Depuis le 04-08-2006 :
484028 visiteurs
Depuis le début du mois :
6901 visiteurs
Billets :
850 billets

Bien qu'aujourd'hui il soit déconsidéré, quasiment jeté en pâture, (
sans doute parce que nos élites, qui ne savent rien faire de leurs dix
doigts, sont jalouses du succès des autres ) il reste ce qu'il est,
c'est à dire, le plus beau métier du monde. Mais de quoi je vous parle
? Et bien ! De la profession de commercant.
Quand on est un commercant, on en fait pas, à la base, un boulot
facile. Il faut savoir gérer un budget ( c'est à dire, avoir dans les
comptes budgétaires, un actif supérieur au passif, sinon c'est la
faillite de l'entreprise ). Il faut embaucher des salariés, car sinon,
le commerce ne peut pas tourner. On ne se rend pas bien compte à quel
point les commercants, patrons de PME ou autres, s'attachent à leurs
salariés, et à quel point ceux ci s'attachent à leur entreprise. On
voit bien, quand une entreprise fait faillite, le dévouement de ces
derniers qui refusent la fatalité et qui veulent poursuivre le travail,
même si celui-ci est difficile. Il faut aussi attirer une clientèle
toujours plus nombreuse, avec tout ce que cela implique.
Un commercant échange avec d'autres, rend des services aux autres.
Vous avez dans votre vie courante, des besoins, et il est là pour
satisfaire vos besoins. Il est présent dans votre vie quotidienne :
quand vous faites vos courses, quand vous faites les boutiques de mode,
que vous achetez une voiture. Il est là, vous informe, vous conseille,
vous aide dans vos choix, puis vous octroie un service en échange
d'argent. Dans une économie marchande, c'est encore plus vrai.
Mais un commercant ne peut pas évoluer dans une économie fermée.
C'est d'ailleurs là qu'on voit bien l'humanisme qui peut se découler
d'une telle profession. On ne peut pas, à mon sens, être intolérant et
avoir une entreprise puisqu'une entreprise à vocation à
s'internationaliser. Il faut donc être ouvert au monde pour durer.
Quand on est un commercant, on échange, qu'importe si nos clients ou
nous fournisseurs sont de type africain, asiatiques, sud américain,
cela n'a aucune importance. Un commercant avisé peut être amené à
voyager autour du monde pour vendre ses produits et ouvrir des
succursales un peu partout dans le monde. C'est en général ce qu'il
fait quand il a réussi dans son propre pays, quel que soit son
activité.
Or nous le savons, pour se développer, un commercant a besoin de
vivre dans une société qui favorise son développement. J'ai parlé d'une
société marchande, d'une société contractuelle. On l'aura compris, il
s'agit là d'une société libérale, aussi bien sur le plan économique et
social que politique. D'où l'intérêt de créer un gouvernement au niveau
mondial, qui reposerait sur des principes libéraux, puisque voulus
surtout par les pays en voie de développement, qui ne demandent qu'une
chose : sortir de la pauvreté, de la misère dans lesquelles ils se sont
plongés d'abord tout seuls puis par la faute des pays riches qui
refusent d'ouvrir leurs marchés agricoles, de commerce, etc... Le jour
où ce gouvernement d'inspiration libérale existera au niveau mondial,
nous atteindrons alors un degré de civilisation très avancé et nous
ferons reculer très fortement, sinon éradiquer, bien des problèmes qui
existent et qui perdurent actuellement dans le monde. Pourquoi, sinon,
l'Union Européenne que nous connaissons aujourd'hui, est elle aussi
riche, alors qu'elle était, quelques siècles auparavant, ravagée par
les épidémies, les famines, les guerres, et qu'elle en est sortie aussi
vite ? Et bien, parce qu'elle a su tourner le dos à des régimes totalitaires et se tourner vers la liberté économique avec la
Révolution Industrielle ( notamment le cas anglais ).
Publié par Nicolas Lobin à 14:39:06 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Nicolas Lobin à 14:35:18 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Le sport est incontestablement devenu un repère dans nos sociétés modernes. L'identification à une équipe ou à un professionnelle de haut niveau ne fait que croître et renforcer son assise populaire. Le sport permet de se dépasser mais aussi d'oublier les tracasseries du quotidien. Quand l'équipe de France remporta la Coupe du monde en 1998, plus personne ne pensait au déclin économique de notre pays, à la perte de valeurs, aux faiblesses de la France, quelles qu'elles puissent être. La relation entre le public et les joueurs sur le terrain est véritablement fusionnelle, tant et si bien qu'ils ne finissent par ne former plus qu'un. Cette identification atteint son paroxysme quand une équipe gagne contre une autre, où joie et allégresse fait face à la déception et l'amerture de tant d'autres. Mais le sport, c'est aussi au fond, le culte de la performance. La volonté d'atteindre un exploit sportif ne semble pas supposer de limites, ou de renoncement. La plupart des vrais sportifs cherchent à atteindre leur objectif jusqu'à leur dernier souffle. Le sport n'est pas resté cantonné seulement au domaine du sport, il a aussi envahi le marketing. Les marques de type Ralph Lauren, Lacoste, ont percé grâce à lui. Il favorise ainsi le sentiment d'appartenance à un groupe, une communauté, un club. Le sport peut faire ressentir des émotions, des sensations fortes, comme le bonheur, la joie, mais aussi la tristesse, le dépit. Face à ces qualités, il est navrant de voir que l'Image même d'un sport ethique a volé en éclats avec les mensonges d'un certain Richard Virenque qui aurait triché pour gagner la course.
Les différentes affaires de dopage ne donnent pas une bonne opiunion à l'égard du sport qu'on aurait juré légaliste. Que penser aussi de ceux qui s'affrontent dans les stades, qui, emportés par leur passion, détruisent tout ce qui bougent, et cassent même la figure aux supporters de l'équipe adverse ? De tels débordements existent, et ils sont à regretter. Quoi qu'il en soit, le sport a des caractéristiques proches de celle des managers : le dépassement de soi, l'atteinte d'objectifs, le culte de la performance. Il est vecteur de sens, car il donne une identité à un peuple en perte de repères, comme nous l'avons vu l'année dernière lors de la Coupe du monde du football de 2006 ( mais cela ne se limite pas au foot, on pourrait aussi parler du rugby et d'autres sports ). Il rassemble, unit des gens que tout oppose ( différences sociales, culturelles, politiques ) lorsqu'il s'agit de défendre son équipe et la motiver jusqu'à la victoire finale. En cela, pour tout ce qu'il procure, pour toutes les sensations qu'il fait naître en chacun de nos êtres, réside la beauté du sport et plus encore, de l'exploit sportif.
Publié par Nicolas Lobin à 14:28:35 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Nicolas Lobin à 14:46:23 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Publié par Nicolas Lobin à 14:41:56 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| >>
Commentaires