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On pourrait presque dire finalement, que le pouvoir n'est plus réellement politique, mais médiatique, comme nous le montre la médiatisation de Christine Kelly, actuellement membre du CSA. Nous nous souvenons très bien de l'emballement médiatique suite à la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy, qui promut Rachida Dati à la justice et Rama Yade aux droits de l'homme. Nous nous souvenons aussi d'une autre affaire qui a fait autant de bruit, la nomination de la nouvelle Miss France, métissée, élue surtout par les membres du jury que par le public. Ainsi, un simple dîner entre la journaliste et Nicolas Sarkozy a fait enfler la polémique médiatique, au point que certains médias anglais la nommaient déjà ministre de l'outre-mer, Kelly ayant principalement des origines guadeloupéennes, ce qui est vu comme un atout. Là encore, on a le sentiment, parfois, que nos élites ou les élites étrangères défendent une France métissée, où tout le monde se mélangerait et où règnerait une certaine forme d'uniformité. Si c'est une réalité dans un pays comme le Brésil, où pour des raisons historiques, les conquistadors se sont unis avec des autochtones, on peut douter de la pertinence de pareille idéologie dans le cas français. Il ne s'agit pas de contester le talent ou non de Christine Kelly, mais de voir que là encore, il existe un fossé grandissant entre les élites d'un côté et le peuple de l'autre, qui au fond se moque bien de qui dirige la France, mais qui s'intéresse plutôt à la politique à mener pour moderniser la France et améliorer son sort.
Publié par Nicolas Lobin à 16:11:52 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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