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EN AVANT LA FRANCE !

Pour changer la France, donnons-lui des idées d'avance

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Rapport Attali | 31 janvier 2008

 

 J'approuve totalement Attali ! J'espère que Nicolas Sarkozy va résister aux immobilistes...

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/01/19/le-rapport-attali-veut-accelerer-la-mutation-de-la-france_1001290_823448.html#ens_id=882765

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 Moins de cinq mois après son installation, le 30 août 2007, la commission pour la "libération de la croissance française", présidée par Jacques Attali, doit remettre, mercredi 23 janvier, à Nicolas Sarkozy le résultat de ses travaux : plus de 300 propositions de réforme constituant "un plan global" d'inspiration libérale, que ses concepteurs veulent "non partisan", pour assurer le retour en France d'une croissance forte et mettre en place dans le pays "une véritable économie de la connaissance".

 

Le rapport, révélé par le site Internet des Echos, se décline en huit "ambitions", vingt "décisions fondamentales" et 314 "décisions". Six des vingt propositions "fondamentales" portent sur la nécessité de préparer, très tôt, la jeunesse à l'économie du savoir et de transformer la France en un "champion de la nouvelle croissance". "De notre capacité à innover dépendront notre croissance et notre place dans la compétition mondiale. Formation, transmission des savoirs et qualification permanente sont donc les conditions premières de notre réussite", insistent les experts, que la stratégie européenne adoptée à Lisbonne en 2000 et le modèle finlandais de recherche et d'innovation semblent avoir inspirés.

 

Aussi préconisent-ils, entre autres, de créer dix grands pôles d'enseignement supérieur de taille mondiale – "la part du financement privé pouvant atteindre 80%" – et de redonner à la France tous les moyens, dont ceux de la recherche, pour "prendre une place de premier plan dans les secteurs d'avenir" : numérique, santé, écologie, biotechnologies, nanotechnologies, neurosciences, etc.

M. Attali pose le diagnostic en ces termes : "Le monde avance, la France doit croître" et "changer de vitesse", car dans un monde évoluant "à très grande vitesse", un pays trop lent "s'appauvrit", "se désole et recule". Il n'y a nul déclinisme dans ce constat, mais plutôt la conviction partagée et étayée que, malgré ses nombreux atouts, la France a pris du retard et "reste très largement une société de connivence et de privilèges". "Les conséquences de ce conservatisme général sont catastrophiques, en particulier pour les jeunes", écrit M. Attali, dont le constat rejoint sur ce point celui dressé par le socialiste Jacques Delors.

Faire revenir "pour tous" une croissance économique forte suppose des réformes rapides et massives, estime l'ancien conseiller du président Mitterrand. Donnant implicitement acte à Nicolas Sarkozy de sa volonté de faire bouger la France, M. Attali appelle clairement à l'abandon d'"un modèle hérité de l'après-guerre, alors efficace mais devenu inadapté".

Dans un domaine très exploré depuis trente ans, depuis le classique ouvrage de Malinvaud-Carré-Dubois sur La Croissance française (1972) jusqu'au rapport Camdessus de 2004, la commission Attali n'innove pas toujours, loin s'en faut. Réduire le coût du travail, ouvrir les professions réglementées, fiscaliser une partie du financement de la protection sociale, diminuer la dépense publique en faisant maigrir l'Etat et les collectivités publiques sont autant de recommandations de facture classique, qui sonnent, souvent, comme des redites. Mais ce faisant elles n'en apparaissent que plus "incontournables".

Pour réaliser ce travail sur la croissance, auquel le chef de l'Etat avait assigné le même objectif fondateur que celui fixé par le général de Gaulle au rapport Rueff-Armand (1960), l'ancien sherpa de François Mitterrand s'était entouré de quarante-deux personnes : des présidents de grandes entreprises comme Anne Lauvergeon (Areva), des Européens de premier plan comme l'Espagnole Ana Palacio, vice-présidente de la Banque mondiale, ou l'Italien Mario Monti, aujourd'hui président de l'université Bocconi de Milan, des acteurs de la lutte contre les discriminations, des patrons de PME, des économistes comme Philippe Aghion, professeur à Harvard, mais aussi le Britannique Theodore Zeldin, auteur d'une célèbre Histoire des passions françaises, et le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, des journalistes dont Eric Le Boucher, du Monde.

Ces personnalités d'horizons et de sensibilités politiques divers se sont progressivement forgé un jugement consensuel sur l'état de la France, avant d'élaborer ces propositions qui les engagent toutes.

"CONSERVATISME ACTUEL"

Globalement libérales, les propositions de la commission ne le sont pas toutes. Plusieurs sont empruntées aux social-démocraties scandinaves, comme la mise en place des agences pour les principaux services au public à la manière de la Suède ou celle de rémunérer les périodes de recherche d'emploi dans le cadre d'un "contrat d'évolution" des demandeurs d'emploi sur le modèle danois.

"La réforme peut faire peur, notamment aux plus démunis, alors que ce sont ceux qui ont le plus besoin de croissance", reconnaît M. Attali. Il avoue "une obsession" –"que tous soient gagnants, et en priorité les exclus d'aujourd'hui" – et propose, dans son "mode d'emploi" du changement, de respecter trois principes d'équité "cardinaux" : que la réforme concerne "toutes les catégories sociales et professionnelles", que les acteurs "les plus fragilisés" par la mobilité soient "les mieux accompagnés" et que les effets des réformes soient évalués dans la durée "et d'abord du point de vue des victimes du conservatisme actuel : en premier lieu les jeunes, les chômeurs, les plus pauvres et les exclus du marché du travail, et plus généralement les classes moyennes qui ne vivent que du revenu de leur travail".

Reste à l'exécutif à décider la suite qu'il entend donner à ces travaux. Ils ne constituent ni "un inventaire dans lequel un gouvernement pourrait picorer à sa guise ni un concours d'idées originales condamnées à rester marginales", mais, avertit M. Attali, "un ensemble cohérent, dont chaque pièce est articulée avec les autres, dont chaque élément constitue la clé de la réussite du tout".


Claire Guélaud

 

Publié par Nicolas Lobin à 00:01:04 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Hommage | 10 janvier 2008

Un hommage qui s'impose pour un homme qui a apporté beaucoup à la société française

Un hommage qui s'impose pour un homme qui a apporté beaucoup à la société française
 
 
N'étais-ce un certain Nicolas Sarkozy qui vantant l'effort et le mérite ?

Dans sa vie de tous les jours quel que soit son milieu il convient de se battre...

Nous sommes dans une économie ouverte... comme l'avait parfaitement compris l'ancien Président du MEDEF, Ernest Antoine Seillière...

J'admire profondément cet homme qui a fait d'un CNPF en voie de disparition un MEDEF dynamique et percutant, qui s'est imposé sur le devant de la scène... Un homme qui contrairement à toutes les caricatures qui ont pu être faites, avait un vrai sens de l'Etat. Il aurait pu faire comme tant d'autres: ne rien bouleverser.

Cet homme, tel Reagan en son temps, bien qu'il refusa de faire de la politique, visait le long terme et espérait entraîner par son combat un changement profond des mentalités. Beaucoup lui reprochaient alors son optimisme démesuré. Nous étions alors à la fin des années 1990.

Or il a réussi son pari et n'aura jamais été autant efficace qu'en refusant de faire de la politique. En 2002, ce fut la fin de la majorité plurielle d'un certain Jospin et la réélection de Chirac, dans les circonstances que l'on connait. Il mena les premières réformes. La création d'entreprise explosa et les enquêtes montrèrent que les français aspiraient de plus en plus à avoir ainsi leur propre emploi et diriger des équipes. Dans l'idéal, 40 % des salariés français voudraient devenir entrepreneurs et les jeunes eux aussi voudraient se lancer et créer des entreprises, comme en témoigne le dossier spécial qui leur fut consacré dans la revue Capital d'il y a quelques mois. Depuis 2002, plusieurs centaines de milliers d'entreprises furent créées. Les contrats de professionnalisation explosent.

Tout cela aboutit à une seule issue logique : l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, qui n'aurait pas pu avoir lieu il y a dix ans, c'est à dire... En 1997, année où Seillière se retrouvera Président du MEDEF.

Vous qui êtes un homme capable d'auto-dérisoire et d'un grand sens de l'humour, cher Ernest Antoine Seillière,
je dois dire que vous aviez raison. Vous avez réussi à réveiller l'ardeur entreprenariale des français et vous avez de facto contribué à sauver la France d'un déclin programmé. Ce serait bien sûr une erreur que de dire que vous avez été le seul à vous battre. Cependant, vous étiez une personnalité médiatiquement très exposée à l'époque. Je vous remercie pour tout ce que vous avez accompli.

Publié par Nicolas Lobin à 23:08:33 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (2) |

Bientôt de retour dans ma boîte | 10 janvier 2008

Ne ressens-tu pas un attachement pour l'entreprise dans laquelle tu travailles ? N'as-tu pas envie de dépasser les limites afin de lui permettre d'être la plus dynamique et rentable possible ? Après tout, en cas de déclin, c'est toi même qui seras pénalisé puisque tu te retrouveras au chômage...

Ne ressens-tu pas un attachement pour l'entreprise dans laquelle tu travailles ? N'as-tu pas envie de dépasser les limites afin de lui permettre d'être la plus dynamique et rentable possible ? Après tout, en cas de déclin, c'est toi même qui seras pénalisé puisque tu te retrouveras au chômage...
 
Bientôt mon come back in my boîte...
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Je ne suis pas ici pour vous dire que tout est perdu et que nous ne parviendrons pas à remplir nos objectifs en terme de marge, loin de là !

Je suis ici pour vous dire que je crois en vous... Votre dévouement à l'égard de notre entreprise, votre adhésion à ses valeurs est totale.

Vous savez comme moi que cela demandera des efforts intenses. Vous savez aussi que cela vous obligera à une attention de tous les instants.


Vous connaissez à présent tous les détails de ce projet que je vous ai présenté il y a peu et qu'il nous permettra de réaliser près de 30 % de chiffre d'affaires en plus et de renforcer nos marges en jouant sur le volume des ventes. Il représente pour nous l'immense espoir de faire de notre magasin l'un des plus performants de notre groupe.

Bien sûr on ne cessera de vous répéter autour de vous qu'il convient de ne rien changer à nos habitudes, au motif que nos concurrents auraient une politique d'entreprise bien plus désastreuse...

A ce sujet je ne cesserais de vous répéter ce en quoi je crois : qu'importe la gestion de service à la clientèle de nos concurrents... Ce qui compte c'est que nous soyons les meilleurs sur le marché ! Nous sommes contraints par de tels impératifs car nous évoluons dans une économie ouverte...


Il n'y a pas de fatalité, pas de résignation à avoir : si nous nous battons tous et si nous avons la rage de vaincre, nous réussirons à nous imposer et nous dominerons le marché !

Merci à tous de votre attention... N'oubliez pas cette citation de Frank Piccard : la réussite appartient à tout le monde. C'est au travail d'équipe qu'en revient le mérite.

Publié par Nicolas Lobin à 23:05:48 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Article du Figaro | 09 janvier 2008

Nicolas Sarkozy,


le pied sur l'accélérateur

Judith Waintraub
09/01/2008 | Mise à jour : 16:16 |
Commentaires 118
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Au nom de l'«urgence», Nicolas Sarkozy a pris de nouveaux

engagements pour 2008, dévoilés lors de sa conférence de

presse. Retrouvez toutes les analyses de la rédaction du

Figaro.

«Politique de civilisation», Carla Bruni, «capitalisme moralisé», visite du colonel Kadhafi, «révolution culturelle dans le service public de la télévision», 35 heures... En balayant lui-même tout le spectre de l'actualité, Nicolas Sarkozy a instauré dès sa première conférence de presse la liberté de ton promise avant son élection. Du rituel des vœux observé par ses prédécesseurs, le président n'a gardé hier que le buffet avec une purée à la truffe qui, selon les connaisseurs, valait le détour. Pour le reste, le souci de «rupture» a prévalu. Avec ce nouveau mot d'ordre : «L'urgence est partout.» Le chef de l'État s'est exprimé debout derrière un pupitre, alors que François Mitterrand pratiquait la conversation à bâtons rompus avec les journalistes dans un salon de l'Élysée, sans micros ni caméras, et que Jacques Chirac se livrait à des apartés. Moins nombreux que sous les précédents quinquennats, les quelque 600 journalistes présents ont, en revanche, pu interroger le président sans autre limite que celle du temps : une heure quinze, le discours préliminaire ayant duré cinquante-cinq minutes. Nicolas Sarkozy a répondu à vingt-deux questions au cours d'un échange ponctué d'interruptions de la salle, mais aussi de l'orateur, qui ne s'est pas privé de remarques ironiques ou cinglantes, pour la plus grande joie de ses collaborateurs et du gouvernement presque au complet, assis dans l'auditoire, de part et d'autre des rangs de la presse.

L'emploi reste prioritaire

 

L'exercice a été parfois un peu décousu, malgré le souhait du chef de l'État de marquer l'avènement d'une nouvelle étape : la mise en œuvre, grâce à la «rupture», de ce qu'il avait appelé lors de son message télévisé du 31 décembre une «politique de civilisation». L'expression, tirée de l'ouvrage éponyme publié en 2002 par Edgar Morin, avait irrité ou dérouté, selon les cas. Le président en a pris acte. Il a rendu au sociologue, qu'il a reçu lundi, ce qu'Henri Guaino lui avait emprunté, et il a commencé à donner un contenu à son «projet de civilisation».

Contrairement à ses prédécesseurs, qui auraient selon lui péché par excès de modestie en se «cantonnant à la gestion», Nicolas Sarkozy ne veut pas seulement remédier au «délabrement de l'université» ou à la «déshérence de l'hôpital». «Nous avons à combattre les dérapages et les excès de notre propre civilisation», a-t-il assuré. Vaste programme, qui reste à préciser. Le président n'a annoncé que les têtes de chapitre de son bréviaire des réformes pour 2008. Il veut créer une «politique de la jeunesse», modifier le contenu de l'enseignement, notamment dans le primaire, et lancer dès l'année prochaine «dix grands projets de rénovation universitaire». L'emploi reste prioritaire. Dans la droite ligne du sauvetage d'Alstom, qu'il avait réalisé lorsqu'il était ministre des Finances malgré l'opposition de la Commission européenne, Nicolas Sarkozy souhaite faire de la Caisse des dépôts «un instrument d'une politique de défense et de promotion des intérêts économiques primordiaux de la nation». Il a aussi l'intention d'inciter fiscalement les entreprises à récompenser ses salariés et pas seulement ses actionnaires, et estime toujours que le capitalisme financier a «besoin d'être moralisé». C'est sa réponse à la question du pouvoir d'achat, à laquelle il serait selon lui «absurde de réduire le débat politique».

Peu prolixe sur les mesures concrètes, le président s'est attardé en revanche sur les valeurs qu'il veut mettre au cœur de son «projet de civilisation». Simone Veil est chargée de modifier le préambule de la Constitution pour «garantir l'égalité de l'homme et de la femme, assurer le respect de la diversité et de ses moyens, rendre possibles de véritables politiques d'intégration et répondre au défi de la bioéthique». Edgar Morin a fait savoir qu'il appréciait les efforts de Nicolas Sarkozy dans le sens de ce qui est «bon et vital» pour la France.

Publié par Nicolas Lobin à 19:05:48 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

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