Depuis le 04-08-2006 :
490926 visiteurs
Depuis le début du mois :
13799 visiteurs
Billets :
853 billets

Vous faites sans doute partie de ceux, à l'heure actuelle, qui pensent qu'un investissement en Bourse est perdu d'avance, qu'il est impossible de gagner de l'argent, et encore moins de faire fortune.
Vous faites sans doute aussi partie de ceux qui pensent qu'il faut être déjà riche pour pouvoir espérer tirer des profits réels.
ET POURTANT... LA BOURSE PEUT VOUS PERMETTRE DE DEVENIR REELLEMENT RICHE !
Pour commencer, ne pensez pas spontanément qu'une action déjà chère sur le marché ne peut plus poursuivre son ascension... Une entreprise comme Vallourec a vu son cours passer de 250 euros à 960 euros, soit presque quatre fois plus.
Ne pensez pas non plus que la chance sourira toujours aux autres !
Supposons qu'en 2004, vous décidez de placer 3 000 euros sur Alstom, au cours de 30 centimes d'euros. Je suis moi-même bien placé pour en parler, puisque j'ai acheté de nombreuses actions à ce cours. Vous avez donc 10 000 actions.
Quelques années plus tard, le cours de cette action atteignit 156 euros. Autrement dit, chaque action vaut 156 euros, alors que vous en avez 10 000 !
AINSI, AVEC 3 000 EUROS VOUS AURIEZ OBTENU 155 FOIS PLUS, SOIT 1 555 000 EUROS.
Imaginez le plaisir que vous ressentez lorsque vous réalisez pleinement que vous n'aurez plus de soucis à vous faire pour votre avenir.
Imaginez que tout ce qui vous semblait inacessible devient possible, que vous pourrez vous offrir la villa de vos rêves, faire le tour du monde... gâter vos proches, vos enfants...
Ainsi, grâce à la Bourse, il est tout à fait envisageable de doubler, de tripler son investissement, et même plus encore ! Tout dépend bien sûr de ce que vous recherchez à travers la Bourse, mais aussi de votre manière d'investir...
VOUS DESIREZ OBTENIR DES PROFITS ELEVES SUR UNE PERSPECTIVE DE MOYEN ET DE LONG TERME
Conformément à cette exigence, je vous conseille les valeurs qui me paraissent être les plus porteuses pour l'avenir, dans l'ordre : Biomerieux, Téléperformance, Vivendi, GDF Suez, Klepierre, Eitelsat, EDF Energies Nouvelles, ou encore Bourbon.
Bien entendu, il s'agit d'une stratégie basée sur les trois prochaines années. Cependant, comme cela s'est vérifié pour Alstom, l'enjeu n'en vaut-il pas la chandelle ?
N'HESITEZ PLUS ! PARCE QUE CHAQUE ETRE EST UNIQUE, VOUS AUSSI VOUS AVEZ DROIT AU MEILLEUR !
Publié par Nicolas Lobin à 18:55:50 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Certes, il n'est pas ici question de remettre en cause l'action d'Alain Juppé dans sa ville de Bordeaux, dont il a apporté beaucoup, malgré les critiques, ce qui lui a valu sa réélection lors des dernières municipales. Seulement, il est toujours assez plaisant que celui que Chirac considérait comme le meilleur d'entre nous, défende aujourd'hui Nicolas Sarkozy. On peut même se demander s'il n'apporte pas son soutien pour le plomber d'autant ! Sans doute les sorties de Dominique de Villepin, qui ne cesse de dire qu'il sera candidat en 2012, ou celles de François Bayrou comparant Sarkozy à un dictateur, pousse le maire de Bordeaux à réagir et à soutenir médiatiquement et politiquement le Président de la République. A l'heure de l'ouverture, on peut se demander si cette démarche est réellement désintéressée, ou si Nicolas Sarkozy lui a proposé un ministère, notamment celui qu'il a quitté en moins d'une semaine, l'Environnement, dont il rêvait. A suivre...
Publié par Nicolas Lobin à 18:55:57 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Alors que le Président a célébré, à l'occasion du 8 mai, le débarquement de provence mais aussi rendu hommage aux armées d'afrique qui ont combattu aux côtés des alliés, l'ouverture sarkozyste se poursuit et pourrait même concerner Claude Allègre comme ministre du commerce international et de l'Industrie. Ce dernier ne tiendrait plus à retrouver un ministère de l'Education nationale, réputé difficile, où l'on prend des coups et où l'on ne cesse de vous dire que vos idées sont impossibles à concrétiser. Au fond, le vrai problème, c'est certainement que ce ne sont plus les politiques qui dirigent leurs administrations respectives, mais l'inverse.
Quoi qu'il en soit, le choix de Nicolas Sarkozy d'intégrer Claude Allègre, personnalité consensuelle, au sein du gouvernement fera moins polémique que celui de Jack Lang, qui symbolise en effet une gauche caviar finissante... Ledit Lang qui a défendu la loi Hadopi contre ses collègues, au motif qu'elle correspondait à ses convictions. Les artistes, principales victimes du téléchargement illégal, ont sûrement apprécié que les socialistes, par anti-sarkozysme systématique, votent à l'encontre de leurs intérêts !
Mais l'anti-sarkozysme ne fait plus une politique, puisqu'il se pourrait bien que l'UMP triomphe aux élections européennes, devant un PS divisé entre ses ultras et ses modérés. Par ailleurs, précisions à ceux qui n'ont jamais pu digérer la victoire de Sarkozy il y a deux ans, qu'il y a une marge entre la côte de popularité et les intentions de vote réelles... Tous les sondages laissent penser que si les élections présidentielles avaient lieu demain, l'actuel Président serait réélu... Une petite pensée pour Bayrou me vient à l'esprit : Alain Poher, Président centriste du Sénat, et même de la République par interim, était lui aussi candidat contre Pompidou. Il s'est retrouvé au second tour, Pompidou l'a emporté avec 58 % des voix. Pour l'électorat de gauche, Bayrou reste et sera toujours un homme de droite... Je conseille au leader béarnais de méditer là dessus.
Publié par Nicolas Lobin à 17:04:03 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Yazid Sabeg, Commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, vient de remettre son rapport concernant la diversité française au Président de la République, ce dernier étant, selon ses dires, en phase avec la philosophie et les idées décrites au sein de ce rapport. Il s'agirait principalement de renforcer les formations en alternance pour les jeunes au sein des entreprises, en particulier dans les établissements publics, de développer l'apprentissage, valoriser les formations techniques, ouvrir les classes préparatoires et les grandes écoles aux candidats issus de la diversité, mais aussi améliorer la représentation des minorités dans la vie politique, où elle semble exclue jusqu'à présent. Le tout dans le but de réduire et de lutter plus efficacement contre les discriminations.
S'il n'est pas ici question de nier le fait que certains français aient plus de mal que les autres, en raison de leur couleur de peau, de leurs origines ethniques, de trouver du travail ou d'accéder à des grandes écoles, il serait tout de même utile de défendre les mesures les plus à même de résoudre ce problème. Sans doute le retour à une réelle sélection à l'école, comme ce fut le cas par le passé, y contribuerait et permettrait aux jeunes issus de familles défavorisées de progresser par leur travail. On peut aussi imaginer de mettre fin à la règle absurde des 20-80 qui règne au sein de l'Education nationale et de permettre l'existence d'un réel marché d'écoles privées. L'Etat s'engagerait à verser un chèque aux familles afin qu'elles puissent inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles. On peut imaginer aussi de revenir à la règle des trois tiers concernant les grandes écoles : un tiers d'élèves issus de milieux très favorisés, un tiers d'élèves issus de la classe moyenne et un tiers d'élèves issus de milieux défavorisés. Par ailleurs, libéraliser intégralement le marché du travail et remettre à plat notre système de charges sociales, ce qui garantirait le plein emploi, pourrait inciter de nombreux employeurs à embaucher et investir en faveur de ces jeunes. Sans oublier, bien sûr, de favoriser tous ceux, et ils sont nombreux, qui souhaitent créer leur entreprise, en permettant aux institutions financières d'y gagner si elles se décident à prendre des risques. Les solutions sont donc connues, le tout, c'est de les appliquer !
Publié par Nicolas Lobin à 15:15:38 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Ainsi la crise financière et son corrolaire semble entraîner une évolution des comportements des consommateurs, qui fréquentent bien plus qu'auparavant les hard discount et font plus attention que par le passé à ce qu'ils achètent. Si comme le disent certains analystes, les français limitent leurs achats et épargnent par crainte de leur avenir, il est quasiment certain, comme cela s'est vérifié aux Etats-Unis, que cette masse monétaire profitera à l'ensemble de l'économie une fois que le plus gros de la crise, si on ose dire, sera passé.
En attendant, le problème qui se pose, c'est qu'en épargnant et en boudant les magasins, les consommateurs, sans s'en rendre compte, aggravent le phénomène de la crise dans leurs pays respectifs. Les grandes enseignes ou les commerces de proximité rivalisent d'ingéniosité pour capter une clientèle indécise et volontiers frileuse... Le vrai souci, avant tout, reste que pour consommer, il faut aussi avoir de l'argent, et le moins que l'on puisse dire, c'est que les français en ont peu, comparitivement aux habitants d'autres pays, bien plus riches. On peut remercier l'Etat de prendre plus de la moitié du revenu de chacun par le jeu des charges sociales, puis par l'impôt, soit par la TVA, soit par les impôts locaux, etc... Ainsi, près de la moitié des français ne paient pas l'impôt sur le revenu, alors qu'ils étaient moins nombreux dans ce cas de figure à l'époque de Giscard. Ainsi, alors que les français s'enrichissaient sous Pompidou, ils n'ont semble-il fait que s'appauvrir depuis l'élection de Mitterrand. La classe politique, de droite comme de gauche, dont les trois quarts des membres n'ont jamais eu d'expérience dans le privé et ignorent donc les réalités économiques, en sont les principaux responsables.
Un pays comme la Russie a plafonné son impôt sur le revenu à 13 %, contre 40 % en France... Bizarrement, c'est à Moscou qu'il y a le plus de milliardaires, elle est même passée devant New York ! Quant aux pays de l'Est, ils ont fait de même, avec des taux allant de 15 % à 33 %. Allons ! Pour nos politiques, tout ça n'a aucune incidence sur nos propres industries... Quant aux salariés, ils ne sont pas heureux de végéter avec 900 euros par mois ? Pourquoi diable imiteraient-ils leurs homologues américains, qui gagnent cinq fois plus qu'eux puisque l'Etat là bas, leur laisse profiter du fruit de leur travail ? A quoi bon une France riche, prospère, où l'on pourrait passer d'une catégorie sociale à une autre, à quoi bon une France jeune, dynamique, qui serait un exemple pour le monde entier ? Je ne sais pas vous, mais je préfère de loin une France qui réussit.
Publié par Nicolas Lobin à 16:58:42 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| >>
Commentaires