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Alors même qu'on reprochait à l'actuel Président d'abandonner ses réformes en raison de la crise économique qui frappe durement sur notre pays, comme il l'a fait en demandant le retrait de la réforme de Xavier Darcos concernant la classe de seconde ( pour autant, ce type de réformes est indispensable ), voilà que le Président revient à la charge avec la défense d'une réforme de l'hôpital mais aussi l'application des lois concernant le Grenelle de l'Environnement. Autrement dit, l'abandon des réformes n'est pas à l'ordre du jour ( et c'est tant mieux, notre pays en a vitalement besoin ), bien au contraire, selon les dires du Président qui a déjà annoncé qu'il en ferait d'autres.
Quant à l'ouverture, elle se poursuit, avec la nomination de l'ancien Premier ministre Michel Rocard comme ambassadeur chargé des relations internationales concernant l'Arctique et l'Antarctique. Une nouvelle épine de pied à un PS qui n'en avait pas besoin, vu la situation chaotique dans laquelle ce dernier se trouve, en raison de la fronde toujours plus importante de nombreux élus, qui n'acceptent pas les directives imposées par Martine Aubry concernant les nominations des candidats socialistes participant aux élections européennes. D'autres noms sont d'ailleurs évoqués comme celui de Malek Boutih, Claude Allègre ou encore Claude Evin, qui pourraient participer à des missions gouvernementales. Le PS est dans un tel état de délabrement que quatre français sur dix considèrent que Nicolas Sarkozy et Olivier Besancenot sont les mieux à même de changer réellement les choses. Vu la tournure que prennent les dirigeants socialistes dans le cadre des prochaines échéances, cela ne semble pas prêt de s'arranger !
Publié par Nicolas Lobin à 17:03:44 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Concernant le cas des enseignants chercheurs, il est profondément navrant de voir toujours les mêmes cortèges défiler dans les rues, qui ne représentent strictement rien, sinon qu'eux mêmes, sachant que, selon les chiffres du ministère, pas plus de 300 d'entre eux sont enregistrés comme grévistes, alors que nous avons 57 000 enseignants chercheurs en France. Autrement dit, comme d'habitude, c'est la tyrannie d'une ultra minorité sur une majorité, qui ne pense pas forcément comme ladite minorité, loin s'en faut !
On nous parle d'un malaise au sein de la recherche française. Certes, il conviendrait de porter la contribution de l'Etat au même niveau qu'un pays comme les Etats-Unis ou le Japon, qui investissent massivement dans ce secteur clé. Certes, il conviendrait de favoriser bien plus des partenariats publics et privé pour assurer des financements de projets, alors que c'est peu le cas aujourd'hui et que nos meilleurs chercheurs, dont ceux qui ont été Prix Nobel concernant le Sida, exercent en dehors de notre pays. Cela étant, il semble bel et bien que des réformes sont indispensables pour améliorer notre recherche française et pour l'adapter aux réalités de la mondialisation, ce dont ne veulent pas entendre parler une minorité de grêvistes, ignares en économie. Nicolas Sarkozy a donc raison d'agir en ce sens, bien que cela reste insuffisant.
Publié par Nicolas Lobin à 16:50:56 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Alors même que Nicolas Sarkozy a déclaré être en phase avec les propositions élaborées par le comité d'Edouard Balladur concernant la réforme des collectivités locales ( difficile de trouver homme politique plus consensuel ! ) en dehors du grand Paris où il demande plus de temps de concertation, Manuel Valls vient à son tour saluer le travail élaboré par le comité et défend une réforme des collectivités locales, sur le modèle de celle proposée par l'ancien Premier ministre. Selon lui, la réforme proposée serait proche de celle de Lionel Jospin en 2001, et qu'il n'y aurait donc aucune raison idéologique de s'y opposer ( ici : http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200910/valls-une-ambition-juste-et-legitime_192687.html ).
On sait que Manuel Valls, actuel maire d'Evry, a toujours été un électron libre du PS, à l'instar du maire de Mulhouse Jean-Marie Bockel. Il avait d'ailleurs lui-même soutenu l'éventualité de sa propre candidature comme socialiste lors d'une élection présidentielle, avant de se rallier à Ségolène Royal, aux côtés de Vincent Peillon. On sait aussi que Manuel Valls, en raison de son pragmatisme et de ses idées, pourrait incarner ce que d'aucuns nommeraient une sorte de Tony Blair français. On peut donc saluer sa capacité de sortir hors des sentiers battus, d'éviter toute opposition systématique.
En attendant, c'est depuis les derniers scrutins internes, le vieux parti qui a triomphé, mené par Martine Aubry, contre les modernes. Les querelles internes ne se sont pas évaporées pour autant, en témoigne la violence de la réaction de Gérard Collomb aux décisions de Martine Aubry, qu'il assimile à celles d'un parti communiste soviétique. Il est vrai que là encore, Gérard Collomb, maire de Lyon, tout comme Manuel Valls, sont bien plus pragmatiques avec un positionnement plutôt centriste, que les leaders actuels du PS, semblant déconnectés des réalités. Reste à voir si ce seront un jour, dans cette terrible bataille, les modernes qui l'emporteront, dans la perspective d'une élection présidentielle. On peut néanmoins en douter, sachant que les socialistes, élus locaux, ont tout intérêt à perdre les élections nationales, pour remporter les élections intermédiaires et donc renforcer leurs positions locales.
Publié par Nicolas Lobin à 17:25:04 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens
La Révolution Française, inspirée de la philosophie des Lumières, a mis
fin à des siècles de monarchie
absolue. Reconstruire un pays sur d'autres bases n'a pas été chose
aisée, et il y a eu des morts, beaucoup trop de morts... Un demi
million pour être précis, jusqu'à ce que Napoléon arrive. Je ne parle
pas des guerres de ce dernier qui ont elles aussi été chères en vie
humaines. Je ne parle pas de la monarchie censitaire du Roi Louis
XVIII arrivé au pouvoir à partir de 1815, ni de tout ce qui s'ensuivit.
A l'époque de la Révolution Française, Karl Marx n'existait pas
encore, personne ne parlait de lui. Les progressistes étaient tous des
libéraux convaincus, situés à gauche de l'échiquier politique. Ils
combattaient tous ceux qui voulaient restaurer l'ordre ancien et mettre
fin aux idées, aux convictions qu'ils défendaient. N'oublions pas que
ce sont des libéraux qui ont aboli l'esclavage ( qui se souvient de
Condorcet ? ) avant qu'il ne soit rétablit par Napoléon puis supprimé
sous l'impulsion de Tocqueville et Victor Schoelcher. Ce sont des
libéraux qui tels Bastiat ont défendu les réunions ouvrières dans les
usines, le droit de grève puis la constitution de syndicats
indépendants au sein de ces usines. Ce sont encore des libéraux qui ont
supprimé le travail forcé des enfants. Ce sont toujours les libéraux,
les seuls à l'époque, qui se sont opposés aux colonies. Dans une
certaine mesure, on peut dire aussi que ceux qui ont agi en faveur de
la séparation de l'Eglise et de l'Etat étaient eux aussi, à leur
manière, des libéraux. Une Eglise non soumise au dictat du pouvoir
politique, libre et indépendante, voilà une idée bien libérale. Et qui
ont été les premiers à défendre, en France, la création des caisses
d'épargne ? Les libéraux.
Pourquoi créer un parti politique libéral ? Pour que les principes
de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 soient enfin respectés.
Pour que l'oeuvre de grands penseurs révolutionnaires en leur temps,
qui se sont battus pour que nous vivions dans un pays libre, une
démocratie libérale, soient respectés. Ce qui n'est absolument pas le
cas aujourd'hui. La Révolution Française est à mes yeux une Révolution
inachevé, et il convient d'agir en faveur de son aboutissement. La
liberté pour tous, mais vous êtes responsables de vos actes, en cas de
faute, vous serez condamné, que vous soyez puissant ou misérable. Les
mêmes règles qui s'appliquent à tous, que vous soyez un politicien, un
industriel ou encore un simple salarié. Assurer une égalité réelle
entre les individus : une égalité fiscale ( tout le monde paie les
mêmes impôts ) une égalité des chances ( tout le monde sur le même pied
d'égalité pour réussir dans sa vie, quel que soit ses moyens de départ
), l'égal accès aux services publics. La Déclaration ne dit-elle pas "
tous les hommes naissent libres et égaux en droits ? "
Enfin, la fraternité. Qui ne souhaite pas une société fraternelle,
une société humaniste, d'entraide, une société solidaire, finalement.
En encourageant l'initative privée, en s'appuyant sur des principes
libéraux, et non gaullo-étatistes comme c'est le cas aujourd'hui, on se
rendra compte que les associations humanitaires, les fondations privées
se développeront de manière considérables et seront suffisamment riches
pour aider ceux qui ont besoin de leur aide. Ce n'est pas un hasard si
les américains donnent en moyenne vingt fois plus que les français aux
fondations, associations humanitaires. Ils paient moins d'impôts. En
construisant une nouvelle société purement libérale, en respectant la
volonté des rédacteurs de la Déclaration de l'époque, nous construirons
une société se fondant sur le progrès humain, une société tournée vers
l'avenir et non vers le passé, une société ouverte, tolérante, une société diverse, une société radicalement
optimiste, une société où tout le monde peut réussir et sortir de la
misère.
Bien sûr, les médias, le pouvoir politique ont tellement dit de
sottises sur le libéralisme ( ils ne s'en sont pas
privés, pour maintenir leur pouvoir néfaste ) que malgré tout ce que
j'ai pu écrire à l'instant même, personne, sans doute, n'y croit. Pour
les gens, le libéralisme, c'est la Chine. N'ais-je pas entendu " la dictature libérale ". N'ais-je pas aussi entendu : "
si les médias le disent, c'est qu'ils ont raison ". Rien de plus faux !
Espérons seulement que cette société libérale que je défends,
reposant réellement sur la stricte application des principes issus de
la DDHC de 1789 soit réellement appliqués, puisse exister un jour. Ce
serait sans doute la plus belle, la plus généreuse mais aussi la plus dynamique des
sociétés comparée à toutes celles que nous avons trop
longtemps connues.
Publié par Nicolas Lobin à 16:31:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

On peut sourire de voir la naïveté et la bêtise de nombreuses personnalités politiques comme Christiana Taubira, Olivier Besancenot, Ségolène Royal ou encore José Bové, qui se sont tous mis au chevet du leader du LKP, Elie Domota, qui en réalité, a bafoué l'ordre public à de nombreuses reprises, en empêchant les commercants de laisser leurs magasins ouverts à leurs clients, en bloquant les routes mais aussi en succombant à une forme de racisme anti-blancs. On a retenu bien entendu le slogan " la Guadeloupe est à nous, la Guadeloupe n'est pas à eux " en mentionnant les békés, descendants des colons blancs, qui se sont retrouvés grandement stigmatisés. Pour autant et malgré tout ce que peuvent dire les responsables du LKP, la diversité existe bel et bien parmi les cadres et patrons travaillant dans l'île, et tous les békés ne disposent pas du niveau de vie qu'on leur prête. Ce discours rappelle de tristes évènements qui se sont déroulés en Allemagne dans les années trente, et qui ont conduit à ce que nous savons. Il est fort regrettable de voir une gauche toujours plus irresponsable souffler sur les braises, et participer à cette forme de racisme anti-blancs, qui est et reste du racisme.
L'objectif ici semblerait être de faire règner un parfum de guerre civile ou plutôt ethnique, entre d'un côté les blancs, ultra-minoritaires parmi la population et les noirs. On le voit encore lorsque Elie Domota déclare récemment que si les patrons ne veulent pas respecter les accords, ils n'ont qu'à quitter l'île. Ce chantage, ces menaces permanentes ont entraîné d'ailleurs la mort d'un syndicaliste par balles ainsi qu'un lourd climat de tensions. Le pire est à craindre, alors même qu'on annonce des milliers de suppressions d'emplois, vu que la saison touristique semblerait perdue pour un grand nombre de patrons. Le gouvernement, qui aurait dû dès le début veiller au maintien de l'ordre public contre les perturbateurs de tout poil, continuera-il de laisser faire pareil agissements, ou décidera-il de sévir ? Là est la question.
Publié par Nicolas Lobin à 15:56:11 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (4) | Permaliens
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