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<< La France en avant | Etre moderne | Les préjugés et manipulations véhiculés par une certaine gauche >>

Dans ma jeunesse, même si j'ai politiquement touché un peu à tout ( c'est humain, on se cherche avant de se trouver réellement ) il y a cependant toujours eu une constante : je me suis toujours opposé aux corporatismes et privilèges de quelques uns, au détriment du bien public. J'ai toujours défendu la modernisation de la France et une réforme profonde de notre pays car je suis et reste convaincu que c'est la seule manière d'améliorer le sort des plus faibles. Ainsi, lorsqu'en pleine campagne présidentielle en 2002, un certain Dominique Strauss Kahn disait qu'il fallait baisser les impôts ( le gouvernement Jospin avait d'ailleurs voté des baisses ) réduire le train de vie de l'Etat et poursuivre des privatisations, je ne pouvais qu'approuver, d'autant plus que le bilan d'un certain Chirac ( corruption, népotisme, immobilisme ) m'exaspérait. Comme vous le voyez, je ne suis pas sectaire.
Contrairement au PS, qui depuis sept années a décidé, même sur des sujets de consensus comme nous l'avons vu depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, de basculer dans une forme d'opposition systématique. Quand on regarde le programme électoral de Sarkozy, on ne comprend d'ailleurs pas très bien la logique de tout ça, beaucoup de propositions auraient pu être celles du PS lui-même ! Du moins son aile la plus moderne, qui a décidé de quitter ce parti pour travailler avec le gouvernement de François Fillon. Le PS préfère exclure, par sectarisme, tous ceux qui ont accepté une mission ou un poste ministériel. Il ne me semble pas que les centristes qui ont participé au gouvernement Rocard en 1988 aient été exclus de leur propre parti, mais vous savez ce qu'on dit : ceux qui parlent le plus de tolérance et de liberté d'expression sont ceux qui la pratiquent le moins.
Or il n'y a pas de fatalité et comme le disent les sondages que j'ai déjà évoqué, on peut très bien être de gauche et approuver Sarkozy, on peut très bien être moderne, vouloir changer les choses, et être en faveur de Sarkozy. D'ailleurs, Sarkozy lui-même, en luttant contre des corporatismes, en voulant rétablir une égalité réelle entre tous les salariés et rétablir l'ascenseur social pour les jeunes de l'immigration, ne serait-il pas de gauche ? Les plus modernes, aujourd'hui, n'étant pas ceux que l'on croit...
Publié par Nicolas Lobin à 17:00:40 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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