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EN AVANT LA FRANCE !

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Libéralisme, facteur de progrès social | 03 février 2009

 
Le libéralisme passe par une refonte totale de notre système fiscal. On ne comprend pas très bien pourquoi Dominique Strauss Kahn, qui était ministre des Finances sous le gouvernement Jospin et surtout maire de la ville de Sarcelles, n'a pas mené en profondeur cette révolution fiscale.

Dominique Strauss Kahn avait dit défendre une suppression de la taxe d'habitation, qui pénalisait les plus pauvres puisqu'elle revient six fois plus chère aux habitants de Sarcelles qu'à ceux de Neuilly. Il avait dit que s'il se retrouvait à la tête de Matignon après la victoire de Lionel Jospin à la présidence de la république, il mènerait cette réforme. La question qu'on pourrait lui poser est la suivante : " pourquoi n'avez vous pas mené cette réforme lorsque vous aviez une majorité au Parlement, et donc le pouvoir ? ". L'alternative libérale, c'est justement de défendre la suppression totale de cet impôt injuste qui nuit aux plus défavorisés, mais c'est aussi de mener des réformes de fond afin de rapprocher les différentes administrations de ses administrés, contrairement à ce qu'il se passe à l'heure actuelle, ce que DSK n'a pas fait. DSK avait dit aussi qu'il fallait privatiser à hauteur de 70 % le capital d'EDF tout comme Fabius voulait le faire pour GDF. Ils se sont certainement sentis obligés de renier leurs convictions et leurs engagements de l'époque par cynisme électoral. L'alternative libérale là encore, est de libéraliser totalement ces deux sociétés et que chaque français en soit actionnaire. Tous les sujets, comme nous le voyons, notamment en matière économique et fiscale, sont complexes mais peuvent être résolus efficacement, si l'on décide de prendre les décisions qui s'imposent. D'autres sujets peuvent être évoqués, comme la TVA fixée à 20 %. Quand on gagne 5000 euros par mois, on peut s'en accomoder, mais quand on gagne 700 euros, les fins de mois peuvent être difficiles, et ce n'est pas une situation équitable. Tout comme le fait que l'Etat prenne 80 % de taxes sur le prix de l'essence. L'alternative libérale, c'est de réduire fortement notre actuel taux de TVA et de le ramener à 5 % pour tous et de supprimer toutes les taxes qui pèsent sur l'essence et qui là encore, pénalisent les plus défavorisés. Nous ne pouvons pas d'un côté, défendre une société plus équitable pour tous et en même temps laisser de telles inégalités subsister. C'est pour cela que notre système fiscal doit être complètement repensé. Tel sera le défi de demain !

Publié par Nicolas Lobin à 14:30:47 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Soutenez Contribuables Associés ! | 03 février 2009


 
Contribuables Associés est une organisation qui fonctionne comme son homologue américaine, la National Taxpaper Union. Elle défend comme credo " moins de dépenses publiques et moins d'impôts ". C'est grâce à son militantisme ( et aussi celui de ses membres et sympathisants, on peut citer Guy Lux qui a fait sa promo sur les ondes, mais aussi les membres des grandes gueules de RMC ) que Sarkozy a repris l'expression du jour de la libération fiscale !

Le site ici :

http://www.contribuables.org/

Pour faire des dons, ici :

http://212.180.116.105/WebloggiaLeCri/faireUnDon.do

Publié par Nicolas Lobin à 14:28:20 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Les anciens et les modernes | 01 février 2009

Puisqu'on parle de vieilles lunes, autant que l'on discute ici de celui qui en est l'un de leurs meilleurs représentants : hé oui, il s'agit de Jean-Luc Mélanchon. Fondateur du parti de gauche, après avoir quitté le Parti Socialiste, il cherche à s'allier avec Olivier Besancenot dans la bataille des européennes, en promettant des lendemains qui chantent, et en cherchant toujours, à la moindre occasion, à se lancer dans des discours aussi simplistes que caricaturaux. Nul doute qu'il était un véritable boulet pour un PS qui tarde à faire sa mue réformatrice. Quant à Olivier Besancenot, il n'y a rien à attendre d'un homme qui pactise avec un certain Rouillan, terroriste de son état, et dont le parti a, par le passé, soutenu les dirigeants de Moscou alors que les peuples de l'Est se soulevaient contre la tyrannie soviétique. 

Jean-Luc Mélanchon et quelques uns de ses amis, on peut penser à Bruno Hamon et certains membres du Mouvement des Jeunes Socialistes et autres syndicalistes étudiants de l'Unef, font partie de ceux qui se sont battus pour empêcher le PS de se moderniser, s'ouvrir au monde et le voir tel qu'il est et non tel qu'il devrait être. De véritables handicaps pour la gauche, qui devra faire un choix : soit de se radicaliser dans une forme de gauchisme libertaire qui la conduira à sa perte et à de très longues années dans l'opposition ( les travaillistes anglais ont passé ainsi 18 ans dans l'opposition ) ou de se moderniser, de se réformer sous l'impulsion d'un Tony Blair français, inexistant à l'heure actuelle et de remporter les élections... mais entre nous, je doute que le PS soit capable d'une telle modernisation de cette ampleur, trop occupé qu'il est avec ces bisbilles internes.    

Publié par Nicolas Lobin à 19:10:55 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Parti socialiste : la desunion fait la force... de leurs adversaires | 01 février 2009


On pourrait légitimement parler d'une scission qui ne dit pas son nom, entre les partisants de Aubry, tous anciens proches de Lionel Jospin et de François Hollande, et ceux de Ségolène Royal, candidate à l'élection présidentielle et qui avait subi les attaques des éléphants comme d'autant de coups de poignards dans le dos. Si Martine Aubry semble reprendre la main dans ce parti, avec l'aide de Bruno Hamon, il n'en reste pas moins que les royalistes continuent à vouloir faire entendre leur voix, bien qu'on leur ait sucré leurs subventions. Cette guéguerre intestine entre ces deux courants du PS, facteur de desunion, est la meilleure chose qui pourrait arriver à Xavier Bertrand, candidat de l'UMP, parti politique qui à côté, est bien plus soudé face aux prochaines échéances électorales, notamment européennes. 

Il est assez amusant de constater l'hégémonie politique de la ligne de Bruno Hamon, porte parole du PS qui ne pèse que 19 % des voix et dont on a le sentiment que l'ensemble de ses idées soient toutes approuvées par le bureau du parti. De plus en plus d'anciens dirigeants de ce parti craignent qu'une trop longue opposition ( le PS est dans l'opposition depuis sept ans ) risque de radicaliser ce mouvement dans des postures jusqu'auboutistes, proches de l'extrême gauche. Bien entendu, cette radicalisation aurait là encore le mérite d'assurer une réélection confortable à Nicolas Sarkozy, qui en joue allègrement en demandant à ses amis de valoriser Olivier Besancenot comme le réel leader de l'opposition, sur le thème : " le NPA sera à la gauche ce que le FN a été à la droite ". Autrement dit, le PS risque de passer, s'il continue ainsi dans ces querelles intestines et dans son absence d'un projet économique réellement cohérent, non basé sur de vieilles lunes, de passer un très long moment dans l'opposition. 

Publié par Nicolas Lobin à 18:54:43 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Le Plan de Barak Obama | 01 février 2009

Afin de répondre aux mieux aux effets de la crise, le nouveau locataire de la Maison Blanche propose un plan de 825 milliards d'euros qui viserait à améliorer les infrastructures et les services publics des Etats-Unis, mais aussi à relancer la consommation avec des baisses d'impôts représentant 275 millions d'euros, soit près de la moitié du dispositif. Ces baisses d'impôts seraient ponctuelles et limitées dans le temps. Le problème, c'est que si on peut comprendre l'importance à accorder dans les années qui viennent à l'énergie verte, capable de créer de nombreux emplois, on ne voit pas très bien comment l'amélioration des routes ou de l'état des lycées va permettre la création de milliers d'emplois, alors qu'il aurait mieux valu cibler ses dépenses au profit du secteur privé, seul capable de créer les millions d'emplois nécessaires pour relancer l'activité économique. Par ailleurs, les baisses d'impôts qui seront limitées dans le temps, sont du plus mauvais effet car elles ne s'inscrivent pas sur la durée, ce qui explique sans doute pourquoi l'investiture d'Obama n'a pas rassuré la Bourse et les investisseurs. Une baisse d'impôt forte des entreprises mais aussi du taux marginal d'imposition auraient certainement été plus à même de relancer l'activité et de mieux lutter contre la crise. Encore un effort, Monsieur Obama !    

Publié par Nicolas Lobin à 18:45:22 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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