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EN AVANT LA FRANCE !

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Le contre-plan de relance du PS : démagogie, quand tu nous tiens | 07 février 2009

En réponse à la crise, les socialistes n'ont rien trouvé de mieux que de proposer un plan de relance de 50 milliards d'euros centré principalement sur la consommation. D'ailleurs, il est plutôt rassurant de voir qu'au sein même du PS, des royalistes considèrent que c'est un coup d'épée dans le lot et que c'est une posture démagogique.   

Le pire, c'est de voir certains d'entre eux, parmi les ténors de ce parti, voir le Premier ministre François Fillon en privé et lui affirmer leur soutien à son plan de relance de 26 milliards d'euros, centré lui, sur l'investissement. On peut se demander pourquoi ils n'ont pas le courage d'assumer, en cette période de grave crise économique, leur soutien à l'exécutif ? Pourquoi faire preuve d'autant de lâcheté quand l'époque ne s'y prête absolument pas ? Il ne s'agit après tout même plus d'un combat classique entre droite et gauche mais au contraire, de promouvoir une logique d'union nationale qui devrait transcander les clivages et faire place à un consensus bipartisan, plutôt qu'à une opposition stérile systématique. Les socialistes se grandiraient à reconnaître les faits et à défendre le Président. Dans le cas contraire, leur jusqu'auboutisme finira tôt ou tard, par se retourner très durement contre eux.  

Publié par Nicolas Lobin à 16:56:32 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

La crise financière et les solutions proposées par Nicolas Sarkozy | 07 février 2009

Sarkozy a annoncé, lors de l'émission du jeudi 5 février retransmise sur la plupart des chaînes, à savoir TF1, France 2 et M6, qu'il verrait les partenaires sociaux le 18 février pour proposer les solutions les plus adaptées à la crise financière que nous traversons aujourd'hui. Aux Etats-Unis, près de 20 000 emplois sont ainsi supprimés chaque jour.

Le Président a défendu la suppression de la taxe professionnelle, afin d'éviter la délocalisation de nombreuses entreprises, mais aussi une éventuelle suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu qui rappelons-le, est payé par une petite moitié de français. On peut même se demander s'il est bon que seule une petite moitié des français paient cet impôt, et qu'il ne vaudrait pas mieux regrouper l'ensemble des impôts existants pour former un seul et unique impôt, qui serait payé par l'ensemble des français... 

Quoi qu'il en soit, Sarkozy s'est montré réactif face à la crise, et compte agir pour que la France y rentre le plus tard possible et en sorte le plus tôt possible. Il a aussi défendu une meilleure indemnisation du chômage partiel, qui a été porté à 60 % par les partenaires sociaux, insuffiante selon lui. Il a aussi souhaité que les salariés soient mieux associés aux bénéfices de leur entreprise car selon lui, le compte n'y serait pas. Il a émis l'idée des trois tiers : un tiers pour les salariés, un tiers pour les actionnaires et un tiers pour l'investissement. Une idée qui mérite d'être retenue, mais on peut aussi proposer la généralisation de l'actionnariat, afin que le plus grand nombre de salariés puissent devenir actionnaires. Quoi qu'il en soit, le Président a convaincu puisque selon les sondages réalisés suite à l'émission, près de 53 % des français ont jugé satisfaisante sa prestation. A présent, voyons ce qu'il ressortira des discussions du 18 février, et si le Président, tout comme les partenariats sociaux, décideront de prendre les taureaux par les cornes et d'appliquer les solutions qui s'imposent. 

Publié par Nicolas Lobin à 16:45:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Hommage à Ronald Reagan | 07 février 2009

 

Il a été tant décrié, tant conspué en France, considéré comme un simple acteur de série B, alors qu'il fut certainement l'un des plus grands hommes d'Etat que les Etats-Unis, mais aussi le monde entier, a connu.

Personne n'aurait pu imaginer qu'il deviendrait Président lorsqu'on se penche sur son enfance. Ronald Reagan est après tout issu d'un milieu modeste. Il obtiendra un diplôme d'économie et de sociologie en 1932 et devient reporter sportif, avant de se tourner vers le cinéma puis vers la télévision dans les années 1950. D'un point de vue politique, il a d'abord été proche des démocrates avant de rejoindre les républicains. Son discours anti-communiste et proche de Barry Goldwater qu'il soutiendra en 1964 lui permettent d'acquérir une renommée nationale. C'est ainsi qu'en 1966 il deviendra gouverneur de Californie puis Président des Etats Unis en 1980. C'est le 30 mai 1981, lors d'un attentat contre sa personne, qu'il deviendra très populaire auprès des américains lorsqu'il dit aux chirurgiens qui vont l"opérer, alors grièvement blessé " j'espère que vous êtes tous républicains ! " et " Chérie, j'ai oublié de plonger ! "

Ronald Reagan, suivant les conseils de Milton Friedman, Prix Nobel d'Economie et libéral convaincu, mèna une politique de réduction massive d'impôts et de dérèglementations, ce qui entraîna un redressement spectaculaire de l'économie américaine et la création de 18 millions d'emplois sur huit ans. Fort de ses résultats, Ronald Reagan décide de lancer son projet Star Wars, un bouclier anti-missile pour se protéger des russes, qui était en réalité un coup de bluff pour affaiblir l'URSS. Ronald Reagan fut réélu en 1984 avec 60 % des voix et la quasi totalité des grands électeurs. Il soutient Gorbatchev lorsque celui-ci mit en place sa politique de glasnot et la perestroïka. En 1989 le mur de Berlin fut tombé et l'URSS s'effondr en 1991.

Que retenir de Ronald Reagan sinon l'homme qui redressa son pays de manière spectaculaire en tournant le dos au keynésianisme et en appliquant les bonnes réformes, libérales celle-là, qui font l'unanimité non seulement dans son camp, mais aussi dans le camp adverse qui n'est jamais revenu sur l'héritage, bien au contraire ( Bill Clinton poursuivit les réformes initiées par Reagan ). Que retenir de Ronald Reagan sinon l'homme qui par passion pour la liberté, mina tant l'URSS que celle-ci finit par chuter ? La chute du mur de Berlin avait déjà fait dire à Reagan à des journalistes que ce jour resterait dans l'histoire. Les peuples de l'Est retrouvaient enfin leur liberté pleine et entière après des décennies de dictature et de tyrannie communiste. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui la plupart des pays de l'Est vouent une amitié sans faille aux Etats-Unis. Ce n'est pas un hasard non plus si le Président américain, quel qu'il soit, pour les valeurs qu'il symbolise, est acclamé par des foules massives lorsqu'il passe par Moscou.

Depuis Ronald Reagan est mort mais sa mort n'est pas restée dans l'oubli, devenue aux Etats-Unis un jour de deuil national, donnant lieu à des funérailles exceptionnelles où se sont retrouvés un grand nombre de chefs d'Etat étrangers. Ronald Reagan n'est plus, mais il restera toujours au plus profond de nous.

Publié par Nicolas Lobin à 16:31:50 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (2) |

Au sujet de l'immigration | 06 février 2009


Je suis convaincu qu'elle a des effets positifs sur le long terme, à condition qu'elle repose sur le travail de chacun, et non sur une logique d'aides sociales, comme c'est le cas avec le regroupement familial. 

Alors certains me diront que dans les sociétés qui cultivent la diversité comme aux USA, en Grande Bretagne, aux Pays Bas ou au Brésil, il y a des affrontements incessants, des émeutes, des heurts... Mais est-ce vrai seulement ? Les musulmans, aux USA, sont très bien intégrés et n'ennuient personne. Seule une minorité pose problème, mais il convient de ne pas généraliser. Ce qu'il faut, c'est tout faire pour sortir les gens de la pauvreté et surtout rendre la dignité qu'ils ont perdu. Comment ? Par le travail. Si nous vivions demain dans une société libre, non seulement tout le monde aurait du travail, mais tout le monde pourrait progresser socialement, s'enrichir très rapidement. Ce dernier point étant important, car plus vous sortirez les gens de la misère, plus vous réduirez la criminalité ( même si vous aurez toujours des vols dûs à des kleptomanes ou des meurtres commandités comme dans les livres d'Agatha Cristie ).

Réfléchissez à cela : les économies les plus dynamiques dans le monde sont celles qui sont les plus favorables à l'immigration. La France, qui connut un essor industriel sans précédent dans les années soixante en facilitant la venue d'immigrés venant du Maghreb, connait une forte récession économique à l'heure actuelle. Pourquoi ? Et bien, parce qu'on ne veut pas favoriser l'immigration, parce qu'on a peur que l'extrême droite en profite, bien que notre pays connaisse une situation de mauvaise passe. Comme disait un penseur très connu : " si vous agissez, Le Pen en profite, si vous ne faites rien, il en profitera aussi ". D'ailleurs, lui-même n'était pas hostile à l'immigration lorsqu'il fut député, parce que les immigrés venaient pour travailler, non pour toucher des aides.

Publié par Nicolas Lobin à 16:21:17 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Pour une réforme des institutions | 06 février 2009


Si nous voulions caricaturer grossièrement, nous dirions que la foi en Dieu à l'époque de l'Ancien Régime a été remplacée depuis la Révolution par la foi en l'Etat. Est-il juste, cet Etat ? Si l'on s'en tient à son évolution, il l'a rarement été. La Révolution française a été cruelle, plus particulièrement avec le cas du génocide vendéen, tout comme le furent le Régime de Vichy ou la période napoléonienne. La démocratie s'est cependant imposée au cours du XIXème siècle.

Aujourd'hui, qu'en est-il exactement ? Nous constatons l'hégémonie de l'UMP et du PS, une faible représentation des petits partis. Plusieurs millions d'électeurs ne sont pas représentés à l'Assemblée Nationale ( les partis extrémistes de droite et de gauche notamment ). Quand au Sénat, sa tendance politique est toujours la même depuis sa création.

A tout problème il existe une solution. Toutes les tendances politiques doivent être représentées à l'Assemblée Nationale. Comment peut-on dire que la loi est l'expression de la volonté générale quand on constate qu'un grand nombre d'électeurs ne sont pas représentés au Parlement et que les abstentionnistes sont toujours plus nombreux ? A ceux qui auraient peur de voir des frontistes à l'Assemblée, je leur répondrais : n'ayez pas peur de la démocratie ! Cependant, des règles doivent être prévues pour garantir une majorité durable. Le Sénat n'échappera pas à la règle, il sera lui aussi démocratisé. Cependant, à la différence des députés, qui seront élus pour cinq ans, les sénateurs seraient élus au suffrage universel direct pour un mandat de huit ans, mais surtout, ils ne dépendront ni du parti politique qui aura remporté les élections, ni de celui qui les a perdues, ce qui sera un gage d'indépendance. Les sénateurs veilleront au respect des règles de droit les plus élémentaires, deviendront un contre pouvoir non seulement par rapport au gouvernement, mais aussi partiellement par rapport à l'Assemblée Nationale, qui sera contrainte de respecter ces règles. Ils pourront accéder à des postes honorifiques s'ils ont rempli correctement leur mission. Des clubs politiques seront formés à cette occasion pour sensibiliser les jeunes et les moins jeunes. Pour être élu sénateur, il sera nécessaire d'avoir au minimum quarante cinq ans, d'être issu de la société civile, et de faire partie des forces vives de la nation ( entrepreneurs, chercheurs réputés, intellectuels engagés, économistes, tous ceux qui ont apporté quelque chose à la société ).

C'est alors dans cette hypothèse le régime présidentiel qui triomphe et le concept même de séparation des pouvoirs si chère à Montesquieu. Un Président et un Premier ministre, seront élus au suffrage universel pour un mandat de cinq ans par le peuple. Nous concevrons une séparation stricte des pouvoirs afin de renforcer le rôle du Parlement tout en garantissant des assouplissements dans les faits. Ainsi, le pouvoir exécutif sera véritablement soumis au pouvoir législatif, qui proposera, délibérera et votera les lois. Cependant, le Président aura des moyens juridiques pour ne pas être totalement soumis à l'Assemblée législative.
Par ailleurs, la démocratie directe sera rétablie à l'échelon local. De multiples référendums auront lieu ; les ministres auront eu nécessairement au cours de leur parcours un mandat électif. Il est vital que les citoyens soient réellement représentés sur le plan politique, à tous les niveaux ( maires, présidents de région, une partie des députés et des sénateurs ) pour que cesse enfin cette confiscation de la démocratie au profit d'une caste, les énarques. Des procédures de destitution pourront être envisagées, à tous les échelons politiques, du conseiller municipal au Président de la République, si celui-ci a trahi ses engagements, est suspecté dans des affaires de toutes sortes, ou a satisfait les revendications d'une catégorie d'individus minoritaires au détriment de l'intérêt général. De plus, les élections syndicales seront-elles aussi démocratisées, afin de mettre fin à hégémonie des syndicats actuels qui remonte à l'après guerre. Il est tout de même consternant que dans un Etat de droit, dans une démocratie, des syndicats minoritaires bloquent notre pays. Cette situation doit changer, le pouvoir appartient en priorité au peuple qui a exprimé, par son vote, sa volonté véritable.

S'il est nécessaire de démocratiser notre pays, ce n'est pas seulement pour des raisons purement morales, cela répond aux exigences de notre siècle. En effet, démocratiser l'Etat, le rendre plus accessible aux hommes, c'est réduire l'abstention et l'extrémisme. Toute société, quelle que soit sa forme d'organisation, n'est viable que si elle repose sur des bases solides. Il est évident que la démocratie, les droits de l'homme comme la participation des individus aux activités de la nation sont fondamentaux, et que toute action doit être entreprise pour garantir ces libertés qui me paraissent vitales, car elles sont le ciment de notre nation, et permettent d'assurer la cohésion sociale et nationale d'un Etat de droit.

Publié par Nicolas Lobin à 14:47:58 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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