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En réponse à la crise, les socialistes n'ont rien trouvé de mieux que de proposer un plan de relance de 50 milliards d'euros centré principalement sur la consommation. D'ailleurs, il est plutôt rassurant de voir qu'au sein même du PS, des royalistes considèrent que c'est un coup d'épée dans le lot et que c'est une posture démagogique.
Le pire, c'est de voir certains d'entre eux, parmi les ténors de ce parti, voir le Premier ministre François Fillon en privé et lui affirmer leur soutien à son plan de relance de 26 milliards d'euros, centré lui, sur l'investissement. On peut se demander pourquoi ils n'ont pas le courage d'assumer, en cette période de grave crise économique, leur soutien à l'exécutif ? Pourquoi faire preuve d'autant de lâcheté quand l'époque ne s'y prête absolument pas ? Il ne s'agit après tout même plus d'un combat classique entre droite et gauche mais au contraire, de promouvoir une logique d'union nationale qui devrait transcander les clivages et faire place à un consensus bipartisan, plutôt qu'à une opposition stérile systématique. Les socialistes se grandiraient à reconnaître les faits et à défendre le Président. Dans le cas contraire, leur jusqu'auboutisme finira tôt ou tard, par se retourner très durement contre eux.
Publié par Nicolas Lobin à 16:56:32 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Sarkozy a annoncé, lors de l'émission du jeudi 5 février retransmise sur la plupart des chaînes, à savoir TF1, France 2 et M6, qu'il verrait les partenaires sociaux le 18 février pour proposer les solutions les plus adaptées à la crise financière que nous traversons aujourd'hui. Aux Etats-Unis, près de 20 000 emplois sont ainsi supprimés chaque jour.
Le Président a défendu la suppression de la taxe professionnelle, afin d'éviter la délocalisation de nombreuses entreprises, mais aussi une éventuelle suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu qui rappelons-le, est payé par une petite moitié de français. On peut même se demander s'il est bon que seule une petite moitié des français paient cet impôt, et qu'il ne vaudrait pas mieux regrouper l'ensemble des impôts existants pour former un seul et unique impôt, qui serait payé par l'ensemble des français...
Quoi qu'il en soit, Sarkozy s'est montré réactif face à la crise, et compte agir pour que la France y rentre le plus tard possible et en sorte le plus tôt possible. Il a aussi défendu une meilleure indemnisation du chômage partiel, qui a été porté à 60 % par les partenaires sociaux, insuffiante selon lui. Il a aussi souhaité que les salariés soient mieux associés aux bénéfices de leur entreprise car selon lui, le compte n'y serait pas. Il a émis l'idée des trois tiers : un tiers pour les salariés, un tiers pour les actionnaires et un tiers pour l'investissement. Une idée qui mérite d'être retenue, mais on peut aussi proposer la généralisation de l'actionnariat, afin que le plus grand nombre de salariés puissent devenir actionnaires. Quoi qu'il en soit, le Président a convaincu puisque selon les sondages réalisés suite à l'émission, près de 53 % des français ont jugé satisfaisante sa prestation. A présent, voyons ce qu'il ressortira des discussions du 18 février, et si le Président, tout comme les partenariats sociaux, décideront de prendre les taureaux par les cornes et d'appliquer les solutions qui s'imposent.
Publié par Nicolas Lobin à 16:45:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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Il a été tant décrié, tant conspué en France, considéré comme un simple
acteur de série B, alors qu'il fut certainement l'un des plus grands
hommes d'Etat que les Etats-Unis, mais aussi le monde entier, a connu.
Personne n'aurait pu imaginer qu'il deviendrait Président lorsqu'on
se penche sur son enfance. Ronald Reagan est après tout issu d'un
milieu modeste. Il obtiendra un diplôme d'économie et de sociologie en
1932 et devient reporter sportif, avant de se tourner vers le cinéma
puis vers la télévision dans les années 1950. D'un point de vue
politique, il a d'abord été proche des démocrates avant de rejoindre
les républicains. Son discours anti-communiste et proche de Barry
Goldwater qu'il soutiendra en 1964 lui permettent d'acquérir une
renommée nationale. C'est ainsi qu'en 1966 il deviendra gouverneur de
Californie puis Président des Etats Unis en 1980. C'est le 30 mai 1981,
lors d'un attentat contre sa personne, qu'il deviendra très populaire
auprès des américains lorsqu'il dit aux chirurgiens qui vont l"opérer,
alors grièvement blessé " j'espère que vous êtes tous républicains ! "
et " Chérie, j'ai oublié de plonger ! "
Ronald Reagan, suivant les conseils de Milton Friedman, Prix Nobel
d'Economie et libéral convaincu, mèna une politique de réduction
massive d'impôts et de dérèglementations, ce qui entraîna un
redressement spectaculaire de l'économie américaine et la création de
18 millions d'emplois sur huit ans. Fort de ses résultats, Ronald
Reagan décide de lancer son projet Star Wars, un bouclier anti-missile
pour se protéger des russes, qui était en réalité un coup de bluff pour
affaiblir l'URSS. Ronald Reagan fut réélu en 1984 avec 60 % des voix et
la quasi totalité des grands électeurs. Il soutient Gorbatchev lorsque
celui-ci mit en place sa politique de glasnot et la perestroïka. En
1989 le mur de Berlin fut tombé et l'URSS s'effondr en 1991.
Que retenir de Ronald Reagan sinon l'homme qui redressa son pays de
manière spectaculaire en tournant le dos au keynésianisme et en
appliquant les bonnes réformes, libérales celle-là, qui font
l'unanimité non seulement dans son camp, mais aussi dans le camp
adverse qui n'est jamais revenu sur l'héritage, bien au contraire (
Bill Clinton poursuivit les réformes initiées par Reagan ). Que retenir
de Ronald Reagan sinon l'homme qui par passion pour la liberté, mina
tant l'URSS que celle-ci finit par chuter ? La chute du mur de Berlin
avait déjà fait dire à Reagan à des journalistes que ce jour resterait
dans l'histoire. Les peuples de l'Est retrouvaient enfin leur liberté
pleine et entière après des décennies de dictature et de tyrannie
communiste. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui la plupart des pays
de l'Est vouent une amitié sans faille aux Etats-Unis. Ce n'est pas un
hasard non plus si le Président américain, quel qu'il soit, pour les
valeurs qu'il symbolise, est acclamé par des foules massives lorsqu'il
passe par Moscou.
Depuis Ronald Reagan est mort mais sa mort n'est pas restée dans
l'oubli, devenue aux Etats-Unis un jour de deuil national, donnant lieu
à des funérailles exceptionnelles où se sont retrouvés un grand nombre
de chefs d'Etat étrangers. Ronald Reagan n'est plus, mais il restera
toujours au plus profond de nous.
Publié par Nicolas Lobin à 16:31:50 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (2) | Permaliens
Je suis convaincu qu'elle a des
effets positifs sur le long terme, à condition qu'elle repose sur le travail de chacun, et non sur une logique d'aides sociales, comme c'est le cas avec le regroupement familial.
Alors certains me diront que dans les sociétés qui cultivent la
diversité comme aux USA, en Grande Bretagne, aux Pays Bas ou au Brésil,
il y a des affrontements incessants, des émeutes, des heurts... Mais
est-ce vrai seulement ? Les musulmans, aux USA, sont très bien intégrés
et n'ennuient personne. Seule une minorité pose problème, mais il
convient de ne pas généraliser. Ce qu'il faut, c'est tout faire pour
sortir les gens de la pauvreté et surtout rendre la dignité qu'ils ont
perdu. Comment ? Par le travail. Si nous vivions demain dans une
société libre, non seulement tout le monde aurait du travail, mais tout
le monde pourrait progresser socialement, s'enrichir très rapidement.
Ce dernier point étant important, car plus vous sortirez les gens de la
misère, plus vous réduirez la criminalité ( même si vous aurez toujours
des vols dûs à des kleptomanes ou des meurtres commandités comme dans
les livres d'Agatha Cristie ).
Réfléchissez à cela : les économies les plus dynamiques dans le
monde sont celles qui sont les plus favorables à l'immigration. La
France, qui connut un essor industriel sans précédent dans les années
soixante en facilitant la venue d'immigrés venant du Maghreb, connait
une forte récession économique à l'heure actuelle. Pourquoi ? Et bien,
parce qu'on ne veut pas favoriser l'immigration, parce qu'on a peur que
l'extrême droite en profite, bien que notre pays connaisse une situation de mauvaise passe. Comme disait un penseur très connu : " si vous
agissez, Le Pen en profite, si vous ne faites rien, il en profitera
aussi ". D'ailleurs, lui-même n'était pas hostile à l'immigration lorsqu'il fut député, parce que les immigrés venaient pour travailler, non pour toucher des aides.
Publié par Nicolas Lobin à 16:21:17 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Si nous voulions caricaturer grossièrement, nous dirions que la foi
en Dieu à l'époque de l'Ancien Régime a été remplacée depuis la
Révolution par la foi en l'Etat. Est-il juste, cet Etat ? Si l'on s'en
tient à son évolution, il l'a rarement été. La Révolution française a
été cruelle, plus particulièrement avec le cas du génocide vendéen, tout comme le furent le Régime de Vichy ou la période
napoléonienne. La démocratie s'est cependant imposée au cours du XIXème
siècle.
Aujourd'hui, qu'en est-il exactement ? Nous constatons l'hégémonie
de l'UMP et du PS, une faible représentation des petits partis.
Plusieurs millions d'électeurs ne sont pas représentés à l'Assemblée
Nationale ( les partis extrémistes de droite et de gauche notamment ).
Quand au Sénat, sa tendance politique est toujours la même depuis sa
création.
A tout problème il existe une solution. Toutes les tendances
politiques doivent être représentées à l'Assemblée Nationale. Comment
peut-on dire que la loi est l'expression de la volonté générale quand
on constate qu'un grand nombre d'électeurs ne sont pas représentés au
Parlement et que les abstentionnistes sont toujours plus nombreux ? A
ceux qui auraient peur de voir des frontistes à l'Assemblée, je leur
répondrais : n'ayez pas peur de la démocratie ! Cependant, des règles
doivent être prévues pour garantir une majorité durable. Le Sénat
n'échappera pas à la règle, il sera lui aussi démocratisé. Cependant, à
la différence des députés, qui seront élus pour cinq ans, les sénateurs
seraient élus au suffrage universel direct pour un mandat de huit ans,
mais surtout, ils ne dépendront ni du parti politique qui aura remporté
les élections, ni de celui qui les a perdues, ce qui sera un gage
d'indépendance. Les sénateurs veilleront au respect des règles de droit
les plus élémentaires, deviendront un contre pouvoir non seulement par
rapport au gouvernement, mais aussi partiellement par rapport à
l'Assemblée Nationale, qui sera contrainte de respecter ces règles. Ils
pourront accéder à des postes honorifiques s'ils ont rempli
correctement leur mission. Des clubs politiques seront formés à cette
occasion pour sensibiliser les jeunes et les moins jeunes. Pour être
élu sénateur, il sera nécessaire d'avoir au minimum quarante cinq ans,
d'être issu de la société civile, et de faire partie des forces vives
de la nation ( entrepreneurs, chercheurs réputés, intellectuels
engagés, économistes, tous ceux qui ont apporté quelque chose à la
société ).
C'est alors dans cette hypothèse le régime présidentiel qui
triomphe et le concept même de séparation des pouvoirs si chère à
Montesquieu. Un Président et un Premier ministre, seront élus au suffrage
universel pour un mandat de cinq ans par le peuple. Nous concevrons une
séparation stricte des pouvoirs afin de renforcer le rôle du Parlement
tout en garantissant des assouplissements dans les faits. Ainsi, le
pouvoir exécutif sera véritablement soumis au pouvoir législatif, qui
proposera, délibérera et votera les lois. Cependant, le Président aura
des moyens juridiques pour ne pas être totalement soumis à l'Assemblée
législative.
Par ailleurs, la démocratie directe sera rétablie à l'échelon
local. De multiples référendums auront lieu ; les ministres auront eu
nécessairement au cours de leur parcours un mandat électif. Il est
vital que les citoyens soient réellement représentés sur le plan
politique, à tous les niveaux ( maires, présidents de région, une
partie des députés et des sénateurs ) pour que cesse enfin cette
confiscation de la démocratie au profit d'une caste, les énarques. Des
procédures de destitution pourront être envisagées, à tous les échelons
politiques, du conseiller municipal au Président de la République, si
celui-ci a trahi ses engagements, est suspecté dans des affaires de
toutes sortes, ou a satisfait les revendications d'une catégorie
d'individus minoritaires au détriment de l'intérêt général. De plus,
les élections syndicales seront-elles aussi démocratisées, afin de
mettre fin à hégémonie des syndicats actuels qui remonte à l'après
guerre. Il est tout de même consternant que dans un Etat de droit, dans
une démocratie, des syndicats minoritaires bloquent notre pays. Cette situation doit
changer, le pouvoir appartient en priorité au peuple qui a exprimé, par
son vote, sa volonté véritable.
S'il est nécessaire de démocratiser notre pays, ce n'est pas
seulement pour des raisons purement morales, cela répond aux exigences
de notre siècle. En effet, démocratiser l'Etat, le rendre plus
accessible aux hommes, c'est réduire l'abstention et l'extrémisme.
Toute société, quelle que soit sa forme d'organisation, n'est viable
que si elle repose sur des bases solides. Il est évident que la
démocratie, les droits de l'homme comme la participation des individus
aux activités de la nation sont fondamentaux, et que toute action doit
être entreprise pour garantir ces libertés qui me paraissent vitales,
car elles sont le ciment de notre nation, et permettent d'assurer la
cohésion sociale et nationale d'un Etat de droit.
Publié par Nicolas Lobin à 14:47:58 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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