N'étais-ce un certain Nicolas Sarkozy qui vantant l'effort et le mérite ?
Dans sa vie de tous les jours quel que soit son milieu il convient de se battre...
Nous sommes dans une économie ouverte... comme l'avait parfaitement compris l'ancien Président du MEDEF, Ernest Antoine Seillière...
J'admire profondément cet homme qui a fait d'un CNPF en voie de disparition un MEDEF dynamique et percutant, qui s'est imposé sur le devant de la scène... Un homme qui contrairement à toutes les caricatures qui ont pu être faites, avait un vrai sens de l'Etat. Il aurait pu faire comme tant d'autres: ne rien bouleverser.
Cet homme, tel Reagan en son temps, bien qu'il refusa de faire de la politique, visait le long terme et espérait entraîner par son combat un changement profond des mentalités. Beaucoup lui reprochaient alors son optimisme démesuré. Nous étions alors à la fin des années 1990.
Or il a réussi son pari et n'aura jamais été autant efficace qu'en refusant de faire de la politique. En 2002, ce fut la fin de la majorité plurielle d'un certain Jospin et la réélection de Chirac, dans les circonstances que l'on connait. Il mena les premières réformes. La création d'entreprise explosa et les enquêtes montrèrent que les français aspiraient de plus en plus à avoir ainsi leur propre emploi et diriger des équipes. Dans l'idéal, 40 % des salariés français voudraient devenir entrepreneurs et les jeunes eux aussi voudraient se lancer et créer des entreprises, comme en témoigne le dossier spécial qui leur fut consacré dans la revue Capital d'il y a quelques mois. Depuis 2002, plusieurs centaines de milliers d'entreprises furent créées. Les contrats de professionnalisation explosent.
Tout cela aboutit à une seule issue logique : l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, qui n'aurait pas pu avoir lieu il y a dix ans, c'est à dire... En 1997, année où Seillière se retrouvera Président du MEDEF.
Vous qui êtes un homme capable d'auto-dérisoire et d'un grand sens de l'humour, cher Ernest Antoine Seillière,
je dois dire que vous aviez raison. Vous avez réussi à réveiller l'ardeur entreprenariale des français et vous avez de facto contribué à sauver la France d'un déclin programmé. Ce serait bien sûr une erreur que de dire que vous avez été le seul à vous battre. Cependant, vous étiez une personnalité médiatiquement très exposée à l'époque. Je vous remercie pour tout ce que vous avez accompli.
Dans sa vie de tous les jours quel que soit son milieu il convient de se battre...
Nous sommes dans une économie ouverte... comme l'avait parfaitement compris l'ancien Président du MEDEF, Ernest Antoine Seillière...
J'admire profondément cet homme qui a fait d'un CNPF en voie de disparition un MEDEF dynamique et percutant, qui s'est imposé sur le devant de la scène... Un homme qui contrairement à toutes les caricatures qui ont pu être faites, avait un vrai sens de l'Etat. Il aurait pu faire comme tant d'autres: ne rien bouleverser.
Cet homme, tel Reagan en son temps, bien qu'il refusa de faire de la politique, visait le long terme et espérait entraîner par son combat un changement profond des mentalités. Beaucoup lui reprochaient alors son optimisme démesuré. Nous étions alors à la fin des années 1990.
Or il a réussi son pari et n'aura jamais été autant efficace qu'en refusant de faire de la politique. En 2002, ce fut la fin de la majorité plurielle d'un certain Jospin et la réélection de Chirac, dans les circonstances que l'on connait. Il mena les premières réformes. La création d'entreprise explosa et les enquêtes montrèrent que les français aspiraient de plus en plus à avoir ainsi leur propre emploi et diriger des équipes. Dans l'idéal, 40 % des salariés français voudraient devenir entrepreneurs et les jeunes eux aussi voudraient se lancer et créer des entreprises, comme en témoigne le dossier spécial qui leur fut consacré dans la revue Capital d'il y a quelques mois. Depuis 2002, plusieurs centaines de milliers d'entreprises furent créées. Les contrats de professionnalisation explosent.
Tout cela aboutit à une seule issue logique : l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, qui n'aurait pas pu avoir lieu il y a dix ans, c'est à dire... En 1997, année où Seillière se retrouvera Président du MEDEF.
Vous qui êtes un homme capable d'auto-dérisoire et d'un grand sens de l'humour, cher Ernest Antoine Seillière,
je dois dire que vous aviez raison. Vous avez réussi à réveiller l'ardeur entreprenariale des français et vous avez de facto contribué à sauver la France d'un déclin programmé. Ce serait bien sûr une erreur que de dire que vous avez été le seul à vous battre. Cependant, vous étiez une personnalité médiatiquement très exposée à l'époque. Je vous remercie pour tout ce que vous avez accompli.
18-01-2008 20:40
De Nicolas Lobin
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