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Quand on parle de la drogue, on pense bien sûr aux drogues dites douces et dures, comme le cannabis, la coke ou encore l'extasy. Seulement il faut aussi avoir le courage de dire que l'alcool consommé sans aucune modération entraîne autant de dépendance que les drogues dites dures.
Autrefois, l'on consommait un peu chaque jour, dans le seul but de partager un moment avec ses amis, de se faire plaisir. Aujourd'hui, la plupart des jeunes ne jurent que par le bridge drinking, qui consiste à boire massivement de l'alcool pour se retrouver dans un état second, proche du coma ethyllique. Certaines filles, qui ont participé à ce phénomène, y ont d'ailleurs laissé la vie. Aujourd'hui encore, la plupart des formes de dépendance à l'image du tabac et même de la cocaïne, connaissent un boom sans précédent auprès d'une jeunesse sans repères, qui ne sait plus où elle en est. Il serait très facile de trouver une explication politique pour comprendre pareil phénomène : un chômage des jeunes persistant, contraignant la plupart à surnager avant qu'ils n'arrivent enfin, bien des années plus tard, par trouver un travail. Une absence de mobilité sociale, qui empêchent ceux issus des milieux les plus modestes d'espérer un avenir meilleur, quand ils ne rétrogradent pas vis à vis de leurs parents. Bien entendu, ce n'est pas si simple, puisque ce phénomène transcande les catégories sociales, touche aussi bien les riches que les pauvres. La proposition qui consiste à empêcher une voiture de démarrer si son occupant a bu de l'alcool, ou de faire voter une loi qui interdirait de facto aux conducteurs de conduire sous l'emprise de l'alcool, risquant ainsi de mettre en danger la vie d'autrui, sous peine de prison, iraient certainement dans le bon sens et changeraient les comportements, bien que cela ne soit pas suffisant en soi.
Publié par Nicolas Lobin à 16:38:27 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens

Le projet du Grand Paris vise à modifier en profondeur l'urbanisme de la ville de Paris en mettant en avant l'environnement, le développement durable. L'un des projets les plus spectaculaires est certainement celui qui consiste à créer un Central Park à Paris, avec celui de ce métro magnétique au dessus du périphérique parisien. Ainsi, dans ce qui est étudié, il s'agit de regrouper la ville de Paris avec sa banlieue, pour former une métropole de plus de 10 millions d'habitants. D'autres envisageraient même d'inclure la ville du Havre dans le Grand Paris. Le projet de dynamiser la ville de Paris et de la rendre plus attractive en Europe et dans le monde pourrait donc faire l'unanimité.
Seulement voilà, nous sommes en France et les oppositions politiques reprennent aussitôt le dessus, ainsi que les lourdeurs bureaucratiques. Bertrand Delanöé, par sectarisme, ne veut pas entendre parler du projet de grand Paris de Nicolas Sarkozy. Pendant ce temps, des élus du nouveau centre clament haut et fort que le syndicat Paris Métropole de Delanöé est une structure créé pour favoriser ses proches amis, où chacun pioche les fonds qu'il veut, plutôt que de satisfaire l'intérêt général.
Malgré tout, il apparaît que ni la droite, qui gouverne depuis sept ans, ni la gauche, qui dirige la région Ile de France depuis de nombreuses années, n'ont pu répondre aux principales préoccupations des franciliens, à savoir : le développement économique, une réduction de la fiscalité sur les entreprises afin d'encourager l'activité, des transports en communs sûrs et modernes, qui répondraient à une demande croissante, sans même parler du problème du logement, véritable problème de société qui depuis une trentaine d'années n'a jamais été traité comme il convenait. On a privilégié ainsi une politique de rustines ( comme dans le cas du chômage ) plutôt qu'un traitement de fond...
Ainsi, le Grand Paris ne pourra être une réussite qu'avec le concours de la société civile, mais aussi des élus de bonne volonté et de tout bords, qui refuseraient toute logique corporatiste et n'agiraient qu'en faveur du bien commun.
Publié par Nicolas Lobin à 19:22:34 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Alors même que les élections européennes s'approchent à grand pas, il semble que les principales formations politiques françaises hésitent encore à s'engager pleinement. Sans doute faut-il y voir la peur des dirigeants de gauche d'ouvrir à nouveau les blessures si mal cicatrisées suite au référendum pour le traité constitutionnel européen, ou encore la peur de la droite face au nombre grandissant des eurosceptiques dans ses rangs. Quoi qu'il en soit, il apparaît que leurs atermoiements favorisent à l'heure actuelle les mouvements protestataires de gauche comme de droite qui ont toujours profité de cette élection pour faire entendre leur voix. Par ailleurs, les élections européennes comptent plus que les autres sachant que 80 % des règlementations qui s'appliquent en France viennent de Bruxelles. On peut toujours vouloir revenir en arrière, reste qu'on peut espérer que nos élus soient bien plus efficaces au Parlement européen que ce qu'ils sont à l'heure actuelle, où ils semblent plus se tourner les pouces qu'autre chose. Un pays comme l'Allemagne a su agir pour envoyer des membres brillants et de grandes facture au Parlement européen, qui se consacrent pleinement à leur fonction, sans jamais en changer. Quand assisterons-nous aux mêmes comportements en France ?
Publié par Nicolas Lobin à 17:18:09 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

En raison de la crise économique frappant durement les jeunes, Nicolas Sarkozy a dévoilé son plan en vue du lutter contre un chômage devenant de plus en plus préoccupant. L'objectif est de favoriser les formations en alternance et d'accorder une aide de 3000 euros pour les entreprises qui embaucheraient, à l'issu de leur formation, les jeunes en CDI. Le patronat s'est globalement satisfait de ces propositions.Bien entendu, le PS, partisan d'une opposition systématique, reproche au Président de faire du neuf avec du vieux. Cela fait sourire sachant que les mêmes défendent des emplois jeunes précaires qui ne mènent nul part, contrairement au projet présidentiel. Bien entendu, l'on peut reprocher à Nicolas Sarkozy de ne pas mener une véritable réforme du marché du travail qui permettrait de réduire drastiquement les problèmes d'emplois qui se posent dans notre pays depuis près de trente ans. Sans doute le moment n'est pas propice pour mener à bien pareille réforme qui demanderait un fort courage politique. Reste à voir si elle permettra de créer comme le souhaite le gouvernement, près de 700 000 emplois.
Publié par Nicolas Lobin à 16:51:14 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Conformément à une promesse de campagne du candidat Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux s'attele actuellement à une réforme de l'ouverture dominicale, alors même que l'on parlait de moins en moins de ce sujet en raison de la faible mobilisation des élus UMP il y a quelques mois, suite à la proposition de Richard Maillé. Ainsi ce sujet revient au goût du jour. L'objectif est de permettre aux villes touristiques d'ouvrir leurs magasins quand elles l'entendent, mais aussi certaines grandes agglomérations, qui sont pénalisées par la fermeture dominicale. On pourrait citer des villes comme Lille ou Paris, très visitées ou proches de la frontière. Le seul point qu'on peut regretter, c'est que le ministre des Affaires sociales rechechent la concertation entre les partenaires sociaux et les autorités religieuses. Sachant que les premiers n'ont aucune légitimité et se fondent encore sur des théories digne de la lutte des classes, et que les seconds n'ont pas pris en compte l'évolution d'une société qui semble leur échapper. Quoi qu'il en soit, l'essentiel reste que le gouvernement tranche une fois pour toutes sur ce sujet et mette fin à des situations totalement anachroniques. Cependant, si l'ouveture le dimanche pose un problème réel aux yeux des politiques, pourquoi ne pas permettre aux magasins d'ouvrir plus tard, comme en Espagne, jusqu'à dix heures et demie du soir ? Ce serait certainement un bon début, sachant qu'aux heures où on travaille, on ne peut plus, par la suite, faire quoi que ce soit.
Publié par Nicolas Lobin à 16:29:02 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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