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Ainsi, la sécurité revient dans le débat politique avec le vote des députés en faveur de la proposition de Christian Estrosi de créer un délit d'appartenance à une bande organisée qui commet des violences mais qui est aussi responsable de troubles à l'ordre public. Ainsi, en appartenant à une bande responsable de tels agissements, on peut être désormais condamné à une peine de trois ans de prison et à 45 000 euros d'amende. De plus, les personnes armées comme celles qui ne le seront pas seront condamnées de la même manière. On comprend ici que le Président cherche à mettre fin aux phénomènes de bandes organisées, fichées dans les services du ministère de l'Intérieur, en vue de lutter plus efficacement contre la délinquance et donc l'insécurité règnant dans les banlieues. Si ce type de loi ne fait pas de débat et aura sans doute des répercussions positives, on peut s'interroger sur son application par les juges. En effet, la plupart des magistrats rechignent à appliquer des peines sévères à l'égard des délinquants, qui sont pour eux des victimes de la société. On se souvient que ce qu'ils ont reproché le plus à Rachida Dati, l'ancienne garde des sceaux, c'était sa politique sécuritaire, mais aussi du témoignage que j'avais dévoilé ici de la fille du chanteur Michel Sardou, violemment agressée qui n'avait pas suscitée pour autant la compassion des juges, lui reprochant presque d'avoir incité ses agresseurs à la débauche. Comment, dans un tel cas de figure, être sûr que cette loi qui est bonne en principe, sera réellement appliquée à la lettre par les magistrats ? Sans doute faudrait-il réformer en profondeur la magistrature française afin que celle-ci soit réellement en phase avec les réalités, ce qui pourrait lui permettre de se réconcilier aussi avec les français. Quoi qu'il en soit, cette mesure va dans le bon sens et permettra à la police d'agir plus efficacement contre les bandes organisées.
Publié par Nicolas Lobin à 13:18:25 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

La question qui se pose légitimement est la suivante : comment a-t-on pu en arriver là, face à ce qui s'apparente être un séisme politique ? Ainsi, l'UMP ne remporte que 4 % des suffrages exprimés, quand le Front National avoisine les 40 % et ce, dès le premier tour. Le candidat socialiste du second tour, Daniel Duquesne, ne remportant que 20 % des voix. Le patron de l'UMP, Xavier Bertrand, a appelé à voter pour le candidat divers gauche contre Marine Le Pen. Interrogée à ce sujet, Valérie Pécresse a d'abord déclaré qu'entre le candidat du FN et un candidat de gauche mouillé dans des scandales à répétition, elle ne voulait pas choisir, avant de déclarer qu'il fallait faire battre le FN. Oublient-ils que l'électorat du FN a permis l'élection d'un certain Nicolas Sarkozy en 2007, et qu'en cherchant à tout prix à le diaboliser, le parti présidentiel courrait le risque de le perdre aux prochaines échéances électorales ? Et pour quel profit politique ? On imagine mal des électeurs de gauche voter pour Sarkozy ! En vérité, quoi qu'on en dise, comme l'a dit Gérard Longuet, ce scrutin est avant tout extrêmement local, et quoi qu'on puisse penser de Marine Le Pen ( qui ne sera que première adjointe de la mairie en cas de victoire ), reste que la majorité socialiste au pouvoir à la mairie a fait n'importe quoi : détournements de fonds, faux en écriture, corruption, doublement des impôts et malgré tout, faillite et ruine de la ville, à un point tel que même des électeurs socialistes ont voté pour la liste de Marine Le Pen ! Appeler à un front républicain paraît ici totalement ridicule et même sans triangulaire, le contexte politique local étant tel que la liste du FN a toutes les chances de l'emporter lors du second tour. Un tel cas de figure aura certainement pour effet de conforter la candidate du FN à la succession de son père, en vue des présidentielles de 2012. Affaire à suivre, donc. Pour ma part, je crois que je préférerais encore m'abstenir plutôt que de voter pour une liste socialiste corrompue qui a ruiné la ville... Non pas pour des raisons idéologiques dans le cas présent, mais éthiques.
Publié par Nicolas Lobin à 13:02:00 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens
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Publié par Nicolas Lobin à 12:35:20 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Ainsi, le député maire de Paris, qui mettait déjà en garde contre le principe de précaution approuvé par Chirac, alors accusé d'être un frein au progrès technique et à l'innovation ( Marie Curie aurait-elle pu entreprendre ses travaux si une telle disposition eut été appliquée en cette période ? ) mais aussi contre les méfaits de l'ouverture, destabilisant l'électorat de droite sans ne retirer aucun bénéfice à gauche, s'alarme de l'explosion des déficits publics. On se souvient qu'en pleine polémique du service minimum à l'école, alors que des municipalités socialistes refusaient de l'appliquer, allant à l'encontre de la volonté populaire et de la loi, Claude Goasgen, étant maire du XVIème arrondissement, avait décidé de l'appliquer à la lettre. Il fut d'ailleurs félicité à ce titre par le ministre de l'Education de l'époque, Xavier Darcos. Autrement dit, il était possible pour un maire d'appliquer le service minimum ! Reste qu'aujourd'hui, le député de Paris souhaite que le Parlement pousse les ministres à entreprendre une véritable réforme de l'Etat, conformément aux promesses de campagne du Président mais aussi aux attentes de l'électorat de droite, qui l'a fortement soutenu lors de la présidentielle de 2007, mais aussi, comme nous venons de le voir, dans le cadre des européennes. Claude Goasgen conserve ainsi, quoi qu'on en dise, un rôle de boussole mais aussi de vigie afin que la majorité agisse conformément aux souhaits de l'électorat qui l'a élue. Il reste, comme Jacques Marseille à gauche, un électron libre, ne cherchant pas à suivre le sens du vent, ce qui est à mettre à son crédit.
Publié par Nicolas Lobin à 15:52:37 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens

Un homme que j'apprécie pour son tempérament et son franc parler, c'est bien lui : Jacques Marseille, historien et professeur à la Sorbonne. Qu'on ne s'y trompe pas : l'écrivain connu pour ses livres comme le Grand Gaspillage ou encore plus récemment, l'Argent des français reste avant tout un homme de gauche, même s'il est plus pragmatique que la plupart de ses confrères, et de loin ! Jacques Marseille est l'homme qui défend une Flat Tax ( à savoir un impôt unique au même taux pour tous ) au nom du progrès économique mais aussi de la transparence fiscale. Il défend aussi une réforme des retraites de grande ampleur, qui révolutionnerait totalement notre système en permettant aux français de choisir leur retraite librement, sans qu'on la leur impose. Dans ce système, les sommes prélevées sur le salaire d'un smicard par l'intermédiaire des charges au titre de la retraite, et qui représentent 4460 euros chaque année, seraient transformées en obligations d'Etat, dans des comptes spécifiques. Ainsi, au bout d'une quarantaine d'année, chaque personne payée au salaire minimum se retrouverait avec un capital de près de 400 000 euros, sans que celle-ci ne subisse une baisse de salaire... L'intérêt, on l'aura compris, est de permettre aux français d'avoir une retraite bien plus confortable que celle qu'ils perçoivent actuellement, la rentabilité du système de retraites par répartition dépendant de la croissance. L'intérêt aussi est de montrer que contrairement à une idée reçue, dans un système reposant bien plus qu'actuellement sur la capitalisation, les grands gagnant seront principalement les salariés modestes, qui toucheront bien plus qu'à l'heure actuelle. On constate d'ailleurs que les français sont majoritairement favorables, selon les sondages, à une réforme du système des retraites introduisant la capitalisation. Bien entendu, la lâchetés des responsables politiques qui refusent d'agir en ce sens, par crainte de réactions syndicales ( que représentent les syndicats en France, à ce propos ? ) empêchera toute réforme en ce sens, alors qu'elle paraît nécessaire au regard de tout ce qui a été accompli à l'étranger, mais aussi du bon sens. Il est à craindre que peu de politiques, même s'ils le reconnaissent en privé, agiront conformément aux dires de Jacques Marseille dans ses livres.
Publié par Nicolas Lobin à 15:18:26 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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