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EN AVANT LA FRANCE !

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Les vertus du sport | 06 février 2009

Le sport est incontestablement devenu un repère dans nos sociétés modernes. L'identification à une équipe ou à un professionnelle de haut niveau ne fait que croître et renforcer son assise populaire. Le sport permet de se dépasser mais aussi d'oublier les tracasseries du quotidien. Quand l'équipe de France remporta la Coupe du monde en 1998, plus personne ne pensait au déclin économique de notre pays, à la perte de valeurs, aux faiblesses de la France, quelles qu'elles puissent être. La relation entre le public et les joueurs sur le terrain est véritablement fusionnelle, tant et si bien qu'ils ne finissent par ne former plus qu'un. Cette identification atteint son paroxysme quand une équipe gagne contre une autre, où joie et allégresse fait face à la déception et l'amerture de tant d'autres. Mais le sport, c'est aussi au fond, le culte de la performance. La volonté d'atteindre un exploit sportif ne semble pas supposer de limites, ou de renoncement. La plupart des vrais sportifs cherchent à atteindre leur objectif jusqu'à leur dernier souffle. Le sport n'est pas resté cantonné seulement au domaine du sport, il a aussi envahi le marketing. Les marques de type Ralph Lauren, Lacoste, ont percé grâce à lui. Il favorise ainsi le sentiment d'appartenance à un groupe, une communauté, un club. Le sport peut faire ressentir des émotions, des sensations fortes, comme le bonheur, la joie, mais aussi la tristesse, le dépit. Face à ces qualités, il est navrant de voir que l'Image même d'un sport ethique a volé en éclats avec les mensonges d'un certain Richard Virenque qui aurait triché pour gagner la course.

Les différentes affaires de dopage ne donnent pas une bonne opiunion à l'égard du sport qu'on aurait juré légaliste. Que penser aussi de ceux qui s'affrontent dans les stades, qui, emportés par leur passion, détruisent tout ce qui bougent, et cassent même la figure aux supporters de l'équipe adverse ? De tels débordements existent, et ils sont à regretter. Quoi qu'il en soit, le sport a des caractéristiques proches de celle des managers : le dépassement de soi, l'atteinte d'objectifs, le culte de la performance. Il est vecteur de sens, car il donne une identité à un peuple en perte de repères, comme nous l'avons vu l'année dernière lors de la Coupe du monde du football de 2006 ( mais cela ne se limite pas au foot, on pourrait aussi parler du rugby et d'autres sports ). Il rassemble, unit des gens que tout oppose ( différences sociales, culturelles, politiques ) lorsqu'il s'agit de défendre son équipe et la motiver jusqu'à la victoire finale. En cela, pour tout ce qu'il procure, pour toutes les sensations qu'il fait naître en chacun de nos êtres, réside la beauté du sport et plus encore, de l'exploit sportif.

Publié par Nicolas Lobin à 14:28:35 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Nos voisins libéraux mondiaux | 03 février 2009


En Russie, tout le monde paie 13 % d'impôt sur ses revenus, pas plus, ce qui semble expliquer le dynamisme de Moscou, et l'afflux de capitaux étrangers, malgré la corruption qui mine le régime et l'autoritarisme d'un certain Poutine.

L'Amérique du Sud a commencé sa révolution dès la fin des années 70. Le Chili, dont j'avais fait une étude dans un article précédent, a connu de profondes mutations : baisse de l'analphabétisme, progression de l'espérance de vie et du niveau de vie, forte baisse de la pauvreté puisque moins d'un quart de la population est pauvre à l'heure actuelle contre presque la moitié quelques décennies auparavant. Un taux de croissance de 5 % par an depuis les années 1980. Que peut-on espérer de mieux ?

Le Brésil aussi a fait sa révolution à la fin de la dictature en place. Contrairement à ce que soutiennent certains journalistes, Lula da Silva n'est en rien marxiste puisqu'une fois au pouvoir il a mené des réformes bien libérales : poursuite de l'implantation d'OGM, fin des barrières douanières, libéralisation du commerce, de l'agriculture, ouverture des échanges... S'il tombe, ce ne sera pas pour avoir redressé le pays, mais pour être éclaboussé dans des affaires de corruption. Dommage...

Une exception, cependant : l'Argentine, qui fut, jusqu'à la victoire de Peron, un pays très riche, moderne, la cinquième puissance mondiale, si mes souvenirs sont exacts, qui malheureusement, par la faute de politiciens corrompus et démagogiques, s'est enlisée dans la crise. Il semblerait que les choses changent en ce moment depuis que Nestor Kirchner a été élu Président. A suivre.

Le Pérou comme le Mexique ont fini par se débarasser du socialisme d'Etat et se tournent peu à peu vers des réformes libérales. Le Parti Révolutionnaire au Mexique a fini, par le jeu de la démocratie, par perdre le pouvoir au profit de partis politiques plutôt réformateurs.
Au Pérou, les politiciens ont fini par faire cesser des grèves incessantes et remettre leurs citoyens au travail, notamment dans l'administration.

En Inde, dont on parle de plus en plus, on a mené des réformes libérales au début des années 1990, ce qui explique l'émergence d'une classe moyenne riche qui représente la population totale vivant dans les villes des USA. Près de 220 millions d'individus. Malgré les traditions, très fortes dans ce pays et qui ne sont pas compatibles nécessairement avec des idées plutôt libérales au départ, les politiciens ont fini par libéraliser, réformer tout en conservant, si je puis dire. On peut noter la percée fulgurante du Bengalore, où un million d'habitants vivaient auparavant. On en compte huit millions aujourd'hui. A ceux qui disent que les ouvriers n'ont pas connu l'embellie économique, je répondrais que ceux ci vivaient auparavant dans les campagnes et souffraient de la sécheresse et de faim. Leur condition est certainement meilleure à présent.

En Asie du Sud Est, nous avons la Corée du Sud, Taiwan, la Malaisie, qui se sont tournés progressivement vers le libéralisme. Nous avons deux autres pays non démocratiques mais qui se sont eux aussi tournés vers l'économie de marché : la Chine, et le Viet Nam, où le niveau de vie progresse de jour en jour. Tôt ou tard, ces pays finiront par se démocratiser, se libéraliser politiquement, comme qui dirait.

Certains Etats africains, notamment ceux qui se sont démocratisés, ont connu une situation similaire. Certains vivant dans ces pays disaient même, quand on leur parlait de la Chine, qu'il était plus facile de créer une entreprise dans leurs pays qu'en Chine. Les Etats du Maghreb eux aussi changent : Khadafi a pris contact avec Aznar pour se tenir au courant des réformes libérales qu'à mené ce dernier dans son pays, et Moubarrak, Président égyptien, envisage de laisser son fils lui succéder, un économiste libéral et réformateur ( espérons aussi libéral politiquement ).

Quant à l'Océanie, la Nouvelle Zélande est actuellement le pays le plus libéral du monde où seules la police, justice, défense sont restés sous le giron de l'Etat. L'Australie, sous l'impulsion de Fraser, a elle aussi beaucoup changée et s'est modernisée.

Bref, à défaut de voir un échec de la mondialisation, j'y vois plutôt une réussite, puisqu'un nombre croissant de pays s'aligne vers ce modèle ( en témoigne le déclin de la langue française en Afrique au profit de l'anglais, ou encore le fait que le groupe des 77 fasse pression contre les pays riches lors de conférences à l'OMC pour obtenir la fin de la PAC, la libéralisation du commerce, une concurrence plus juste en ce sens entre les partenaires ).

Publié par Nicolas Lobin à 14:46:23 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Nos voisins libéraux européens | 03 février 2009

 
Par moments, je me demande si nos chers z'élites vivent sur la planète que nous. Il n'y a pas si longtemps, je suis tombé sur une revue, Courrier International, dont la page de couverture s'intitulait en gros " l'échec de la mondialisation libérale ".

J'ai tout de même fait l'effort de lire les articles, mais il y avait tant d'omissions, tant de mauvaise foi. Comment peut-on faire croire aux gens que la situation, le niveau de vie des individus vivant dans une société qui s'est tournée en faveur du libéralisme n'a pas augmenté, ne s'est pas amélioré ? Les faits parlent d'eux mêmes !

D'abord, combien de pays libéraux ? On dit souvent que la Grande Bretagne est libérale, mais elle est loin d'être la seule. Nous avons aussi l'Irlande, surnommée le tigre celtique, dont les revenus sont bien supérieurs à nos propres revenus par habitant, et pourtant dieu seul sait qu'ils reviennent de loin. Nous avons aussi l'Islande. Les islandais, qui ont fui la monarchie norvègienne d'Harald les Beaux Cheveux, dont on parle peu, ont même été, au cours de leur histoire, libertariens, du Xème siècle au XIIIème siècle, pendant plus de trois cents ans, puisqu'ils ont vécu dans une société sans Etat, sans institutions, sans gouvernement. La criminalité, dans cette société, était de sept morts pour 70 000 habitants par an. Est-ce si énorme que ça ? Il est vrai que les dommages et intérêts en cas de meurtre n'avaient rien à voir avec ceux d'aujourd'hui : de 12,5 à 50 années de salaire. On se souvient certainement des grandes sagas qui ont rythmé cette époque, notamment les procès dans les tribunaux où tout le monde se retrouvait, jusqu'à la chute de ce système, notamment en raison de la capitulation des islandais face au Roi norvégien de l'époque.

Petite devinette : quelle est la différence entre la Suède et les Etats-Unis ? Le taux d'imposition. En dehors de cela, c'est du pareil au même. Les trains sont privés ( et marchent bien mieux que leur homologue britannique, soit dit en passant ) la Poste est privé, l'électricité et les télécoms sont totalement privés, ainsi que les hopitaux. Je ne parle pas non plus des retraites, qui sont des fonds de pension avec quelques nuances cependant avec le modèle américain, mais fonds de pension tout de même. Il est vrai qu'avant 94, le modèle suédois était en faillite. Il fallait le changer. Il me semble même ( à vérifier ) qu'en Suède le salaire minimum n'existe pas et que les salariés sont payés le prix du marché ( à savoir, au minimum 1200 euros par mois ).

Les allemands aussi sont beaucoup plus libéraux que nous, là bas tout se négocie entre les syndicats et les entreprises, l'Etat ne se mêle de rien. En Italie, c'est Il Professore, Romano Prodi, qui a initié les réformes dont le pays avait tant besoin, et rappelons le, la fameuse directive Bolckestein, tant décriée, avait été une proposition faite au cours de sa Présidence. En Espagne, vous savez ce qu'à fait Aznar et le résultat : plus de sept millions d'emplois créés en dix ans. Le ministre des Finances du gouvernement Zapatero, Pedro Solbes a décidé de poursuivre le mouvement en baissant l'impôt sur les sociétés de 25 à 20 % et l'impôt sur le revenu de 30 à 25 %.

Au Portugal, c'est l'actuel Président de la République, José Socrates, qui a été le premier à se lancer. Quant aux pays de l'Est, beaucoup plus libéraux que nous puisqu'ils ont mis en place la Flat Tax, un impôt unique pour tous, quels que soient leur revenus, dans une fouchette allant de 20 à 33 %. Quand on examine l'histoire de ces pays, on comprend mieux pourquoi.

Publié par Nicolas Lobin à 14:41:56 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Le patriotisme en question | 03 février 2009


 
Peut-être suis-je naïf mais je ne comprends pas cette assimilation entre droite patriote et droite extrême, comme si on ne pouvait pas aimer son pays, y être attaché sans être raciste, antisémite, etc...

Pour la pensée unique bien pensante, quand vous aimez votre pays vous êtes d'extrême droite donc vous finissez au Front National et donc, vous n'avez pas le droit à la parole, ou si peu, parce que vous ne seriez pas respectable pour eux. Seulement ce qu'ils font est destructeur et ne fait que d'amplifier un phénomène qu'ils voudraient au contraire réduire à néant.

Pourquoi exclure des gens qui votent FN du débat, ou même MPF ? Il m'est arrivé dans ma vie d'en rencontrer, et la plupart sont désespérés, ne croient plus en rien. Ils ne croient plus en la droite ni en la gauche pour changer ce pays dans le bon sens. Se souvient-on que la région PACA a longtemps été dominée par la gauche avant de glisser à droite puis à l'extrême droite ? On pourrait aussi évoquer le Nord de la France Qui a réagi ? Qui a pris les décisions qui s'imposaient pour changer la donne, pour améliorer les choses ? Personne.

Alors les élites de notre pays se contentent de culpabiliser, d'humilier, voire de criminaliser ceux qui votent Front National, plutôt que d'essayer de les comprendre. Que disent, pensent nos élites ? " Ce sont des abrutis avant tout, parce qu'ils ne sont pas suffisamment intelligents pour comprendre que nous gouvernons dans leur intérêt. Nos idées sont les mêmes depuis trente ans, mais nous tenons à nos privilèges et nous n'y changerons rien. Mais votez pour nous. " Il n'y a qu'un énarque capable d'avoir un raisonnement aussi débile. Non seulement l'ENA rend idiot mais en plus c'est une sacrée machine à remonter le temps, ce qui explique pourquoi les socialistes se croient encore à l'époque de la Révolution industrielle dès que la droite mène une mini mini réforme.
 
J'ai connu des gens de religions différentes, qui avaient une couleur de peau différente de ceux que l'on appelle les français de souche, mais qui s'étaient très bien intégrés, qui s'attachaient fortement à notre pays, et j'en ai vu suffisamment pour ne pas tomber dans le racisme ou la haine des autres. On peut être patriote sans être raciste et antisémite. Au contraire : le vrai patriotisme s'écarte totalement d'une telle vision puisqu'il fédère, unit les individus plutôt qu'il ne les divise.

L'électorat de la droite patriote est très diversifié mais on peut se féliciter que les vrais racistes et antisémites n'en constituent qu'une infime minorité ( même pas 4 % ). Le reste étant composé de gens comme vous et moi, des ouvriers qui ont perdu beaucoup avec la droite et la gauche ( 30 % d'entre eux ) des artisants, des commercants, des petits patrons écrasés par les charges et les taxes ( 90 % de nos entreprises sont des PME et ce sont eux qui souffrent le plus du socialisme fiscal ) ainsi que des défavorisés vivant dans ce qu'on appelle les cités, et qui souffrent de la criminalité. Rien de terrifiant, comme vous pouvez le voir.

Il faut donner un élan à la France. Les français, après trente ans de socialisme, sont en quête de repères nouveaux, et aspirent plus que tout au retour à l'ordre, à l'autorité dans les écoles, aux valeurs morales, religieuses aussi ( le succès des JMJ en témoigne ) et surtout à une meilleure gestion économique de notre pays, à des réformes profondes. Tel serait alors le sens de mon engagement que d'incarner ce retour à des valeurs perdues qui ne sont pas, pour autant, des valeurs du passé mais qui restent toujours actuelles, contemporaines, bref modernes. Le patriotisme tel que je le conçois, tel que je l'imagine, sauverait la France d'une mort lente dans laquelle les élites l'entraînent. J'aimerais tant espérer qu'un jour, un homme politique le comprenne et veille au redressement de notre pays, bref fasse ce que personne n'a fait ou osé faire jusqu'à maintenant. Concilier libéralisme avec notre protection sociale est tout à fait possible. Liberté économique totale en permettant à tout le monde d'avoir un travail fortement rémunéré, de bénéficier de produits moins chers sur le marché qu'à l'heure actuelle et dans le même temps, de bénéficier d'une protection sociale garantie, qui à l'heure actuelle exclue presque complètement les pauvres, que demander de plus ? C'est tout un modèle social et économique qu'il nous faut reconstruire, mais nous serons capables, j'en suis sûr, de concilier un jour liberté et solidarité. N'est-ce pas au fond, le message de notre devise républicaine ?

Publié par Nicolas Lobin à 14:37:03 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Margaret Thatcher à l'heure du bilan | 03 février 2009


 
Nul ne saurait nier tout ce que la Dame de fer a apporté à son pays par sa politique de réformes. Les avancées économiques et sociales sont réelles.Contrairement à son prédécesseur qui croyait que des taxes collossales et des nationalisations pouvaient relancer l'activité économique, Margaret Thatcher pris le parti inverse : elle réduisit fortement le train de vie de l'Etat, en supprimant bien des organismes inutiles, et réduit les impôts. Les réformes furent payantes puisque le Royaume Uni s'est redressée de manière spectaculaire et sa richesse est même supérieure, en terme de PIB, à notre propre richesse, alors qu'elle en était inférieure à la fin des années 1970.Personne, pas même les travaillistes sous l'impulsion de Blair, n'ont voulu revenir sur ces réformes libérales et par ailleurs très sociales ( un tiers des ouvriers votèrent successivement Thatcher )et ont su conserver l'héritage thatcherien, on peut d'ailleurs les en féliciter.

Cependant, la question que je me pose est la suivante : finalement, à l'heure du bilan, Margaret Thatcher a-t-elle été trop libérale, si l'on se fie à ce qu'en rapporte nos politiciens socialistes, ou pas assez ? Quand on y regarde de près, on penche pour la seconde réponse. Margaret Thatcher n'a pas par exemple osé ( ou voulu, mais ça revient au même ) libéraliser intégralement les chemins de fer de son pays, qui se trouvaient au bord de la faillite et dont les trains déraillaient fréquemment, bien avant qu'elle n'arrive au pouvoir. Pourtant, une telle réforme aurait pu permettre un redressement plus rapide de la compagnie et effacer toutes les tares qui lui collent tant à la peau. Les trains suédois, les trains néerlandais et japonais sont vraiment privés, ils sont toujours à l'heure, confortables et on a jamais entendu parler de graves accidents ferroviaires ayant lieu dans ces pays dans la presse. Margaret Thatcher aurait pu aussi suivre la même logique pour les transports en commun, notamment ( et surtout ) le métro londonien. Par ailleurs, on peut regretter aussi que Margaret Thatcher n'ait pas libéralisée les hôpitaux et les écoles en toute intégralité, et qu'il ait fallu attendre que Tony Blair soit élu pour que celui-ci commence à s'y pencher. En somme, Margaret Thatcher ne restera pas dans l'histoire comme une minarchiste, c'est à dire une défenderesse d'un Etat minimal, mais comme une conservatrive qui a cultivé une certaine vision pour son pays. Cependant, quelles que soient les critiques qu'on puisse avoir à son égard, qu'on soit un libertarien ou un conservateur, il n'en reste pas moins qu'elle a été, en son temps, une véritable femme d'Etat et ça, personne ne le niera ou ne le lui reprochera.

Publié par Nicolas Lobin à 14:34:20 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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