Depuis le 04-08-2006 :
511913 visiteurs
Depuis le début du mois :
17288 visiteurs
Billets :
860 billets
<< Le retour des quadras | Frederic Lebfevre, un franc tireur | Burj Al Arab >>

On peut sans doute reprocher beaucoup de choses à Fréderic Lebfevre, mais certainement pas de sortir des sentiers battus. Il n'a cessé de faire des propositions sur de nombreux sujets de société, qui allaient à rebrousse poil de tout ce que répétaient les médias jusqu'alors. Récemment, il a évoqué la possibilité, sous certaines conditions, pour des salariés de recourir au télé-travail et donc de travailler chez eux lorsqu'ils étaient en congé maladie. Il faut savoir que dans le cas d'un congé maladie, l'employeur est le plus souvent obligé de remplacer son employé de manière temporaire, s'il ne décide pas de manière plus brutale de le licencier tout simplement au cours de cette période.
Bien entendu, vous avez l'ensemble des syndicats qui crient à la provocation ( il leur en faut peu ! ) mais aussi les élus du Parlement et les médias qui ne cessent de stigmatiser les propositions de Fréderic Lebfevre, sur le thème " encore lui ! ". Seulement voilà : le télé-travail, à savoir le travail à son domicile, car c'est bien de cela dont il s'agit, permettrait de mieux concilier vie privée et vie professionnelle, de fait il est devenu une activité fort répandue aux Etats-Unis, où 25 % des entreprises y recourent, mais aussi dans de nombreux pays européens Cette pratique, qui n'a rien d'aliénante, offre de nombreux atouts aux salariés et surtout permettrait de créer de nombreux emplois. Par ailleurs, pourquoi empêcher un salarié qui s'est cassé un bras ou une jambe de poursuivre son travail, s'il en a l'intention ? Le problème, en France, c'est qu'on ne parvient pas à sortir de cette logique marxiste d'un autre âge, totalement déconnecté des réalités, encore plus avec la mondialisation. Il serait donc temps que la plupart des responsables politiques mûrissent et comprennent les vrais enjeux de la proposition de Fréderic Lefebvre, plutôt que de passer à côté des bénéfices que pourrait apporter cette proposition.
Publié par Nicolas Lobin à 11:54:02 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires