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EN AVANT LA FRANCE !

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Clearstream : lutter de manière efficace contre la corruption | 21 septembre 2009

Telle est la question qui mérite d'être posée... En effet, on ne cesse, dans les médias, d'évoquer l'affaire Clearstream, et le combat fracticide entre d'un côté Dominique de Villepin, de l'autre Nicolas Sarkozy. On sait que cette affaire a fait tomber le premier au profit du second qui s'était alors porté partie civile. Certains racontent que Sarkozy était au courant de l'affaire bien avant qu'il ne l'ait dit dans les médias, et qu'il a cherché à en tirer un profit politique en abattant un de ses futurs adversaires, devenu Premier ministre, Dominique de Villepin ? Mais comment imaginer que Dominique de Villepin lui-même n'est pas cherché à tirer la couverture à lui en voulant mêler Nicolas Sarkozy à cette véritable affaire d'Etat ? Au fond, peu importe qui a voulu tuer l'autre le premier. On constate, une fois de plus, que des magouilles, vraies ou fausses, perdurent au sommet de l'Etat. Ces magouilles connurent leur apogée sous Mitterrand et Chirac, et n'ont jamais totalement disparues depuis. On pourrait parler des marchés publics et de bien d'autres sujets où la corruption, même à un niveau inférieure à ce qu'elle fut suite à la loi votée par la majorité balladurienne dans les années 1990, règne toujours de main de maître. Le poids des lobbys, quels qu'ils soient, écologistes, industriels, surtout syndicaux, cherchent à imposer leur voix sur une classe politique qui n'agit plus sur le long terme mais sur le court terme. Il serait certainement opportun d'agir pour rendre la gestion de l'Etat plus transparente, ne pas hésiter à criminaliser la corruption, pour lutter contre les lobbys et les corporatismes divers de toutes sortes, au nom d'un intérêt supérieur, l'intérêt général. Au lieu de penser à leur réélection, les politiques devraient penser à la prochaine génération et mener des réformes qui ne porteront leurs fruits que sur le long terme, mais qui sont salutaires pour notre pays.   

Publié par Nicolas Lobin à 17:20:50 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) |

26-10-2009  15:42  26-10-2009 15:42
Et si on parlait de la réalité?  De  Pierre  Sujet:  Et si on parlait de la réalité? Url: [Liens]
Il a été établi de source judicaire que FINAMA et GROUPAMA ont rendus des comptes falsifiés depuis 2005, trompant ainsi la confiance des marchés -et des actionnaires (en plus de violer les obligations de ces marchés régulés que sont la banque et l'assurance). Par une saisie officielle chez la banque FINAMA, GROUPAMA a été pris sur le fait à pirater des logiciels pour une valeur de $200 millions. La BEFTI (une brigade d'élite spécialisée dans la fraude informatique), chargée de l'enquête, a d'abord menacé la victime de la fraude afin de lui faire retirer sa plainte. Le Procureur de la République ayant classé le dossier 'sans suite', la victime a demandé copie du dossier d'enquête. Quelle ne fut pas sa surprise de constater que la Police avait procédé à l'échange du constat d'huissier officiel par un constat d'huissier fourni par la partie mise en cause, efectué un mois après la saisie -et dans un établissement différent du lieu de l'infraction. Ce second constat d'huissier, sans valeur officielle, établissait bien évidemment l'innocence de GROUPAMA. En vertu du 'SECRET BANCAIRE', GROUPAMA y demandait explicitement à la Police de limiter ses investigations à un établissement qui n'était pas celui de l'infraction officiellement constatée. Après avoir formé un recours devant le Procureur Général de Paris, celui-ci expliquait qu'il n'y avait 'pas d'infraction constatée' et que, donc, le classement sans suite était maintenu. Outre la corruption des services de la Police, le fait que le Procureur Général ait couvert la falsification du dossier d'enquête en dit long sur le désir sincère du gouvernement de mettre un terme aux 'dysfonctionnements' (malheureusement récurrents) de la justice en France. Tous les détails ont été rendus publics (la réponse négative du Procureur Général, le dossier d'enquête de la BEFTI, ainsi que le constat d'huissier non-officiel de GROUPAMA): http://remoteanything.com/archives/groupama.pdf

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