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On traduirait cette expression en anglais de cette façon : " does as I say, not as I do ". Les hommes politiques français, plus particulièrement à gauche, sont très forts pour vous dire tout le mal qu'ils pensent de la société américaine, du libéralisme, du capitalisme à la télévision. Le seul souci, c'est que lorsque le besoin s'en fait sentir, ils partent donner des cours dans... des universités américaines.
Fabius, Jospin ont donné des cours à des étudiants
américains, tout comme Kouchner. Je
doute que les autres cités précédemment critiquent beaucoup les USA
quand ils donnent des cours, vu qu'ils sont payés une fortune ! Curieux tout de même, ces politiciens paraissant si antilibéraux, contre
l'argent, qui se mettent à aimer l'argent... Sinon, ils seraient
logiques avec eux mêmes : ils feraient cours ici, en France. Saviez-vous par exemple que les Emmanuelli et compagnie sont contre l'école
privée mais y inscrivent leurs enfants ? Et je ne parle pas des écoles
de " seconde zone " ( si encore il y en aurait ) je parle des
meilleures écoles ! Celle de l'élite ! DSK a la même logique,
antilibéral en France, mais une fois qu'il est en Angleterre, il est
autant, voire plus libéral, qu'un certain Tony Blair. Quant à Juppé... Lorsqu'il a décidé de faire cours au Québec, les autorités universitaires ont regardé de près son passé judiciaire, et certains ont même défendu une pétition pour l'empêcher d'y faire cours ! Incroyable ! Mais dans quel monde vit-on, si les hommes politiques mêlés à des scandales ne pouvaient plus exercer un poste au sein de l'Etat ?
On dira que c'est une logique de marché politique. La France est un pays hostile au libéralisme, au capitalisme, sans doute parce qu'il en ignore tout ou en a une vision tronquée, alors nos politiciens vont dans le sens
du vent. Une fois qu'ils sont aux USA, ils en font les louanges. Je me
rappelle de tout le bien que disait Emmanuelli d'un certain Frederic
Bastiat, que personne ne veut enseigner en France parce qu'il serait
trop libéral !
Je suis logique avec moi-même. Je ne nie pas que si je me trouvais
aux USA, je serais probablement plus conservateur que ce que je suis en
France. Mais je reste par dessus tout libéral. J'évite, malgré mes
convictions religieuses, d'imposer mes valeurs aux autres, qui n'en
veulent pas. Je suis bien plus honnête que les trois quarts de la classe
politique française qui dit tout et son contraire selon l'endroit où
elle se trouve.
Publié par Nicolas Lobin à 19:15:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Nicolas Lobin à 18:48:26 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Je vous conseille de lire le lien de cet article écrit par Dinesh D'Souza et qui en dit long sur ce qu'il se passe réellement aux Etats-Unis et en quoi ce pays permet au plus grand nombre de réussir, de vivre mieux que partout ailleurs ( attention, à consommer sans modération ) :
http://www.heritage.org/Research/PoliticalPhilosophy/fp1.cfm
Lorsqu'on parcoure des sites anglosaxons, on réalise à quel point le contraste est saisissant entre notre pays, la France, et les Etats-Unis. On nous parle ici de mythe de la mobilité sociale, que le rêve américain n'existe plus, que l'Amérique n'est qu'une illusion pour gogos... En réalité, c'est le parfait inverse. Combien de français qui sont partis là bas ont réussi à faire fortune, et pas seulement en montant un restaurant ? Il faut savoir que ceux qui ont notamment fait les effets spéciaux de films comme Jurrasic Park sont français ! Par ailleurs, de nombreux chercheurs travaillent aussi là bas et gagnent le triple de ce qu'ils gagnaient en France, tout en travaillant pour l'Etat. C'est dire combien ils gagneraient s'ils travaillaient pour une entreprise privée ! Dans les faits, un américain moyenne gagne 5000 à 6000 euros par mois. Bien entendu, son salaire variera selon sa profession. Un avocat qui sort de Harvard peut ainsi gagner 15 000 dollars par mois, et peut espérer toucher bien plus lorsqu'il sera associé aux bénéfices de son cabinet. Les cadres supérieurs, les directeurs, peuvent ainsi avoir des salaires qui varieront selon l'entreprise où ils travaillent de 80 000 à 300 000 dollars annuels, plus les avantages en nature ( appartement, voiture ), les actions et stocks options. Ainsi, tout en ayant un salaire à six chiffres, ce qui n'est pas rien, certains peuvent même avoir, par le jeu de la Bourse, une fortune à sept chiffres.
Prenons un exemple simple : d'après vous, que sont devenus ceux qui habitaient dans les cités parisiennes il y a dix ans de cela ? Facile : au même point pour la plupart d'entre eux. Si la France fonctionnait comme aux Etats-Unis, près d'un quart d'entre eux vivrait aujourd'hui à Neuilly sur Seine, les autres à Issy les Moulineaux, puisqu'ayant rejoint la classe moyenne qui je le rappelle, gagnerait le double de ce qu'elle gagne aujourd'hui. Cela change tout ! Et d'ailleurs, qui pourrait légitimement refuser pareille évolution ? Bien sûr, cela nécessiterait des réformes de structure importantes de l'Etat, une réduction forte des charges sociales, fiscales et des dépenses publiques, mais aussi et surtout, une évolution des mentalités. Bien sûr, les syndicats et certaient privilégiés défileront dans la rue pour empêcher cela, car ils savent qu'ils y perdraient des avantages divers... Seulement, c'est là qu'il faut choisir son camp : soit celui du progrès, de l'enrichissement généralisé du plus grand nombre, soit au contraire, celui de l'immobilisme, de la précarité et de l'exclusion. Personnellement j'ai choisi le mien, et vous ?
Publié par Nicolas Lobin à 16:56:22 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens

Tout le monde a entendu parler et même vu la comédie ultra populaire Bienvenue chez les Chtis, qui a transcandé les générations et tous les milieux sociaux, puisqu'elle a été vue par près de vingt millions de personnes, devant la Grande Vadrouille et autant que le film Tictanic. Il y aura même un remake américain avec Will Smith probablement intitulé Welcome to the Sticks !
Malgré tout, cela ne devait pas être suffisant pour l'Académie des Cesar, qui a décidé de le récompenser seulement au titre du meilleur scénario. Gad Elmaleh a donc décidé de soutenir Dany Boon dans son combat à l'encontre de l'Académie des Cesar. Il est vrai qu'il y a de quoi, quand on voit le triomphe réalisé par ce film au box office... Il convient aussi de dire que ce phénomène n'est pas nouveau : la plupart des comédies populaires ont ainsi subi le même sort, comme si un film accessible au plus grand nombre ne pouvait pas plaire à une Acédemie que d'aucuns jugerait élitiste, coupée des réalités, et encourageant des films que personne n'a vu, ou ne souhaite voir. Finalement, ça recoupe ce que l'on savait déjà et ce depuis le séisme électoral du 21 avril 2002 : les élites sont totalement coupées du peuple, et cet exemple nous montre que ce n'est pas prêt de s'arranger.
Publié par Nicolas Lobin à 16:20:35 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens
Lorsque l'on observe la situation américaine au regard de leur histoire, on s'aperçoit qu'ils ont toujours su se redresser, même lorsqu'ils ont affronté la plus crise de l'histoire, à savoir celle de 1929. On dit souvent que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort... Peu de journalistes français s'y intéressent, et pourtant l'immigration, qui est un signe de la vitalité d'un pays, ne s'est jamais aussi bien portée : on annonce, d'ici les 36 prochaines années, l'arrivée de cent millions d'américains supplémentaires, voire plus. Bien sûr, parmi eux, l'on retrouve les latinos, qui ne sont pas les plus pauvres puisqu' ils gagnent 37 000 dollars en moyenne. Les plus riches sont les chinois, au dessus des 60 000 dollars. Les blancs se situent entre les deux. En fait, les plus pauvres restent les noirs, même si leur situation s'améliore.
On reproche souvent aux américains de dire " le dollar est notre monnaie, c'est votre problème " au motif qu'étant une monnaie internationale et incontournable, ils feraient tourner la planche à billets pour se relancer. Reste que la crise est inhérente au système capitaliste, qui connaît des hauts et des bas de manière cyclique. C'est une constate qui peut être observée de tous temps, avec des récessions suivies aussitôt d'embellies. Seulement, les américains sont capables de se redresser plus vite que les autres, contrairement à une Union Européenne qui stagne et semble immobile depuis des années.
L'une des différences expliquant cet état de fait, c'est principalement que les américains consacrent un grand budget au profit de la recherche et du développement, en nouant des partenariats avec des entreprises privées, qui leur permettent d'acquérir de nouvelles technologies et de rebondir. En Europe, il n'existe aucun exemple de ce type. Par ailleurs, il existe deux fois moins de règlementations inutiles mais aussi d'impôts aux USA qu'en Europe, ce qui entraîne une baisse des prix, une augmentation de la concurrence, mais aussi un boom de création d'entreprises créatrices d'emplois. Il faut savoir à ce sujet que les starts up embauchent massivement des salariés, bien plus vite que leurs homologues françaises et même européennes. Elles grandissent plus vite, aussi.
Enfin, l'une des forces des américains c'est d'être libéraux à l'intérieur du pays et protectionnistes à l'égard de l'extérieur, c'est à dire des autres pays. Ils n'acceptent de s'ouvrir que si c'est donnant donnant pour eux, que si ça peut leur apporter des débouchés, ce qui paraît logique. Malheureusement, l'Union Européenne ne rentre pas dans ce schéma, elle n'est ni libérale à l'intérieur, ni ne défend ses intérêts suffisamment vis à vis de l'extérieur. C'est aussi ce qui explique le drame européen d'aujourd'hui. Il conviendrait donc de mener une politique lucide, intelligente, similaire à celle des Etats-Unis pour mieux rebondir, sur bien des domaines : fiscalité, emploi, recherche et développement, éducation avec des universités qui pourraient rivaliser... Cela demande surtout un changement des mentalités.
Publié par Nicolas Lobin à 16:10:32 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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