surprendrions nous-mêmes face aux bénéfices que nous tirions de cette politique. Il faudrait donc :
Refonder totalement notre système fiscal et remplacer l'ensemble des impôts existants par un impôt unique payé au même taux pour tous, entre 15 et 25 %.
Réduire nos prélèvements obligatoires jusqu'à ce qu'ils correspondent à 28 % de la richesse nationale créée.
Favoriser la créations d'écoles autonomes, privées, d'excellence, qui assureraient la réussite des élèves et passeraient des contrats avec des entreprises.
Diviser les formulaires administratifs par dix et unifier l'ensemble des organismes liés aux salariés en un seul, proche d'une gestion privée, pour permettre à tous d'avoir un emploi plus rapidement.
Favoriser l'émergence des business angels, et encourager les banques fiscalement à s'endetter pour financer des projets de jeunes entrepreneurs en herbe.
Des pistes qui sans conteste, permettraient à notre pays mais aussi à tous ceux qui partent avec un handicap dans la vie de réussir !
Publié par Nicolas Lobin à 21:08:18 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Les grèves du secteur public ne sont pas un phénomène nouveau, malheureusement nous n'y échapperons pas demain. Il paraît justifié d'adopter la même législation que dans certains pays européens, où le droit de grève dans la fonction publique est très limité, voire même interdit, en contrepartie du monopole public. Dans le cas contraire, pourquoi ne pas libéraliser les chemins de fer et autres secteurs protégés ? Dans le premier cas, les trains japonais ne font jamais grève, sont ponctuels, confortables et considérés comme les meilleurs du monde. Il serait amusant de voir qui survivrait, entre une société de chemin de fer privée qui proposerait des tarifs plus accessibles et une autre, la Sncf, paralysée par ses syndicats.
Les syndicats ont beau ne représenter qu'eux mêmes, comme nous l'avons vu lors des dernières élections prudhommales, ils ont une capacité de nuisance extraordinaire, eux qui campent sur des positions hors de toute réalité économique. Sans doute pensent-ils que la mondialisation, la globalisation, ne concerne pas la France, qui, si elle ne s'adapte pas, mourra. Le plus terrible dans toute cette histoire, c'est de voir les socialistes appeler à participer à la manifestation de demain, certains disent même que cela va pousser Sarkozy à démissionner ! Mais quel âge ont-ils ? Rien de plus terrible de voir un spectacle aussi désolant, aussi affligeant, d'une gauche qui refuse d'évoluer, de se moderniser, et de renouer avec ses idéaux originaires, la démocratie libérale.
Publié par Nicolas Lobin à 20:44:06 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Vous aurez sans doute l'immense privilège de découvrir une philosophie que vous ne connaissiez pas et qui été auparavant celle de quelques initiés. Il s'agit de la philosophie libertarienne. En quoi consiste-elle ? Et bien, ceux qui y adhèrent sont par exemple favorable au mariage gay, à la dépénalisation des drogues, à la lutte contre un Etat dit répressif, et en même temps favorables à un capitalisme de laissez faire, où l'Etat aurait une faible place. Vous me direz que cette idéologie n'a jamais fait ses preuves par le passé et qu'il s'agit d'un concept abstrait.
Cette philosophie, c'est celle des Pères Fondateurs américains qui désiraient créer une société libre, prospère, ouverte au monde et capitaliste. Les Etats-Unis se sont fortement enrichis au cours du XIXème siècle, grâce à l'immigration mais aussi à un cadre législatif très attrayant. Ils sont aujourd'hui la première puissance économique mondiale.
L'Angleterre a elle aussi connu, au tout début du XIXème siècle, une période de laissez faire, qui permit à des ouvriers de consommer des produits de luxe comme le sucre et le thé. D'ailleurs, suite à la première guerre mondiale, on retrouva dans les tranchées côté anglais des rasoirs mécaniques, alors que les autres soldats n'en disposaient pas, faute de moyens.
L'Islande a connu pendant des siècles un système politique très proche de cette philosophie, et sa littérature est l'une des plus riches qui soit, notamment au sujet des célèbres Sagas.
Dans un tel système, ceux qui perdent le plus ne sont pas les pauvres, mais les rentiers, les possédants, les grands propriétaires terriens. Les pauvres bénéficient d'un coût de la vie plus bas, puisqu'il n'existe pas de règlementations inutiles pouvant augmenter les prix. Pourquoi les pauvres américains ont un meilleur niveau de vie que leurs homologues européens, d'après vous ? La plupart sont propriétaires de leur logement, disposent de deux voitures, sont équipés en biens de consommation. Par ailleurs, la mobilité sociale existe bien : un quart des pauvres pris il y a dix ans aux Etats-Unis sont millionnaires à ce jour, quant aux autres, ils ont rejoint la classe moyenne. Autrement dit, il est possible de partir de zéro et de devenir riche. Bien sûr, on peut encore faire mieux que les américains, avec un impôt unique à 13 % pour tous, et des charges au même niveau, mais vu ce qu'ils se passent chez eux, si nous nous trouvions au même degré de capitalisme, ce serait déjà pas mal !
Pour ma part, j'adhère à des idées de gauche au sujet des moeurs, comme à des idées de droite concernant les questions économiques et sociales. Je ne sais si je suis fondamentalement un libertarien, mais ce que je sais en tout cas, c'est que je défendrais toujours le système qui permettra au plus grand nombre de prospérer, réussir et s'enrichir, et je sais que ce système n'est en aucun cas le système socialiste, règnant actuellement en France.
Publié par Nicolas Lobin à 20:19:28 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Certains m'objecteront que Arnaud Montebourg n'est pas un extrémiste de gauche et qu'il n'aurait rien à voir avec Besancenot, Laguiller, Krivine, et tant d'autres... Cependant, constatons que les méthodes sont semblables : il s'agit à tout prix de faire du forcing parlementaire, de vouloir faire sauter un Président de la République ( Jacques Chirac à l'époque ) pourtant élu par le peuple quelques années plus tôt, mais aussi d'imposer ses idées au plus grand nombre, quitte à les radicaliser, pensant sans doute que plus c'est gros, plus ça passe.
Paradoxalement, les extrémistes de gauche, qui se revendiquent athés, adhèrent pourtant à une idéologie qui, poussée à un certain point, devient une religion, sinon un véritable fanatisme. Ils sont alors convaincus d'avoir raison contre tout le monde, d'être l'Empire du Bien contre le mal, et que tous ceux qui pensent différemment d'eux sont nécessairement des fous, puisqu'ils s'écarteraient de la raison. Vous suivez ? Les représentants de cette idéologie, et je pense au Khmers rouges, mais aussi aux soviétiques, ont fait des millions de morts de part le monde... Comme l'a reconnu lui-même Denis Titillac, chroniqueur à Valeurs Actuelles, à propos de l'image d'Eric Besson chez ses anciens amis socialistes, nous ne sommes plus très loin d'un véritable totalitarisme de la pensée.
Je n'adhère absolument pas à cette vision des choses et même lorsque j'étais lycéen, un âge où il paraît de bon ton d'être radical, je n'y ai jamais adhéré non plus. Après tout, j'ai voté pour un certain Jacques Chirac au second tour de l'élection présidentielle de 2002, bien que j'exécrais cet homme qui me donnait de gros boutons. Il aurait été plus aisé de voter pour son adversaire, ou même de ne pas se rendre aux urnes. Cependant, Jacques Chirac symbolisait la droite républicaine, et même s'il a été un des pires Présidents que nous ayons eu, la République vaut bien un vote.
Publié par Nicolas Lobin à 20:58:29 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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