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EN AVANT LA FRANCE !

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Le plus beau métier du monde | 06 février 2009

Bien qu'aujourd'hui il soit déconsidéré, quasiment jeté en pâture, ( sans doute parce que nos élites, qui ne savent rien faire de leurs dix doigts, sont jalouses du succès des autres ) il reste ce qu'il est, c'est à dire, le plus beau métier du monde. Mais de quoi je vous parle ? Et bien ! De la profession de commercant.

Quand on est un commercant, on en fait pas, à la base, un boulot facile. Il faut savoir gérer un budget ( c'est à dire, avoir dans les comptes budgétaires, un actif supérieur au passif, sinon c'est la faillite de l'entreprise ). Il faut embaucher des salariés, car sinon, le commerce ne peut pas tourner. On ne se rend pas bien compte à quel point les commercants, patrons de PME ou autres, s'attachent à leurs salariés, et à quel point ceux ci s'attachent à leur entreprise. On voit bien, quand une entreprise fait faillite, le dévouement de ces derniers qui refusent la fatalité et qui veulent poursuivre le travail, même si celui-ci est difficile. Il faut aussi attirer une clientèle toujours plus nombreuse, avec tout ce que cela implique.

Un commercant échange avec d'autres, rend des services aux autres.
Vous avez dans votre vie courante, des besoins, et il est là pour satisfaire vos besoins. Il est présent dans votre vie quotidienne : quand vous faites vos courses, quand vous faites les boutiques de mode, que vous achetez une voiture. Il est là, vous informe, vous conseille, vous aide dans vos choix, puis vous octroie un service en échange d'argent. Dans une économie marchande, c'est encore plus vrai.

Mais un commercant ne peut pas évoluer dans une économie fermée. C'est d'ailleurs là qu'on voit bien l'humanisme qui peut se découler d'une telle profession. On ne peut pas, à mon sens, être intolérant et avoir une entreprise puisqu'une entreprise à vocation à s'internationaliser. Il faut donc être ouvert au monde pour durer. Quand on est un commercant, on échange, qu'importe si nos clients ou nous fournisseurs sont de type africain, asiatiques, sud américain, cela n'a aucune importance. Un commercant avisé peut être amené à voyager autour du monde pour vendre ses produits et ouvrir des succursales un peu partout dans le monde. C'est en général ce qu'il fait quand il a réussi dans son propre pays, quel que soit son activité.

Or nous le savons, pour se développer, un commercant a besoin de vivre dans une société qui favorise son développement. J'ai parlé d'une société marchande, d'une société contractuelle. On l'aura compris, il s'agit là d'une société libérale, aussi bien sur le plan économique et social que politique. D'où l'intérêt de créer un gouvernement au niveau mondial, qui reposerait sur des principes libéraux, puisque voulus surtout par les pays en voie de développement, qui ne demandent qu'une chose : sortir de la pauvreté, de la misère dans lesquelles ils se sont plongés d'abord tout seuls puis par la faute des pays riches qui refusent d'ouvrir leurs marchés agricoles, de commerce, etc... Le jour où ce gouvernement d'inspiration libérale existera au niveau mondial, nous atteindrons alors un degré de civilisation très avancé et nous ferons reculer très fortement, sinon éradiquer, bien des problèmes qui existent et qui perdurent actuellement dans le monde. Pourquoi, sinon, l'Union Européenne que nous connaissons aujourd'hui, est elle aussi riche, alors qu'elle était, quelques siècles auparavant, ravagée par les épidémies, les famines, les guerres, et qu'elle en est sortie aussi vite ? Et bien, parce qu'elle a su tourner le dos à des régimes totalitaires et se tourner vers la liberté économique avec la Révolution Industrielle ( notamment le cas anglais ).

Publié par Nicolas Lobin à 14:39:06 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Lutter contre la corruption | 06 février 2009


 
Dans l'histoire de l'humanité, toute société, quelle qu'elle soit, a eu besoin de repères, de valeurs pour progresser. Toute société doit être composée d'individus responsables, qui s'engagent à ne pas nuire à autrui sous peine de sanctions. Jusque là, tout le monde est d'accord. Cependant, j'ai parlé de repères : il est évident que la religion en est un, et de taille. Il est à déplorer que seuls 15 sénateurs, menés par le sénateur Coburn, se soient opposés à ce qu'un pont aussi long que le Golden Gate soit édifié en Alaska ( Etat où s'est fait élire un certain Ted Stevens ) pour un coût exhorbitant ( 200 millions de dollars ) censé profiter, tenez vous bien, à... cinq personnes, qui habitent là. Un exemple parmi tant d'autres.

Sans doute parce que vous êtes un pro-démocrate, vous vous dites : " nous avons gagné les élections de mi mandat, cela va enfin cesser ! ". Peine perdue : tous ceux qui ont été nommés aux postes stratégiques occupés précédemment par les Républicains s'inscrivent dans la même logique. En somme, comme le dit le sénateur Coburn, " les Démocrates sont autant irresponsables et corrompus que les Républicains (...) Ils sont en train de détruire notre pays ". Le pire, c'est qu'il arrive que la Chambre des Représentants tout comme le Président Bush à une certaine époque, ne soient pas au courant de certaines dépenses, aussi loufoques que la création d'un monument à la gloire d'un élu, ou encore un musée pour des objets qui n'ont rien à y faire. Tout cela a un coût : plusieurs centaines de millions de dollars par an. Il est vrai, on voit là le réel problème : pendant que des gens souffrent après avoir subi de plein fouet les ouragans Katrina et Rita, la plupart des élus, eux, continuent de dépenser sans compter pour des projets mégalomanes, sans se soucier d'utiliser l'argent des contribuables pour aider les victimes de ces ouragans devastateurs. A terme, Coburn prédit que cela tuera la République d'Amérique. Il n'a pas tort. Seul un amendement, qu'il n'a pas réussi à faire passer ( opposition des démocrates comme Hlllary Clinton et Ted Kennedy ) aurait pu mettre fin à de tels agissements. Démocrates comme Républicains au Sénat, même combat !

Vous vous dites à présent que vous avez de la chance de vivre en France, et bien non : la corruption existe aussi, elle concerne les marchés publics. Ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi se multipliaient des ronds points un peu partout en France, ou des ponts sans route pour les traverser ? Ce sont des contrats juteux passés entre des hommes politiques et des sociétés du BTP pour avoir tel ou tel privilège, et ça existe encore, même aujourd'hui. En somme, nul pays n'est épargné par la corruption des hommes politiques. Pourtant, il conviendrait d'en finir une bonne fois pour toute avec une telle culture, car elle finirait par avoir la peau sur le long terme, des institutions et de la démocratie, en somme, de notre République. Qui aura le courage en France d'y mettre fin, en criminalisant la corruption par exemple afin de s'assurer que les élus corrompus finissent réellement derrière les barreaux, et en réduisant le poids des lobbys ? C'est là, la vraie question...

Publié par Nicolas Lobin à 14:35:18 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Les vertus du sport | 06 février 2009

Le sport est incontestablement devenu un repère dans nos sociétés modernes. L'identification à une équipe ou à un professionnelle de haut niveau ne fait que croître et renforcer son assise populaire. Le sport permet de se dépasser mais aussi d'oublier les tracasseries du quotidien. Quand l'équipe de France remporta la Coupe du monde en 1998, plus personne ne pensait au déclin économique de notre pays, à la perte de valeurs, aux faiblesses de la France, quelles qu'elles puissent être. La relation entre le public et les joueurs sur le terrain est véritablement fusionnelle, tant et si bien qu'ils ne finissent par ne former plus qu'un. Cette identification atteint son paroxysme quand une équipe gagne contre une autre, où joie et allégresse fait face à la déception et l'amerture de tant d'autres. Mais le sport, c'est aussi au fond, le culte de la performance. La volonté d'atteindre un exploit sportif ne semble pas supposer de limites, ou de renoncement. La plupart des vrais sportifs cherchent à atteindre leur objectif jusqu'à leur dernier souffle. Le sport n'est pas resté cantonné seulement au domaine du sport, il a aussi envahi le marketing. Les marques de type Ralph Lauren, Lacoste, ont percé grâce à lui. Il favorise ainsi le sentiment d'appartenance à un groupe, une communauté, un club. Le sport peut faire ressentir des émotions, des sensations fortes, comme le bonheur, la joie, mais aussi la tristesse, le dépit. Face à ces qualités, il est navrant de voir que l'Image même d'un sport ethique a volé en éclats avec les mensonges d'un certain Richard Virenque qui aurait triché pour gagner la course.

Les différentes affaires de dopage ne donnent pas une bonne opiunion à l'égard du sport qu'on aurait juré légaliste. Que penser aussi de ceux qui s'affrontent dans les stades, qui, emportés par leur passion, détruisent tout ce qui bougent, et cassent même la figure aux supporters de l'équipe adverse ? De tels débordements existent, et ils sont à regretter. Quoi qu'il en soit, le sport a des caractéristiques proches de celle des managers : le dépassement de soi, l'atteinte d'objectifs, le culte de la performance. Il est vecteur de sens, car il donne une identité à un peuple en perte de repères, comme nous l'avons vu l'année dernière lors de la Coupe du monde du football de 2006 ( mais cela ne se limite pas au foot, on pourrait aussi parler du rugby et d'autres sports ). Il rassemble, unit des gens que tout oppose ( différences sociales, culturelles, politiques ) lorsqu'il s'agit de défendre son équipe et la motiver jusqu'à la victoire finale. En cela, pour tout ce qu'il procure, pour toutes les sensations qu'il fait naître en chacun de nos êtres, réside la beauté du sport et plus encore, de l'exploit sportif.

Publié par Nicolas Lobin à 14:28:35 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Nos voisins libéraux mondiaux | 03 février 2009


En Russie, tout le monde paie 13 % d'impôt sur ses revenus, pas plus, ce qui semble expliquer le dynamisme de Moscou, et l'afflux de capitaux étrangers, malgré la corruption qui mine le régime et l'autoritarisme d'un certain Poutine.

L'Amérique du Sud a commencé sa révolution dès la fin des années 70. Le Chili, dont j'avais fait une étude dans un article précédent, a connu de profondes mutations : baisse de l'analphabétisme, progression de l'espérance de vie et du niveau de vie, forte baisse de la pauvreté puisque moins d'un quart de la population est pauvre à l'heure actuelle contre presque la moitié quelques décennies auparavant. Un taux de croissance de 5 % par an depuis les années 1980. Que peut-on espérer de mieux ?

Le Brésil aussi a fait sa révolution à la fin de la dictature en place. Contrairement à ce que soutiennent certains journalistes, Lula da Silva n'est en rien marxiste puisqu'une fois au pouvoir il a mené des réformes bien libérales : poursuite de l'implantation d'OGM, fin des barrières douanières, libéralisation du commerce, de l'agriculture, ouverture des échanges... S'il tombe, ce ne sera pas pour avoir redressé le pays, mais pour être éclaboussé dans des affaires de corruption. Dommage...

Une exception, cependant : l'Argentine, qui fut, jusqu'à la victoire de Peron, un pays très riche, moderne, la cinquième puissance mondiale, si mes souvenirs sont exacts, qui malheureusement, par la faute de politiciens corrompus et démagogiques, s'est enlisée dans la crise. Il semblerait que les choses changent en ce moment depuis que Nestor Kirchner a été élu Président. A suivre.

Le Pérou comme le Mexique ont fini par se débarasser du socialisme d'Etat et se tournent peu à peu vers des réformes libérales. Le Parti Révolutionnaire au Mexique a fini, par le jeu de la démocratie, par perdre le pouvoir au profit de partis politiques plutôt réformateurs.
Au Pérou, les politiciens ont fini par faire cesser des grèves incessantes et remettre leurs citoyens au travail, notamment dans l'administration.

En Inde, dont on parle de plus en plus, on a mené des réformes libérales au début des années 1990, ce qui explique l'émergence d'une classe moyenne riche qui représente la population totale vivant dans les villes des USA. Près de 220 millions d'individus. Malgré les traditions, très fortes dans ce pays et qui ne sont pas compatibles nécessairement avec des idées plutôt libérales au départ, les politiciens ont fini par libéraliser, réformer tout en conservant, si je puis dire. On peut noter la percée fulgurante du Bengalore, où un million d'habitants vivaient auparavant. On en compte huit millions aujourd'hui. A ceux qui disent que les ouvriers n'ont pas connu l'embellie économique, je répondrais que ceux ci vivaient auparavant dans les campagnes et souffraient de la sécheresse et de faim. Leur condition est certainement meilleure à présent.

En Asie du Sud Est, nous avons la Corée du Sud, Taiwan, la Malaisie, qui se sont tournés progressivement vers le libéralisme. Nous avons deux autres pays non démocratiques mais qui se sont eux aussi tournés vers l'économie de marché : la Chine, et le Viet Nam, où le niveau de vie progresse de jour en jour. Tôt ou tard, ces pays finiront par se démocratiser, se libéraliser politiquement, comme qui dirait.

Certains Etats africains, notamment ceux qui se sont démocratisés, ont connu une situation similaire. Certains vivant dans ces pays disaient même, quand on leur parlait de la Chine, qu'il était plus facile de créer une entreprise dans leurs pays qu'en Chine. Les Etats du Maghreb eux aussi changent : Khadafi a pris contact avec Aznar pour se tenir au courant des réformes libérales qu'à mené ce dernier dans son pays, et Moubarrak, Président égyptien, envisage de laisser son fils lui succéder, un économiste libéral et réformateur ( espérons aussi libéral politiquement ).

Quant à l'Océanie, la Nouvelle Zélande est actuellement le pays le plus libéral du monde où seules la police, justice, défense sont restés sous le giron de l'Etat. L'Australie, sous l'impulsion de Fraser, a elle aussi beaucoup changée et s'est modernisée.

Bref, à défaut de voir un échec de la mondialisation, j'y vois plutôt une réussite, puisqu'un nombre croissant de pays s'aligne vers ce modèle ( en témoigne le déclin de la langue française en Afrique au profit de l'anglais, ou encore le fait que le groupe des 77 fasse pression contre les pays riches lors de conférences à l'OMC pour obtenir la fin de la PAC, la libéralisation du commerce, une concurrence plus juste en ce sens entre les partenaires ).

Publié par Nicolas Lobin à 14:46:23 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Nos voisins libéraux européens | 03 février 2009

 
Par moments, je me demande si nos chers z'élites vivent sur la planète que nous. Il n'y a pas si longtemps, je suis tombé sur une revue, Courrier International, dont la page de couverture s'intitulait en gros " l'échec de la mondialisation libérale ".

J'ai tout de même fait l'effort de lire les articles, mais il y avait tant d'omissions, tant de mauvaise foi. Comment peut-on faire croire aux gens que la situation, le niveau de vie des individus vivant dans une société qui s'est tournée en faveur du libéralisme n'a pas augmenté, ne s'est pas amélioré ? Les faits parlent d'eux mêmes !

D'abord, combien de pays libéraux ? On dit souvent que la Grande Bretagne est libérale, mais elle est loin d'être la seule. Nous avons aussi l'Irlande, surnommée le tigre celtique, dont les revenus sont bien supérieurs à nos propres revenus par habitant, et pourtant dieu seul sait qu'ils reviennent de loin. Nous avons aussi l'Islande. Les islandais, qui ont fui la monarchie norvègienne d'Harald les Beaux Cheveux, dont on parle peu, ont même été, au cours de leur histoire, libertariens, du Xème siècle au XIIIème siècle, pendant plus de trois cents ans, puisqu'ils ont vécu dans une société sans Etat, sans institutions, sans gouvernement. La criminalité, dans cette société, était de sept morts pour 70 000 habitants par an. Est-ce si énorme que ça ? Il est vrai que les dommages et intérêts en cas de meurtre n'avaient rien à voir avec ceux d'aujourd'hui : de 12,5 à 50 années de salaire. On se souvient certainement des grandes sagas qui ont rythmé cette époque, notamment les procès dans les tribunaux où tout le monde se retrouvait, jusqu'à la chute de ce système, notamment en raison de la capitulation des islandais face au Roi norvégien de l'époque.

Petite devinette : quelle est la différence entre la Suède et les Etats-Unis ? Le taux d'imposition. En dehors de cela, c'est du pareil au même. Les trains sont privés ( et marchent bien mieux que leur homologue britannique, soit dit en passant ) la Poste est privé, l'électricité et les télécoms sont totalement privés, ainsi que les hopitaux. Je ne parle pas non plus des retraites, qui sont des fonds de pension avec quelques nuances cependant avec le modèle américain, mais fonds de pension tout de même. Il est vrai qu'avant 94, le modèle suédois était en faillite. Il fallait le changer. Il me semble même ( à vérifier ) qu'en Suède le salaire minimum n'existe pas et que les salariés sont payés le prix du marché ( à savoir, au minimum 1200 euros par mois ).

Les allemands aussi sont beaucoup plus libéraux que nous, là bas tout se négocie entre les syndicats et les entreprises, l'Etat ne se mêle de rien. En Italie, c'est Il Professore, Romano Prodi, qui a initié les réformes dont le pays avait tant besoin, et rappelons le, la fameuse directive Bolckestein, tant décriée, avait été une proposition faite au cours de sa Présidence. En Espagne, vous savez ce qu'à fait Aznar et le résultat : plus de sept millions d'emplois créés en dix ans. Le ministre des Finances du gouvernement Zapatero, Pedro Solbes a décidé de poursuivre le mouvement en baissant l'impôt sur les sociétés de 25 à 20 % et l'impôt sur le revenu de 30 à 25 %.

Au Portugal, c'est l'actuel Président de la République, José Socrates, qui a été le premier à se lancer. Quant aux pays de l'Est, beaucoup plus libéraux que nous puisqu'ils ont mis en place la Flat Tax, un impôt unique pour tous, quels que soient leur revenus, dans une fouchette allant de 20 à 33 %. Quand on examine l'histoire de ces pays, on comprend mieux pourquoi.

Publié par Nicolas Lobin à 14:41:56 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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