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Il y a gauche et gauche... celle complètement désuète, défendue par Martine Aubry et qui, si elle appliquait son programme à la lettre, ramènerait la France à l'âge de pierre, et la gauche progressiste, moderne, défendue par quelques esprits de bon sens. Parmi les tenants de cette deuxième gauche, si l'on ose dire, on retrouve notamment l'actuel Président du FMI, même si l'on pourrait aussi citer Manuel Valls. Dominique Strauss Kahn donc a adressé un satisfecit à l'ensemble des réformes engagées par le gouvernement français depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, même s'il a déploré le poids élevé de la dette. Des remarques qui restent contructives, à l'opposées de celles défendues par le PS, qui vient récemment de déposer une mention de censure. Selon certaines rumeurs, le Président de la République souhaiterait nommer DSK à la place de François Fillon au cours de son deuxième quinquennat, en cas de réélection. On ne sait si ce sont ses rumeurs qui poussent le Président du FMI à agir de la sorte. Quoi qu'il en soit, il est tout de même rare et étonnant de voir ainsi un ancien dirigeant socialiste défendre à ce point le bilan d'un président de droite, à savoir Sarkozy, aussi bien au sujet des baisses d'impôts que de la réforme de l'Etat, ce qui mérite d'être salué. Il a même incité le Premier ministre à prendre des décisions courageuses au sujet de la réforme des retraites, sujet que l'on sait explosif. Le pragmatisme payant toujours bien plus que le sectarisme, on peut ainsi saluer qu'un ancien ténor socialiste prenne à ce point ses responsabilités. Il est évident que cela comptera beaucoup pour l'avenir, surtout dans le cas d'une réélection du Président actuellement en poste. A coup sûr, si cela est avéré, la nomination de DSK à la tête de Matignon dès 2012 pourrait avoir des effets bien plus dévastateurs pour le PS que tout ce qui a été entrepris depuis deux ans au titre de l'ouverture... Cela pourrait conduire à une scission du PS en deux, dont une grande partie finirait par créer un véritable pôle sociale-démocrate... ou comment l'ouverture, finalement, pourrait contribuer à la modernisation de la gauche française...
Publié par Nicolas Lobin à 18:17:16 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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