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EN AVANT LA FRANCE !

Pour changer la France, donnons-lui des idées d'avance

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Cessez la repentance | 21 février 2009

Quand on voit ce qu'il se passe aux Antilles, on l'a l'impression que la classe politique se voit obligé sans cesse de faire preuve de repentance et de s'excuser de tout ce que la France a pu faire ces siècles écoulés, on peut se demander légitimement si on ne va pas nous reprocher bientôt d'exister.

Mais nous devons être fiers d'être ce que nous sommes ! Nous devons être fiers de notre histoire ! Nous avons beaucoup apportés au monde, à travers toutes les époques, aussi bien du temps de Louis XVI, où la langue française rayonnait jusqu'en Russie et où la France était la 1ère puissance militaire et économique mondiale, que sous Napoléon, qui a tant fait pour les peuples de l'Est opprimés par des monarques autoritaires. La France s'était alors fixée pour mission de propager ses valeurs au monde, la liberté, la démocratie, les droits de l'homme.

Sans doute avons nous commis des erreurs, mais pourquoi cherche-on toujours à les évoquer en permanence, pourquoi ne pas dévoiler plutôt tout les bienfaits que la France a pu apporter ? Pour certains, nous devons nous excuser d'être ce que nous sommes. Nous devons nous repentir et ne pas être fiers d'être français. J'affirme que nous devons rompre avec cette logique destructrice, si nous ne voulons pas disparaître. Ce ne seront pas certains de nos homologues étrangers qui dicteront la politique de la France ( Boutef ' ) mais la France qui dictera librement sa politique elle-même.

Publié par Nicolas Lobin à 19:25:33 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Les Etats-Unis, la loi de la jungle ? | 18 février 2009


Créer une entreprise aux Etats-Unis, pourquoi pas, en effet, mais si vous vous imaginez que vous pourrez faire ce que vous voudrez, vous n'irez pas loin. Les USA, ce ne sont pas la France. Loin de là. Et vous allez vite comprendre à travers cet exemple simple : 

Imaginons que je souhaite créer une entreprise aux USA, après avoir travaillé quelques temps en Nouvelle Zélande et avoir économisé un peu d'argent. J'ai donc accompli toutes les formalités, il ne me reste donc plus qu'à embaucher des salariés. J'ai besoin d'eux, tout simplement, sans eux mon entreprise ne pourrait pas marcher, et plus ils seront nombreux, mieux ce sera pour moi, car mon entreprise accroîtra son influence. Je fais ce qu'il faut et des individus se présentent à moi, intéressés. Ils me disent qu'ils veulent bien bosser pour moi, qu'ils feront tout pour faire vivre l'entreprise, pour la faire fonctionner et la faire prospérer. Ils ont bien raison ! Seulement, ils ne le feront pas pour n'importe quel salaire. Le rapport de forces est inversé. Pourquoi ? Si vous les payez en dessous du prix du marché, ils iront voir ailleurs. On embauche à tour de bras ! Et non seulement vous devez les payer le prix du marché, mais si vous voulez les garder, vous avez intérêt à leur donner des privilèges, des avantages, des primes au mérite. C'est que la concurrence, aux Etats-Unis, est beaucoup plus forte qu'en France. N'oubliez pas non plus qu'on ne reste jamais longtemps au chômage là bas et qu'on retrouve vite du travail. Vous le virez ? Ils s'en moquent ! 

Donc vous n'avez pas le choix, face à toutes ces revendications. Vous leur donnez de très bons salaires ( c'est pour cela que les salaires américains n'ont rien à voir avec la France, qu'ils sont plus élevés ) pour qu'ils fassent leur boulot. Mais ce n'est pas fini : il y a les congés payés aussi. Leurs représentants se pointent à votre bureau. Ils vous demandent des renseignements à ce sujet. Vous pouvez leur répondre : " vous m'ennuyez, il n'y a aucune loi qui m'oblige à vous donner des congés payés, si vous persistez je vous vire tous ! ".

Vous signez alors la mort de votre entreprise. Ne vous leurrez pas : vous êtes aux Etats-Unis ici. Donc que vont faire les employés ? Ils iront auprès d'une autre compagnie concurrente qui leur offrira ce que vous ne daignez pas leur offrir. Et au bout de quelques mois, vous serez contraint de mettre la clé sous la porte. Ne riez pas, c'est arrivé à plus d'entrepreneurs venant d'autres pays que vous ne le croyez. Vous êtes alors sans situation, d'autant plus que vous n'avez plus un rond, car les banques vous auront tout pris, pour se faire rembourser, ou presque. Et si vous vous retrouvez à errer dans les rues, ne cherchez pas de la compassion envers les personnes alentours, car elles n'auront à votre égard que du mépris. Vous serez alors, comme on dit, rejeté, banni de la communauté à laquelle vous apparteniez. Il y a des choses aux Etats-Unis qui ne se font pas. Les valeurs morales, qu'est-ce que vous voulez. On n'aime pas les gens immoraux, et c'est très bien ainsi. 

Dans une société libérale, vous êtes libre, mais aussi responsable de vos actes. En théorie, vous êtes le boss, mais en pratique, vous n'avez aucune marge de manoeuvre, sinon bien sûr, celle de licencier. Seulement si vous licenciez tous ceux qui vous dérangent, vous n'aurez plus personne. Bien entendu, je ne parle pas non plus de la participation des employés de votre entreprise, au titre des actions, notamment, puisque la plupart des américains sont actionnaires. Chez Sears, celle-ci représente même la moitié du capital de la société. Autant dire que si vous prenez de mauvaises décisions, vous pouvez même vous faire jeter par vos propres salariés ! Ceux qui viennent aux USA en se disant qu'ils seront libres de faire subir ce qu'ils voudront à leurs salariés feront faillite. Je dis à ceux-ci : ce n'est pas la peine de venir, vous échouerez très vite.

Publié par Nicolas Lobin à 19:34:44 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! | 18 février 2009

On traduirait cette expression en anglais de cette façon : " does as I say, not as I  do ". Les hommes politiques français, plus particulièrement à gauche, sont très forts pour vous dire tout le mal qu'ils pensent de la société américaine, du libéralisme, du capitalisme à la télévision. Le seul souci, c'est que lorsque le besoin s'en fait sentir, ils partent donner des cours dans... des universités américaines.   

Fabius, Jospin ont donné des cours à des étudiants américains, tout comme Kouchner. Je doute que les autres cités précédemment critiquent beaucoup les USA quand ils donnent des cours, vu qu'ils sont payés une fortune ! Curieux tout de même, ces politiciens paraissant si antilibéraux, contre l'argent, qui se mettent à aimer l'argent... Sinon, ils seraient logiques avec eux mêmes : ils feraient cours ici, en France. Saviez-vous par exemple que les Emmanuelli et compagnie sont contre l'école privée mais y inscrivent leurs enfants ? Et je ne parle pas des écoles de " seconde zone " ( si encore il y en aurait ) je parle des meilleures écoles ! Celle de l'élite ! DSK a la même logique, antilibéral en France, mais une fois qu'il est en Angleterre, il est autant, voire plus libéral, qu'un certain Tony Blair. Quant à Juppé... Lorsqu'il a décidé de faire cours au Québec, les autorités universitaires ont regardé de près son passé judiciaire, et certains ont même défendu une pétition pour l'empêcher d'y faire cours ! Incroyable ! Mais dans quel monde vit-on, si les hommes politiques mêlés à des scandales ne pouvaient plus exercer un poste au sein de l'Etat ? 

On dira que c'est une logique de marché politique. La France est un pays hostile au libéralisme, au capitalisme, sans doute parce qu'il en ignore tout ou en a une vision tronquée, alors nos politiciens vont dans le sens du vent. Une fois qu'ils sont aux USA, ils en font les louanges. Je me rappelle de tout le bien que disait Emmanuelli d'un certain Frederic Bastiat, que personne ne veut enseigner en France parce qu'il serait trop libéral !

Je suis logique avec moi-même. Je ne nie pas que si je me trouvais aux USA, je serais probablement plus conservateur que ce que je suis en France. Mais je reste par dessus tout libéral. J'évite, malgré mes convictions religieuses, d'imposer mes valeurs aux autres, qui n'en veulent pas. Je suis bien plus honnête que les trois quarts de la classe politique française qui dit tout et son contraire selon l'endroit où elle se trouve.

Publié par Nicolas Lobin à 19:15:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Débat entre Yves de Kerdel et Laurent Mauduit | 18 février 2009


 
Certes, ce n'est pas récent, mais c'est toujours intéressant de voir qu'il existe deux conceptions que l'on peut se faire de la société : le choix d'une société égalitariste, où l'on compte des millions de chômeurs, d'exclus, de marginaux, et le choix d'une société plus libre, où tout le monde travaille, réussit sa vie et peut faire fortune. Ainsi, dans le Figaro est paru un débat concernant la fiscalité entre Yves de Kerdel et un certain Laurent Mauduit. Je dois dire que je n'ai pas été déçu. Ledit Mauduit a deux siècles de retard, il se croit encore au temps où nous vivions dans une économie fermée, à l'époque de ce qu'on appelait les 200 familles. Il nous explique que ce serait égoïste que de réduire la fiscalité parce qu'elle profiterait exclusivement aux grandes fortunes, sachant que certains impôts ( comme l'impôt sur le revenu ) ne sont payés que par la moitié des français. Il nous explique qu'il faut réduire les inégalités sociales par l'impôt. Il n'a certainement pas encore intégré que ce sont les riches qui ont les entreprises, ce sont les riches qui créent des emplois, ce sont les riches qui investissent le plus. Ce sont aussi les riches qui donnent le plus aux ONG humanitaires, ne lui en déplaise ( que font Bill Gates et Warren Buffet ? ). En attendant, les riches ne sont pas stupides : puisqu'on leur retire une grande part de ce qu'ils gagnent, ils s'en vont ailleurs. En Belgique, en Suisse... Quant aux jeunes qui n'ont pas encore réussi, ils s'en vont pour réussir ailleurs, aux USA, en Angleterre... Voilà en somme, les conséquences d'une société reposant sur des impôts faramineux, des aides qui découragent le travail, des réglementations qui étouffent les entreprises mais aussi les administrations, qui y perdent leur latin. Voilà sans doute la France que veut Mauduit : une France décourageant la richesse, une France de bureaucrates et d'assistés. Cette France là, je n'en veux pas.

PS : je dois dire que je n'ai pas été déçu par un cours d'économie que j'ai eu à suivre récemment avec d'autres, où on nous expliquait qu'une personne qui gagnait 5000 euros par mois devait payer beaucoup d'impôts parce que sinon il existerait un fossé entre elle et une autre qui gagne juste le SMIC. Il faudrait donc réduire l'écart par l'impôt. Le degré de collectivisme à ce niveau, c'est complètement consternant. A ces gens là, qu'on leur paye un billet aller simple pour la Corée du   Nord !

Publié par Nicolas Lobin à 18:48:26 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Mobilité sociale aux Etats-Unis | 15 février 2009


Je vous conseille de lire le lien de cet article écrit par Dinesh D'Souza et qui en dit long sur ce qu'il se passe réellement aux Etats-Unis et en quoi ce pays permet au plus grand nombre de réussir, de vivre mieux que partout ailleurs ( attention, à consommer sans modération ) :

http://www.heritage.org/Research/PoliticalPhilosophy/fp1.cfm

Lorsqu'on parcoure des sites anglosaxons, on réalise à quel point le contraste est saisissant entre notre pays, la France, et les Etats-Unis. On nous parle ici de mythe de la mobilité sociale, que le rêve américain n'existe plus, que l'Amérique n'est qu'une illusion pour gogos... En réalité, c'est le parfait inverse. Combien de français qui sont partis là bas ont réussi à faire fortune, et pas seulement en montant un restaurant ? Il faut savoir que ceux qui ont notamment fait les effets spéciaux de films comme Jurrasic Park sont français ! Par ailleurs, de nombreux chercheurs travaillent aussi là bas et gagnent le triple de ce qu'ils gagnaient en France, tout en travaillant pour l'Etat. C'est dire combien ils gagneraient s'ils travaillaient pour une entreprise privée ! Dans les faits, un américain moyenne gagne 5000 à 6000 euros par mois. Bien entendu, son salaire variera selon sa profession. Un avocat qui sort de Harvard peut ainsi gagner 15 000 dollars par mois, et peut espérer toucher bien plus lorsqu'il sera associé aux bénéfices de son cabinet. Les cadres supérieurs, les directeurs, peuvent ainsi avoir des salaires qui varieront selon l'entreprise où ils travaillent de 80 000 à 300 000 dollars annuels, plus les avantages en nature ( appartement, voiture ), les actions et stocks options. Ainsi, tout en ayant un salaire à six chiffres, ce qui n'est pas rien, certains peuvent même avoir, par le jeu de la Bourse, une fortune à sept chiffres. 

Prenons un exemple simple : d'après vous, que sont devenus ceux qui habitaient dans les cités parisiennes il y a dix ans de cela ? Facile : au même point pour la plupart d'entre eux. Si la France fonctionnait comme aux Etats-Unis, près d'un quart d'entre eux vivrait aujourd'hui à Neuilly sur Seine, les autres à Issy les Moulineaux, puisqu'ayant rejoint la classe moyenne qui je le rappelle, gagnerait le double de ce qu'elle gagne aujourd'hui. Cela change tout ! Et d'ailleurs, qui pourrait légitimement refuser pareille évolution ? Bien sûr, cela nécessiterait des réformes de structure importantes de l'Etat, une réduction forte des charges sociales, fiscales et des dépenses publiques, mais aussi et surtout, une évolution des mentalités. Bien sûr, les syndicats et certaient privilégiés défileront dans la rue pour empêcher cela, car ils savent qu'ils y perdraient des avantages divers... Seulement, c'est là qu'il faut choisir son camp : soit celui du progrès, de l'enrichissement généralisé du plus grand nombre, soit au contraire, celui de l'immobilisme, de la précarité et de l'exclusion. Personnellement j'ai choisi le mien, et vous ?

Publié par Nicolas Lobin à 16:56:22 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) |

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