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<< Martine Aubry et le retour du gauchisme au PS | Chirac et le Grand Paris | Les impôts locaux vont augmenter >>

En soi, voir des dirigeants socialistes à l'image de Martine Aubry défendre la politique de Jacques Chirac n'a rien d'étonnant en soi, puisque ce dernier était avant tout, qu'on qu'en dise, un radical socialiste qui a mis ses pas sur ceux de son prédécesseur, François Mitterrand. Tout au long de son second mandat, le Président Chirac s'est opposé à toutes réformes, toute modernisation d'une France qui en avait pourtant cruellement besoin. Quel bilan tirer de ces années là ? Les grèves menées par des syndicats archi minoritaires étaient alors incessantes ( souvenez-vous ! ), les riches s'expatriaient massivement à l'étranger, des millions de jeunes, qui en avaient marre des stages non rémunérés ou de l'assistanat, décidèrent de partir tenter leur chance à l'étranger, en Grande Bretagne ou aux Etats-Unis. S'il serait bien entendu inadapté de tout mettre sur le dos de l'ancien Président, reconnaissons qu'avec lui et Mitterrand, les problèmes de la France se sont aggravés. Le fait même de voir Marine Le Pen rejoindre ses défenseurs n'est pas non plus une surprise : après tout, Chirac était, celui qui a favorisé le plus le Front national, lui permettant même de se retrouver au second tour le 21 avril 2002, parce qu'il refusait de s'assumer de droite et ne cessait de copier les idées de la gauche. Que retiendra-on des années Chirac ? Pas grand chose, comparé à tout ce qu'à accompli Nicolas Sarkozy depuis le début de son mandat, qui tente de corriger les erreurs commises depuis trois décennies.
Pendant ce temps là, Christian Blanc qui était chargé par le Président de mener à bien le projet du Grand Paris, dévoile une partie de ses travaux dans le cadre d'une interview au Figaro. Selon lui, de nombreux secteurs d'activité proche de la capitale franciliennes disposeraient de gisements qui ne sont pas encore correctement exploités. Il propose donc de nombreux projets d'infrastructures, notamment dans les transports afin de faciliter la vie des franciliens mais aussi des hommes d'affaires, en rapprochant la capitale de telle façon qu'elle se trouve à vingt cinq minutes de Roissy, ce qui serait facteur de compétitivité pour les entreprises et de dynamisme économique. Reste encore à veiller à la bonne application de toutes ces propositions sur le terrain, alors que les élus socialistes, comme on pouvait s'y attendre, reste dubitatifs.
Publié par Nicolas Lobin à 15:28:07 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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