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Loi Hadopi, nomination de socialistes à des postes ministériels ou à des commissions, à l'image de Jacques Attali ou encore de Michel Rocard... Le Président est-il toujours de droite ou serait-il passé à gauche ? Telle est la question que semblent se poser un nombre croissant de journaux, à l'image du Parisien ou encore de la revue Le Point, publiés cette semaine. Il semblerait en tout cas que les personnalités de gauche, notamment grâce à sa femme, Carla Bruni, exercent une influence croissante sur le Président, même si celui-ci clame qu'il est libre et indépendant dans son jugement.
Reste que l'on ressent, alors que nous nous approchons de la mi-mandat, une orientation et des choix politiques qui se rapprochent du centre gauche que de la droite. Ainsi, le Président n'a pas mené de véritable réforme au niveau du code de la nationalité, comme décrite précédemment et qui pourrait réellement réduire l'immigration illégale en supprimant ce qu'on appelle les pompes aspirantes. Il n'a pas non plus, sur le plan culturel, valorisé les idéaux de droite et préféré laisser notamment le festival d'Avignon sous la coupe d'intégristes de gauche, qui ont réussi à détruire le festival populaire voulue par Jean Vilar. Bien sûr, on pourrait aussi évoquer l'Education, où la réforme des lycées semble aux abonnés absents, sans parler de l'université où la sélection reste indispensable pour favoriser le retour de la méritocratie à la française, et donc la mobilité sociale. Quant aux dépenses publiques, elles explosent littéralement du fait de la crise mais aussi, comme l'a dit Jean-François Copé, Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, en raison de ce qu'il appelle le mauvais déficit, c'est à dire les dépenses de fonctionnement, inutiles, qui n'ont pas été réduites alors qu'elles représentent un tiers du budget de la nation et pourraient être externalisées, délégués à des opérateurs privés, sans qu'il n'y ait pour autant d'entorse à la qualité des services publics ! Bref, comme nous le voyons, les chantiers sont nombreux et si le Président de la République a imposé un nouveau tempo à la fonction présidentielle et mène de nombreuses réformes, n'hésite pas à ouvrir des chantiers comme le grand emprunt ou le grand Paris, reste qu'il est vital qu'il se recentre sur les valeurs de ceux qui l'ont porté au pouvoir et agisse conformément à ces valeurs, qui seules assureront le renouveau de la France !
Publié par Nicolas Lobin à 13:22:52 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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