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On aurait pu croire que dans un pays où 60 % de la population est relativement jeune, la victoire de l'opposition incarnée par Hossein Moussavi signerait le retour à une démocratie apaisée, privilégieant bien plus les droits de l'homme et les libertés publiques. Il n'en fut rien. Ainsi, la réélection du Président sortant, Mahmoud Ahmadijenad, qui avait participé aux attentats terroristes contre les américains dans les années 1980, est vu comme une régression mais aussi un durcissement d'un régime aux abois. Il est évident que cette réélection est plus que contestable dans la mesure où même dans les villes natales des dirigeants de l'opposition, ceux-ci ont subi un cuisant échec. Le Guide suprême, qui est en réalité le véritable maître et fait la pluie et le beau temps sur le régime politique iranien, a salué la victoire du Président sortant. Tout porte à croire que de nombreuses fraudes et irrégularités ont été commises. Alors que dans la ville de Téhéran, des émeutes se multiplient, opposants des jeunes iraniens aux forces de l'ordre, on peut regretter la passivité du Président américain mais aussi du ministre des Affaires Etrangères français, Bernard Koucher, qui dit prendre acte de ce résultat. Il aurait été pourtant bon, quand on se réclamme de la patrie des droits de l'homme de part le monde, de condamner pareil scrutin et de défendre les opposants au régime en place. D'autant plus lorsque l'on sait que derrière, c'est le défi du nucléaire iranien qui se profile... Or que ferait un homme politique qui a dit vouloir rayer Israël de la carte, s'il détenait l'arme nucléaire ? Là est la question. Le gouvernement, comme la communauté internationale, doivent impérativement faire pression pour que de nouvelles élections libres, sans irrégularités, soient organisées. Dans le cas contraire, le risque serait que ce soit le chaos qui règne.
Publié par Nicolas Lobin à 12:31:08 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

S'il ne devait en rester qu'un parmi les quadras qui rêvent de prendre la place des actuels dirigeants du PS dans le cadre de la présidentielle, ce serait sans doute lui. Ainsi Manuel Valls, né à Barcelone et depuis député maire d'Evry, annonce qu'il sera candidat aux primaires socialistes qui désigneront le candidat socialiste à la présidentielle de 2012. On serait bien sûr tenté d'écrire ici qu'il s'agit d'une candidature de plus à une élection présidentielle, ainsi le PS ne comptera bientôt plus dans ses rangs que des candidats à l'échéance suprême ! Entre François Hollande qui s'y verrait bien, Ségolène Royal sur les startings blocks sans oublier Fabius ou Dominique Strauss Kahn, actuel Président du FMI...
Seulement ici la situation est bien différente... D'abord parce que contrairement aux autres, qui ont déjà eu de nombreuses responsabilités au sein de l'appareil ou ministérielles, qui ont été aux affaires depuis ces vingt dernières années, Manuel Valls est un homme assez nouveau dans le paysage politique. Il n'a jamais été ministre ni dirigeant du PS. Ainsi, comme maire d'Evry, il a fait preuve de réalisme et de pragmatisme, n'hésitant pas à aller contre certains apparatchiks de son camp, qu'il juge déconnectés des réalités. Manuel Valls est donc un personnage sympathique, qu'on se demande bien ce qu'il fiche au PS, si on ne savait pas qu'il voulait moderniser ce parti, voire même changer son nom ! Il est clair qu'il serait un adversaire redoutable pour le Président de la République, surtout s'il s'imposait comme le Tony Blair français, dirigeant d'une formation sociale démocrate, au libéralisme assumé. En attendant, le Président peut dormir tranquille : la route sera longue avant l'échéance présidentielle. D'ici là, tout peut se produire, comme la reprise tant attendue dès 2010, dont le Président du FMI a déclaré récemment qu'elle serait plus rapide et plus forte que ses prévisions initiales. D'ici là aussi, les dirigeants du PS feront tout pour l'éliminer, et ce sera tans pis s'il serait et resterait le meilleur candidat de la gauche moderne à une présidentielle.
Publié par Nicolas Lobin à 12:30:03 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Ainsi, la victoire électorale de Nicolas Sarkozy aux européennes conduira nécessairement à la poursuite des réformes. Ces réformes, d'ordre économique et sociales, sont indispensables pour assurer la modernisation complète de la France, et permettre à chaque français de réussir.
On peut mener des réformes en libérant le système éducatif de cette règle inepte des 20-80 pour favoriser le marché des écoles privées. En contrepartie, l'Etat attribuerait un chèque en faveur des familles les plus défavorisées pour leur permettre d'y inscrire leurs enfants gratuitement, de l'enseignement primaire jusqu'aux grandes écoles. L'objectif étant de permettre au plus grand nombre de réussir grâce aux études. Il va de soi que l'on doit rétablir la sélection, revoir la formation professionnelle dans les écoles afin que les diplômes que l'on attribuera aux élèves leur assure une vraie carrière professionnelle. Il s'agira aussi de libéraliser intégralement le marché du travail, afin de rétablir le plein emploi.
On peut jouer sur de nombreux facteurs : plus les banques prêteront aux jeunes créateurs, plus elles verront leurs impôts se réduire. Quant à la loi Madelin, elle sera plafonnée à 500 000 euros au minimum, contre 50 000 euros à ce jour. Les formalités administratives pour créer une entreprise seront divisées par 10. L'ANPE, les Assedic, l'URSAFF et autres organismes seront regroupés en un seul centre de gestion unique, qui fonctionnera selon des règles conformes au droit privé. Plus un conseiller assurera la réinsertion de chômeurs, plus il se verra attribuer de primes.
Les niches fiscales seront supprimées, tout comme les aides et subventions attribuées aux entreprises, au nom de la lisibilité. En contrepartie, concernant les entreprises, les impôts sur les bénéfices seront supprimés et l'impôt sur les sociétés sera divisé par deux. Les charges patronales et sociales seront réduites à 20 % afin d'améliorer leur compétitivité et d'assurer aux salariés de meilleurs revenus. Concernant les particuliers, l'impôt sur la fortune et la taxe d'habitation seront supprimés, la TVA sera réduite et l'impôt sur le revenu sera plafonné à 35 %. Les prélèvements obligatoires seront eux aussi plafonnés à 35 %.
A l'image d'autres pays qui ont mené pareille politique, de nombreux investisseurs étrangers s'installeront en France, les entreprises françaises, jeunes ou moins jeunes, se développeront plus rapidement et consommeront massivement, tout comme les ménages. Au final, l'Etat sera bien plus riche, en réduisant sa fiscalité, que ce qu'il était auparavant, grâce au boom économique engendré par ces réformes. Les pays de l'Est ont pu doubler leurs recettes fiscales en agissant de la sorte, par rapport à ce qu'elles étaient auparavant. Ainsi, tout le monde y gagne.
Publié par Nicolas Lobin à 16:14:12 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Et s'il s'agissait, contrairement à ce disent certains commentateurs, d'un mouvement de fond ? Après tout, serais-ce un hasard que ceux qui ont le plus tapé sur Nicolas Sarkozy, à l'image de François Bayrou ou encore de Martine Aubry, sont ceux qui ont subi la gifle la plus sévère de l'électorat ?
Malheureusement pour la plupart d'entre eux, la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 était avant tout idéologique. Ainsi, l'échec massif du PS aux européennes de 2009 tout comme celui du Modem, correspond à une évolution de la société. Une société qui en a plus qu'assez d'être sans cesse culpabilisée, qui veut réussir, entreprendre, qui est lassée de l'assistanat, et qui adhère aux valeurs du Président de la République. Le problème étant principalement que les opposants du Président ne l'aient toujours pas assimilé.
Ainsi, les quadras du PS déclarent que le PS est en danger de mort, qu'il pourrait ne pas s'en remettre de ces échecs à répétition. Ainsi, François Bayrou nous dit qu'il va changer d'attitude. Ainsi, certains veulent pousser martine Aubry dans les orties et assurer la relève. Seulement quelle relève, pour quelles idées ? Là est la question. On ne peut pas se contenter de changer la forme, de tenter de faire du neuf avec du vieux. Le problème du PS n'est pas un problème de personnes, c'est avant tout un problème d'idées, de son idéologie, désuète et dépassée, qui ne correspond plus en rien avec la réalité du XXIème siècle. Tant que les socialistes ne décideront pas de prendre le problème bras le corps et de changer totalement leur parti, ils échoueront de la même manière aux prochains scrutins, à savoir les régionales, et surtout la présidentielle.
Publié par Nicolas Lobin à 15:50:59 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Nicolas Lobin à 15:43:33 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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