Depuis le 04-08-2006 :
505544 visiteurs
Depuis le début du mois :
10919 visiteurs
Billets :
860 billets
<< Les énarques et l'entreprise | Les vrais communistes | La Turquie ne doit pas rentrer dans l'Europe >>
Au Parlement européen dans le début des années 1990, juste après la
chute de l'URSS soviétique, il avait été décidé d'acceuillir en
triomphe un leader polonais que tout le monde connais : Lech Welesa,
pour son combat contre le totalitarisme et pour avoir permis, avec
d'autres comme Jean Paul II et Ronald Reagan, la libération du peuple
polonais. Donc tout le Parlement, ce jour là, se leva et se mit à
applaudir avec une ferveur toute particulière l'arrivée de Lech Walesa.
Tous, sauf deux qui sont restés assis à leurs sièges en train de
maugréer : Arlette Laguiller et Alain Krivine, à l'époque députés
européens. Alors moi, je me pose cette question : pourquoi sont-ils
restés assis ? Pourquoi n'ont-ils pas eux aussi, acclamé Lech Walesa ?
Pourquoi ? Et bien, parce qu'ils soutenaient le régime soviétique
de l'époque. C'est simple, les communistes français de l'époque se
rendaient à Moscou, et léchaient les bottes des dirigeants soviétiques,
leur disant " vous avez raison de réprimer, toute opposition quelle
qu'elle soit nuirait à la grandeur de votre pays ". Grande était
surtout la bêtise humaine de quelques abrutis de politiciens
communistes qui répétaient à tout va ( mais ils étaient payés pour ça,
le PC de Marchais recevait des millions de Moscou, ça été prouvé ) que
" un jour, le niveau de vie des habitants de l'URSS dépassera celui des
habitants des USA " ou encore d'autres stupidités comme celle que
balanca Giscard ( hé oui ) à propos de Mao Zedoung : " un phare de la
pensée s'est éteint ". Le phare en question a causé la mort de
plusieurs dizaines de millions de personnes, mais pour quelques uns,
c'est certainement un détail.
Il y a tout de même des gens censés et éclairés qui se sont battus
contre le totalitarisme soviétiques et pas forcément de droite
d'ailleurs, par rapport à l'époque. On se souvient de cette chanson
populaire : " de santiago au Chili, c'est la même idéologie (...)
pourtant, que la vérité est belle, comment pouvait-on s'imaginer, qu'il
suffisait qu'on parle d'elle, pour se faire interner " D'autres encore,
comme cet intellectuel engagé qui avait fait venir, sur un plateau de
télévision, une victime des goulags et accusant son contradicteur
d'avoir raconté des mensonges dans son journal ( vous vous souvenez ? )
qui était d'ailleurs, communiste et pro-Moscou.
Alors certains diront " mais les communistes français n'avaient
rien à voir avec les soviétiques, ils ont résisté ". Enfin tardivement,
parce que quand Staline a signé le pacte germano soviétique avec
Hitler, le PC français de l'époque s'était aligné en faveur de Staline.
Ce n'est qu'après l'invasion allemande qu'il a changé de camp. C'est
toujours bien de préciser quelques vérités. Pardonnons leur, pardonnons
à tous ces jeunes idéalistes, lycéens comme étudiants qui dans les
années 60 ( surtout, parce que maintenant ils ont la lucidité d'aller
au PS, parti soutenant les élections démocratiques, lui ) se sont
laissés manipuler par des chefs de partis communistes, se sont laissés
tromper et se sont laissés aller à de douces illusions qui les auraient
conduits, si ces chefs là avaient été élus, à un enfer certain. Ne vous
leurrez pas, si le chef du PC de l'époque avaient pris le pouvoir, la
France aurait été une dictature communiste, avec tout ce que cela
suppose, pire que Vichy, j'en suis sûr ! Heureusement, il n'en a rien
été.
En espérant qu'en écrivant ces lignes, des gens changent et
finissent par comprendre que les Laguiller, les Besancenot ( car
Krivine que j'ai cité est toujours le chef de la LCR ) ne leur
apporteront que le malheur, la misère, la pauvreté, le totalitarisme...
Publié par Nicolas Lobin à 17:09:09 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) | Permaliens
19-02-2009 14:45
De perlikov Sujet:
Les vrais communistes Url: [Liens]
Commentaires