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<< Indépendance de la Flandre | Sarkozy ne cédera pas | Un parti en miettes >>

Nicolas Sarkozy a annoncé dans les médias qu'il ne céderait pas sur ses intentions réformatrices. Il a déclaré que la France ne pouvait faire l'économie d'une réforme des régimes spéciaux afin de rétablir une équité réelle entre les français et que la loi d'autonomie des universités est nécessaire car dans l'intérêt des universités. On constate par ailleurs une mobilisation des anti-bloquages qui étaient 8000 dans les rues selon la police, 20 000 selon les organisateurs dimanche dernier, alors que dans le même temps le nombre de grévistes ne cesse de diminuer. Les dirigeants de l'UMP ont fait preuve d'un bon sens qu'on aurait voulu leur connaître depuis ces dernières décennies : oser reconnaître que ceux qui bloquent les universités, les lycéens, les trains ne sont que des minoritaires aux revendications politiques. Comment peut-on être légitime en criant sur tous les toits qu'on ne réussit pas à joindre les deux bouts quand 90 % de ceux qui manifestent sont des conducteurs de train qui gagnent près de 2000 euros par mois, contre 1200 euros pour les salariés du privé, et qui peuvent quitter leur travail dès 55 ans ? Quel mépris pour ceux qui gagnent beaucoup moins qu'eux et ne bénéficient pas de leurs avantages faramineux ! Nicolas Sarkozy sait aussi que s'il renonce à sa réforme, il ne pourra plus en engager une seule et que son quinquennat sera terminé. Il a donc tout intérêt à tenir jusqu'au bout, seule condition pour poursuivre d'autres réformes. D'un autre côté, c'est un revirement à 180 degrés par rapport à tout ce que nous avons vu précédemment : un Président enfin qui tient bon face à la rue et aux syndicats mais surtout un Président qui tient sa parole et ses promesses ! Du jamais vu depuis De Gaulle !
Publié par Nicolas Lobin à 19:35:04 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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