Peut-être suis-je naïf mais je ne comprends pas cette
assimilation entre droite patriote et droite extrême, comme si on ne pouvait pas
aimer son pays, y être attaché sans être raciste, antisémite, etc...
Pour la pensée unique bien pensante, quand vous aimez votre pays vous
êtes d'extrême droite donc vous finissez au Front National et donc, vous n'avez
pas le droit à la parole, ou si peu, parce que vous ne seriez pas respectable
pour eux. Seulement ce qu'ils font est destructeur et ne fait que d'amplifier un
phénomène qu'ils voudraient au contraire réduire à néant.
Pourquoi
exclure des gens qui votent FN du débat, ou même MPF ? Il m'est arrivé dans ma
vie d'en rencontrer, et la plupart sont désespérés, ne croient plus en rien. Ils
ne croient plus en la droite ni en la gauche pour changer ce pays dans le bon
sens. Se souvient-on que la région PACA a longtemps été dominée par la gauche
avant de glisser à droite puis à l'extrême droite ? On pourrait aussi évoquer le
Nord de la France Qui a réagi ? Qui a pris les décisions qui s'imposaient pour
changer la donne, pour améliorer les choses ? Personne.
Alors les élites
de notre pays se contentent de culpabiliser, d'humilier, voire de criminaliser
ceux qui votent Front National, plutôt que d'essayer de les comprendre. Que
disent, pensent nos élites ? " Ce sont des
abrutis avant tout, parce qu'ils ne sont pas suffisamment intelligents pour
comprendre que nous gouvernons dans leur intérêt. Nos idées sont les mêmes
depuis trente ans, mais nous tenons à nos privilèges et nous n'y changerons
rien. Mais votez pour nous. " Il n'y a qu'un énarque capable d'avoir un
raisonnement aussi débile. Non seulement l'ENA rend idiot mais en plus c'est une
sacrée machine à remonter le temps, ce qui explique pourquoi les socialistes se
croient encore à l'époque de la Révolution industrielle dès que la droite mène
une mini mini réforme.
J'ai connu des gens de religions différentes, qui avaient
une couleur de peau différente de ceux que l'on appelle les français de souche,
mais qui s'étaient très bien intégrés, qui s'attachaient fortement à notre pays,
et j'en ai vu suffisamment pour ne pas tomber dans le racisme ou la haine des
autres. On peut être patriote sans être raciste et antisémite. Au contraire : le
vrai patriotisme s'écarte totalement d'une telle vision puisqu'il fédère, unit
les individus plutôt qu'il ne les divise.
L'électorat de la droite
patriote est très diversifié mais on peut se féliciter que les vrais racistes et
antisémites n'en constituent qu'une infime minorité ( même pas 4 % ). Le reste
étant composé de gens comme vous et moi, des ouvriers qui ont perdu beaucoup
avec la droite et la gauche ( 30 % d'entre eux ) des artisants, des commercants,
des petits patrons écrasés par les charges et les taxes ( 90 % de nos
entreprises sont des PME et ce sont eux qui souffrent le plus du socialisme
fiscal ) ainsi que des défavorisés vivant dans ce qu'on appelle les cités, et
qui souffrent de la criminalité. Rien de terrifiant, comme vous pouvez le voir.
Il faut donner un élan à la France. Les français, après trente ans de
socialisme, sont en quête de repères nouveaux, et aspirent plus que tout au
retour à l'ordre, à l'autorité dans les écoles, aux valeurs morales, religieuses
aussi ( le succès des JMJ en témoigne ) et surtout à une meilleure gestion
économique de notre pays, à des réformes profondes. Tel serait alors le sens de
mon engagement que d'incarner ce retour à des valeurs perdues qui ne sont pas,
pour autant, des valeurs du passé mais qui restent toujours actuelles,
contemporaines, bref modernes. Le patriotisme tel que je le conçois, tel que je
l'imagine, sauverait la France d'une mort lente dans laquelle les élites
l'entraînent. J'aimerais tant espérer qu'un jour, un homme politique le
comprenne et veille au redressement de notre pays, bref fasse ce que personne
n'a fait ou osé faire jusqu'à maintenant. Concilier libéralisme avec notre
protection sociale est tout à fait possible. Liberté économique totale en
permettant à tout le monde d'avoir un travail fortement rémunéré, de bénéficier
de produits moins chers sur le marché qu'à l'heure actuelle et dans le même
temps, de bénéficier d'une protection sociale garantie, qui à l'heure actuelle
exclue presque complètement les pauvres, que demander de plus ? C'est tout un
modèle social et économique qu'il nous faut reconstruire, mais nous serons
capables, j'en suis sûr, de concilier un jour liberté et solidarité. N'est-ce
pas au fond, le message de notre devise républicaine ?
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