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On a souvent évoqué la question de l'adhésion de la Turquie dans
l'Europe, et ce qui est inadmissible à ce jour c'est que les chefs d'Etat
et représentants de Bruxelles viennent nous dire que la Turquie va
bientôt faire partie de l'Union Européenne sans conditions, comprenez,
sans avoir reconnu le génocide arménien, sans avoir reconnu l'existence
de Chypre... Ca fait beaucoup !
Je considère pour ma part, au risque de choquer, que l'Union
Européenne a des racines communes et qu'elle doit s'y tenir jusqu'au
bout. Qu'est-ce qui a de commun entre un espagnol, un tchèque, un
français, un anglais ? Ils ont des valeurs communes, défendent par
exemple le parlementarisme, la démocratie, un Etat de droit, l'économie
de marché et ils sont surtout chrétiens.
Vous me direz que je juge que l'Union Européenne est un club chrétien et donc que j'excluerais la Turquie uniquement pour des motifs religieux. C'est vrai, mais pas seulement. Quand on sait que ceux qui sont à la tête de la Turquie sont des islamistes " modérés " qui ne veulent la démocratie dans leurs pays uniquement pour casser le pouvoir des militaires ( qui tiennent le pays et sont laïcs ) et donc imposer la charia aux femmes, et des lois religieuses iniques, sans parler de leur volonté d'imposer ensuite ses valeurs contre nous mêmes, menacant alors notre identité, je dis simplement ceci : au nom des peuples européens et au nom des turcs eux mêmes, je souhaite que la Turquie ne fasse jamais partie de l'Union Européenne. Sans doute vais-je me fâcher avec eux, mais comme je l'ai écrit précédemment, un gouvernement turc qui refuse de reconnaître le génocide arménien, qui interdit aux chrétiens d'exercer leur culte librement et qui veut imposer la charia à des femmes, n'aura jamais mon soutien.
Publié par Nicolas Lobin à 17:17:09 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Au Parlement européen dans le début des années 1990, juste après la
chute de l'URSS soviétique, il avait été décidé d'acceuillir en
triomphe un leader polonais que tout le monde connais : Lech Welesa,
pour son combat contre le totalitarisme et pour avoir permis, avec
d'autres comme Jean Paul II et Ronald Reagan, la libération du peuple
polonais. Donc tout le Parlement, ce jour là, se leva et se mit à
applaudir avec une ferveur toute particulière l'arrivée de Lech Walesa.
Tous, sauf deux qui sont restés assis à leurs sièges en train de
maugréer : Arlette Laguiller et Alain Krivine, à l'époque députés
européens. Alors moi, je me pose cette question : pourquoi sont-ils
restés assis ? Pourquoi n'ont-ils pas eux aussi, acclamé Lech Walesa ?
Pourquoi ? Et bien, parce qu'ils soutenaient le régime soviétique
de l'époque. C'est simple, les communistes français de l'époque se
rendaient à Moscou, et léchaient les bottes des dirigeants soviétiques,
leur disant " vous avez raison de réprimer, toute opposition quelle
qu'elle soit nuirait à la grandeur de votre pays ". Grande était
surtout la bêtise humaine de quelques abrutis de politiciens
communistes qui répétaient à tout va ( mais ils étaient payés pour ça,
le PC de Marchais recevait des millions de Moscou, ça été prouvé ) que
" un jour, le niveau de vie des habitants de l'URSS dépassera celui des
habitants des USA " ou encore d'autres stupidités comme celle que
balanca Giscard ( hé oui ) à propos de Mao Zedoung : " un phare de la
pensée s'est éteint ". Le phare en question a causé la mort de
plusieurs dizaines de millions de personnes, mais pour quelques uns,
c'est certainement un détail.
Il y a tout de même des gens censés et éclairés qui se sont battus
contre le totalitarisme soviétiques et pas forcément de droite
d'ailleurs, par rapport à l'époque. On se souvient de cette chanson
populaire : " de santiago au Chili, c'est la même idéologie (...)
pourtant, que la vérité est belle, comment pouvait-on s'imaginer, qu'il
suffisait qu'on parle d'elle, pour se faire interner " D'autres encore,
comme cet intellectuel engagé qui avait fait venir, sur un plateau de
télévision, une victime des goulags et accusant son contradicteur
d'avoir raconté des mensonges dans son journal ( vous vous souvenez ? )
qui était d'ailleurs, communiste et pro-Moscou.
Alors certains diront " mais les communistes français n'avaient
rien à voir avec les soviétiques, ils ont résisté ". Enfin tardivement,
parce que quand Staline a signé le pacte germano soviétique avec
Hitler, le PC français de l'époque s'était aligné en faveur de Staline.
Ce n'est qu'après l'invasion allemande qu'il a changé de camp. C'est
toujours bien de préciser quelques vérités. Pardonnons leur, pardonnons
à tous ces jeunes idéalistes, lycéens comme étudiants qui dans les
années 60 ( surtout, parce que maintenant ils ont la lucidité d'aller
au PS, parti soutenant les élections démocratiques, lui ) se sont
laissés manipuler par des chefs de partis communistes, se sont laissés
tromper et se sont laissés aller à de douces illusions qui les auraient
conduits, si ces chefs là avaient été élus, à un enfer certain. Ne vous
leurrez pas, si le chef du PC de l'époque avaient pris le pouvoir, la
France aurait été une dictature communiste, avec tout ce que cela
suppose, pire que Vichy, j'en suis sûr ! Heureusement, il n'en a rien
été.
En espérant qu'en écrivant ces lignes, des gens changent et
finissent par comprendre que les Laguiller, les Besancenot ( car
Krivine que j'ai cité est toujours le chef de la LCR ) ne leur
apporteront que le malheur, la misère, la pauvreté, le totalitarisme...
Publié par Nicolas Lobin à 17:09:09 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens

Vous vous souvenez de Messier, qui était à la
tête de la Générale des Eaux ? C'était avant Vivendi. Il s'est cassé
les dents parce que forcément, il a racheté les studios Universal et
Seagram, des mastodontes qui étaient beaucoup plus gros que lui, avec
la trésorerie de la Générale. Il a donc vidé la trésorerie de son
entreprise principale, au bout d'un moment, ce fut la
banqueroute.
Dans les entreprises c'est comme l'Etat :
il y a une administration. Comment une
administration de la taille de la Générale peut gérer un mastodonte
comme Universal et Seagram ? Messier avait été formé à l'ENA, mais pour
diriger l'administration de l'Etat. Or l'administration d'une entreprise, ce n'était pas la même chose. Cependant, il n'est pas le seul : d'autres se sont aussi retrouvés à la tête de grandes entreprises françaises, et ont fait de grandes erreurs de gestion, qui ont menacé la pérennité de leurs propres entreprises. Ainsi, une réforme complète de l'ENA sur le modèle de certaines business school américaines serait souhaitable.
Enfin, il y a une loi économique qui veut que quand vous fusionnez
avec d'immenses ensembles, au bout d'un moment l'administration
principale ne peut plus suivre. Une entreprise ne peut pas dépasser une
certaine taille critique, sinon elle finit forcément par diminer voire
se disloquer au profit de plus petits ensembles ; ce qui casse ainsi
les arguments de ceux qui dénoncent les prétendus monopoles de certains
grands groupes, qui, dans une société réellement libérale, finiraient
par se disloquer et se casser la figure si l'Etat n'était pas là pour
leur venir en aide, par le jeu de lois arrangées ou de subventions.
Publié par Nicolas Lobin à 17:04:58 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens


En réponse à la crise, les socialistes n'ont rien trouvé de mieux que de proposer un plan de relance de 50 milliards d'euros centré principalement sur la consommation. D'ailleurs, il est plutôt rassurant de voir qu'au sein même du PS, des royalistes considèrent que c'est un coup d'épée dans le lot et que c'est une posture démagogique.
Le pire, c'est de voir certains d'entre eux, parmi les ténors de ce parti, voir le Premier ministre François Fillon en privé et lui affirmer leur soutien à son plan de relance de 26 milliards d'euros, centré lui, sur l'investissement. On peut se demander pourquoi ils n'ont pas le courage d'assumer, en cette période de grave crise économique, leur soutien à l'exécutif ? Pourquoi faire preuve d'autant de lâcheté quand l'époque ne s'y prête absolument pas ? Il ne s'agit après tout même plus d'un combat classique entre droite et gauche mais au contraire, de promouvoir une logique d'union nationale qui devrait transcander les clivages et faire place à un consensus bipartisan, plutôt qu'à une opposition stérile systématique. Les socialistes se grandiraient à reconnaître les faits et à défendre le Président. Dans le cas contraire, leur jusqu'auboutisme finira tôt ou tard, par se retourner très durement contre eux.
Publié par Nicolas Lobin à 16:56:32 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Sarkozy a annoncé, lors de l'émission du jeudi 5 février retransmise sur la plupart des chaînes, à savoir TF1, France 2 et M6, qu'il verrait les partenaires sociaux le 18 février pour proposer les solutions les plus adaptées à la crise financière que nous traversons aujourd'hui. Aux Etats-Unis, près de 20 000 emplois sont ainsi supprimés chaque jour.
Le Président a défendu la suppression de la taxe professionnelle, afin d'éviter la délocalisation de nombreuses entreprises, mais aussi une éventuelle suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu qui rappelons-le, est payé par une petite moitié de français. On peut même se demander s'il est bon que seule une petite moitié des français paient cet impôt, et qu'il ne vaudrait pas mieux regrouper l'ensemble des impôts existants pour former un seul et unique impôt, qui serait payé par l'ensemble des français...
Quoi qu'il en soit, Sarkozy s'est montré réactif face à la crise, et compte agir pour que la France y rentre le plus tard possible et en sorte le plus tôt possible. Il a aussi défendu une meilleure indemnisation du chômage partiel, qui a été porté à 60 % par les partenaires sociaux, insuffiante selon lui. Il a aussi souhaité que les salariés soient mieux associés aux bénéfices de leur entreprise car selon lui, le compte n'y serait pas. Il a émis l'idée des trois tiers : un tiers pour les salariés, un tiers pour les actionnaires et un tiers pour l'investissement. Une idée qui mérite d'être retenue, mais on peut aussi proposer la généralisation de l'actionnariat, afin que le plus grand nombre de salariés puissent devenir actionnaires. Quoi qu'il en soit, le Président a convaincu puisque selon les sondages réalisés suite à l'émission, près de 53 % des français ont jugé satisfaisante sa prestation. A présent, voyons ce qu'il ressortira des discussions du 18 février, et si le Président, tout comme les partenariats sociaux, décideront de prendre les taureaux par les cornes et d'appliquer les solutions qui s'imposent.
Publié par Nicolas Lobin à 16:45:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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