Depuis le 04-08-2006 :
509377 visiteurs
Depuis le début du mois :
14752 visiteurs
Billets :
860 billets
<< Les limites de la stratégie du Président Obama | L'UMP relative sa performance dans le cadre des élections européennes | Luxe et analyse politique >>

A l'approche d'élections européennes qui s'annoncent sous les meilleures auspices pour la majorité en place, gratifiée, selon les sondages, de 28 % d'intentions de vote, contre 21 % pour le PS, la plupart des dirigeants de l'UMP refusent de céder au triomphalisme, sachant sans doute qu'une élection n'est jamais gagnée d'avance, et que tous ceux qui s'y voyaient déjà, à l'image des socialistes, avaient fini par échouer lamentablement.
Alors même que la plupart des pays européens dont la France sont touchés de plein fouet par les effets de la récession économique et financière américaine, la majorité actuelle ne s'est jamais aussi bien portée, sans doute aidée par l'inertie et l'inutilité des discours de l'opposition. Il est vrai que les rivalités internes, qui minent l'appareil socialiste, entre ceux qui s'y voient déjà en 2012 et ceux qui se tirent une balle sous le pied, ne contribuent pas au rassemblement espéré. Ne parlons même pas des atermoiements désespérants de la première secrétaire Martine Aubry, ou encore des divisions entre d'un côté les anciens, regroupés sous différentes bannières ( candidats écologistes, parti de gauche, NPA ) et les modernes ( Modem et PS ) alors même que l'UMP est totalement rassemblée derrière ses candidats, derrière son Président. L'histoire montre qu'une droite unie est la condition sine qua non de toute victoire politique future. Il est à craindre pour le PS que sa possible défaite lors des prochaines européennes se solde à nouveau par une défaite aux élections régionales ( il sera difficile de faire mieux que 20 régions sur 22 ) sans oublier la prochaine présidentielle !
Publié par Nicolas Lobin à 18:14:27 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires